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Un visiteur
4,5
Publiée le 9 août 2017
A mes yeux, le meilleur film écrit, réalisé et joué par Beat Takeshi. Une incroyable réalisation qui cherche à exporter le yakusa sur les terres ricaines, avec une guerre de territoires passionnante contre les petites frappes, les chicanos et les ritales. S'il y a bien un film à voir de Takeshi c'est bien celui-ci ! A voir absolument !
Ce film est nul, un vrai navet. Le réalisateur devait avoir bu trop de saké quand il a lu le scénario. L'action est noyé sous un flot d'hémoglobine et l'histoire est complètement amorale. Inutile de dépenser son fric pour acheter ce DVD. Direction la poubelle.
Le démarrage est laborieux et compliqué, les faciès asiatiques étant difficile à distinguer, la confusion des personnages est possible. De plus, le scénario est nébuleux et manque de rythme. Takeshi Kitano endosse le costume d'un yakuza qui se réfugie aux US et retrouve son frère, petit dealer de quartier. Progressivement, il va se faire une réputation dans le milieu. Peu bavard, doté d'un sang-froid à toute épreuve, il ne craint pas de tuer pour dominer. Les scènes sont violentes, les meurtres gratuits et l'histoire est malgré tout languissante. Un montage chaotique, avec des scènes inutiles et ennuyeuses telle la séquence de basket, rend ce policier monotone et raté. On aime ou on n'apprécie pas, je suis dans le second cas.
A regarder absolument en vo,le film perd tout son sens en VF. La VF n'est pas mauvaise,c'est juste que dans l histoire le petit frere fait un travail "d'interprete" pour son grand frere (Aniki),dans la VF ils parlent tous français du coup beaucoup de scène basé sur se jeu de traduction perde de leur i Kitano et Omar Epps ne se comprenne pas dans la VO,leur dialogue peuvent faire penser au scène que l 'on trouve dans Ghost dog entre Forest Whitaker et Issach Bokolé. La VF tue le film.
Premier film américain de Kitano, cet Aniki est surprenant et intéressant à plus d'un titre. A première vue, il y a peu de différences entre Los Angeles et Tokyo, au point qu'il n'est pas évident de distinguer directement les deux lieux. Comme pour dire que, quel que soit le décor, les enjeux restent les même : violence, mort, famille détruite et reconstruite et redétruite, tueurs et tués. Rien de bien innovant pour quiconque connaît un petit peu la filmographie du monsieur. Seul le thème de la transmission se démarque un peu, à travers le motif du Brother, l'Aniki du titre. Le personnage central, Yamamoto, passe ainsi de petit à grand frère, de protégé à protecteur, et sa relation avec Ken est fort touchante. Sur le fond, rien de bien nouveau, mais sur la forme, il y a de quoi faire. On retrouve la griffe Kitanienne, avec quelques couleurs américaines, mais sans jamais sombrer dans le cliché ou le prévisible. C'est le cas de l'imagerie du western convoquée en dernière partie, ou des scènes burlesques, très efficaces, sur un terrain de basket ou dans une limousine. La violence et la mort sont représentées avec un décalage salutaire, mais parfois limite, surtout si l'on compare avec les plus grandes réussites du cinéastes, par exemple "Hana-Bi". Cette rencontre américano-japonaise reste cependant fertile, et devrait intéresser tous les amateurs du réalisateur, ou bien, pour les néophytes, constituer une entrée plus accessible dans la filmographie de Kitano.
Pour son premier et unique film aux USA, Aniki mon Frère, Takeshi Kitano parle de ce qu’il connaît le mieux : les yakuza, la Mafia, la guerre entre les deux, la fraternité et la violence.
