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Jean-philippe N.
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3,5
Publiée le 13 mai 2014
Une comédie légère et drôlatique honteusement plagiée par Dany Boon avec sa pièce "La vie de chantier" et le film qui en suivit "La maison du bonheur" (2006).Dans le même temps, sortait également "Travaux" (2005) de Brigitte Roüan avec une carole Bouquet hystérique, ayant lui aussi quelques ressemblances troublantes. Sans parler d'un sketch de Muriel Robin datant des 90', lui aussi à l'inspiration douteuse. "Mr Blandings builds his dream house" a au moins le mérite d'être l'original. La recette doit être bonne, puisque Steve Carr fit également son propre remake "Are we done yet" avec Ice Cube un an plus tard. H.C. Potter pouvait il imaginer en 1948 qu'il serait l'un des l'instigateurs de l'art indélicat du recyclage le plus grossier? Décidément, le monde du divertissement, dans sa course frénétique au pognon, a ceci de commun tant avec les péripatéticiennes que les méchants et stupides Shadoks: ils pompent, ils pompent...
Une bien pale comédie. H.C Potter s'avère pau inspiré par son sujet et le scénario est bancal. Toutefois, quelques gags sont réussis et les bonnes prestations de Cary Grant et Mirna Loy sauve ce film de la médiocrité.
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3,0
Publiée le 6 mai 2012
Dans toute discussion sur la vie amèricaine, il faut inèvitablement commencer par la ville de New York: moderne gèant, de bèton et d'acier, qui n'abrite pas moins en 1948 près de sept millions d'habitants, heureux bènèficiaires des avantages et des conforts qu'offre cette mètropole! Quel rapport avec Jim Blandings alias Cary Grant et la maison de ses rêves ? Le rèalisateur Henry C. Potter nous le fait savoir! Jim Blandings fait partie intègrante de cette ville, il est le type parfait du New-Yorkais...où plutôt il l'ètait jusqu'à cette ferme dèlabrèe dans le Connecticut que lui propose un agent immobilier fûtè! Quelques gags (la porte qui s'ouvre quand elle a envie), un acteur en grande forme (les premières scènes de Cary Grant dans le gratte-ciel sont excellentes) et la prèsence de Melvyn Douglas font de "Mr Blandings Builds His Dream House" un classique anodin mais distrayant de la comèdie hollywoodienne...mais très infèrieur au remake "The Money Pit" de Richard Benjamin avec Tom Hanks...
Jim Blandings est un père de famille qui ne supporte plus de vivre en ville et surtout, de vivre à l’étroit dans son appartement devenu trop petit pour y loger toute sa famille. Il décide alors, sans prendre l’avis de son meilleur ami (et homme d’affaire), d’acheter une maison au fin fond du Connecticut. Hélas, il s’est fait arnaquer par l’agent immobilier et se retrouve avec une maison qui menace de s’écrouler à tout moment. Pas découragé pour autant, il décide de faire démolir sa maison pour en reconstruire une nouvelle, mais ses problèmes ne vont pas pour autant s’arrêter là, en effet, ayant acheté sa maison à crédit, il ne peut pas engager de travaux dans sa nouvelle maison tant que cette dernière n’est pas entièrement payée. Les ennuis ne font que commencer pour lui et les membres de sa famille ! Un Million clé en main (1948) est une excellente comédie qui accumule les rebondissements pour nous offrir d’agréables surprises, surtout en la compagnie d’un Cary Grant totalement loufoque ! A noter qu’en 2007, un très mauvais remake a vu le jour, intitulé On arrête quand ? (2007).