Ces cinq éléments se retrouvent à foison dans Aniki mon Frère, un film aussi éreintant que passionnant, doté d’un casting pléthorique (on y retrouve Antwon Tanner, Amaury Nolasco, Omar Epps, Lobo Sebastian, Tatyana Ali Kool Moe Dee…) qui finit quasiment à 100% à la morgue. Car Aniki mon Frère est un film d’une noirceur réjouissante, qui refuse totalement le happy end et ne cède donc pas aux sirènes commerciales. En ce sens, c’est un film profondément japonais, qui n’accentue jamais l’héroïsme de ses protagonistes principaux, tout aussi mauvais que les Mafieux, qu’on ne voit jamais dans le champ. La menace vient d’ailleurs, elle est indescriptible mais bien présente. Et lorsqu’on peut accuser Takeshi Kitano de gore porn, il orchestre une scène déchirante dans laquelle Omar Epps revient chez lui pour voir sa famille assassinée. On ne rentre jamais dans la maison, on reste à la porte pour entendre Epps se lamenter hors champ du sort de sa famille. C’est très efficace, à l’image du score de Joe Hisaishi qui accompagne les pérégrinations de Yamamoto : il est lancinant, jazzy tel un piano-bar dans un hôtel de luxe et pourtant on ne peut cesser de l’écouter. On retrouve aussi ce sens de l’humour inattendu mais sincère dans les scènes de vie commune du cartel de Yamamoto, où les Japonais jouent au basket-ball face aux Noirs et que chacun se prend pour Michael Jordan…
Pour tous ces éléments et ce sentiment d’inéluctabilité quant aux avenirs des cinq protagonistes qui rend le film encore plus émouvant que prévu, Aniki mon Frère est un très grand film. Quelqu’un devrait rassurer Kitano sur sa qualité, lui qui en a publiquement été circonspect.
Le seul et probablement le dernier long-métrage de Takeshi Kitano tourné aux Etats-Unis, sans omettre que c'est aussi une réussite. Kitano joue un yakuza qui revoit son demi-frère à Los Angeles. Parlant pas la langue, obliger de s'adapter dans un monde dont la culture est tout autre, il va petit à petit s'imposer dans le milieu des gangs et retrouver sa vie de criminel. Il compose donc, son gang à lui, avec ses règles. Tout ça amènera bien sûr des conséquences, jusqu'au plus dangereux, la mafia. Chatouiller les italiens, c'est mourir. Aniki, mon frère s'enveloppe avec des thèmes importants du réalisateur et acteur. Le suicide, l'argent menant à la violence, l'amitié et la mort. Puis l'humour, des petites subtilités comme des goutes qui allègent le café noir, parce qu' il y à beaucoup de bang bang.
Un OVNI décalé, à la fois génial et inventif mais aussi relativement long, mou et ennuyeux. Peut-être pas le meilleur film de Takeshi Kitano que j'ai vu, quelques très bonnes scènes d'action à la mise en scène particulièrement tranchante et un final grandiose.
Un film très particulier racontant l’histoire d’un yakuza exilé du Japon aux Etats Unis qui va reformer un nouveau gang et se voir confronter aux guerres de gang. Le scénario est déroutant dans sa narration très décousue. Les scènes s’enchainent avec un certain manque de liant et on a parfois du mal à s’y retrouver du fait de nombreuses ellipses pas forcement bien explicites. La réalisation de Takeshi Kitano est par contre bien plus convaincante et originale et donne un côté parfois poétique à cette histoire violente. Le choix des plans (inclinés, fixes, contrechamps…) donne une esthétique très agréable qui contrebalance l’abondance de violence et de gore. L’interprétation n’est pas en reste non plus. Kitano excelle en yakuza taciturne et violent, bien accompagné par de bons seconds rôles en particulier Omar Epps (vu dans Dr House). Un film original donc mais qui manque tout de même d’un peu de rythme et d’un scénario mieux construit pour être complètement abouti.
Avec "Aniki mon frêre", Beat Takeshi débarque aux Etats-Unis et plus précisément à L.A.. Le réalisateur japonais ne dérive pas pour autant de son sujet de prédilection à savoir le film de yakuza. Pas de gro changement au niveau du fond à ceci près que la patte artistique de Takeshi Kitano s'efface au profit d'un rendu plus conventionnel, plus américain dirait-on. On retrouve toutefois un univers violent sans surdose d'explosions en tout genre à la différence que les scènes de gunfight se font un plus présentes que dans les précédents longs métrages de Kitano. Du bon Kitano bien qu'assez classique.
Aniki mon frere est assez mou ennuyeux , Takeshi Kinato est très bon comme d'habitude mais en lui même le film est moyen A voir si vous etes fan de Takeshi Kinato avant tout