Une petite comédie US de 1948 avec Cary Grant dans le rôle d'un publicitaire new-yorkais qui, lassé de l'étroitesse de son appartement, décide d'investir dans une propriété située loin de la ville et de ses tracas. Malheureusement pour lui et sa famille l'entreprise n'est pas simple, les devis gonflent au fil des semaines et l'honnêteté des différents entrepreneurs, architectes ou agents immobiliers ne semble pas toujours de mise. L'idée de base est plutôt bonne, elle a d'ailleurs été reprise de nombreuses fois tant au théâtre qu'au cinéma avec plus ou moins de réussite. Pourtant, même si c'est toujours un plaisir de retrouver Cary Grant dans une comédie de l'époque, il faut reconnaitre qu'il ne semble pas au mieux de sa forme dans le costume d'un publicitaire et d'un père de famille parfois jaloux et quelque peu naïf. Néanmoins la comédie reste tout à fait regardable malgré ses ... 70 ans et il n'est pas certain que nos comédies actuelles le seront encore dans 70 ans ! Le film est néanmoins en deçà de ce qu'on peut attendre et il est vrai qu'on reste un peu sur sa faim. Heureusement les tribulations de notre candide publicitaire se concluront sur une "happy end". "Quand on aime on ne compte pas", voilà finalement la morale de cette sympathique comédie qui manque tout de même un peu de souffle, mais à 70 ans c'est tout à fait pardonnable après tout. Un film que je conseillerais aux amateurs de comédies US de l'époque ou aux inconditionnels de Cary Grant pour leur culture cinématographique uniquement.
Quelle calamité!!!!! Ce film est daté c'est une horreur. Juste intéressant pour les habitants de Manhattan en tant que documentaire sur la ville dans les années 30. Sinon tout est à jeter. Les dialogues sont d'une pauvreté. Une famille achète une maison. C'est tout. Super intéressant. Apparient à une musée sans avoir besoin d'être vu....
Un couple se sentant à l'étroit dans son appartement décide de le quitter , et ils tombent sur une maison très ancienne sur un très beau terrain… il va être nécessaire de raser la maison afin de tout reconstruire mais évidemment tout ne va pas se passer sans encombre ! Ce pitch ne vous fait pas penser à une film de et avec Dany Boon ? Moi aussi… (la maison du bonheur) de la à penser que ce n'est pas un hasard il n'y a qu'un pas que l'on a bien envie de franchir ! Pour le reste cette comédie est sympathique, on ne s'ennuie pas, et la présence de Cary Grant ne gâche rien.
Soyons sérieux ! Qu’importe que ce sujet éternel ait pu donner naissance à une nombreuse progéniture : « La Vie de chantier », « La Maison du bonheur », « Travaux », sans compter un sketch de Muriel Robin « La Réunion de chantier ». « Mr Blandings builds his dream house » a ceci de particulier, au moins dans le domaine de la comédie, qu’il repose sur des situations plus banales qu’insolites, expérimentées par une multitude d’individus que l’argot dénomme des « pigeons » ou des « gogos ». Selon le principe que « ça n’arrive pas qu’aux autres », l’effet comique est obtenu par la ressemblance, la répétition et la reconnaissance. Tout bâtisseur de « maison de ses rêves » peut se reconnaître dans le portrait charge, caricaturé mais sans plus, de ce New-yorkais qui voulait habiter dans le Connecticut, là où ça sent bon le foin frais coupé, où l’on boit de la vraie eau puisée à seau au bord de la margelle, où il fait nuit la nuit, etc. On rit parce qu’on se reconnaît dans les tourments de Mr et Mrs Blandings (Cary Grant et Myrna Loy) filoutés, grugés, vandalisés par des professionnels aguerris, champions du devis dépassé, sous les sarcasmes de l’ami pince-sans-rire (Bill Cole – Melvin Douglas). Que celui qui n’a jamais été victime du piège des « linteaux à feuillures » leur jette la première pierre. C’est le cas de le dire…
Une comédie un peu fade avec un manque de rebondissements, de suspense, de surprises. Je trouve le scénario lent et la trame simpliste. Mais pourquoi ne pas suivre ce père de famille dans la construction de la maison de ses rêves? Une comédie qui reste, malgré le manque de vivacité, familiale, sympathique, qui donne envie de poursuivre ses rêves. Elle finit sur une note positive. Un bon point pour la manière dont l'histoire est rapportée par un narrateur qui s'adresse directement au spectateur. On nous montre un Cary Grant qui doit assumer des responsabilités, jaloux, naïf, un peu trop sérieux, mais toujours drôle.