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    Aniki, mon frere
    note moyenne
    3,7
    2722 notes dont 140 critiques
    répartition des 140 critiques par note
    37 critiques
    52 critiques
    26 critiques
    13 critiques
    4 critiques
    8 critiques
    Votre avis sur Aniki, mon frere ?

    140 critiques spectateurs

    Hotinhere
    Hotinhere

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    4,0
    Publiée le 15 mai 2020
    Un Yakusa pur et dur débarque à LA, forme un gang et logiquement ça fait des étincelles ! Un polar brillant et sanglant ponctué d'humour noir mise en scène et interprété par un Takeshi Kitano cruel mais touchant.
    Roub E.
    Roub E.

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    3,5
    Publiée le 9 mai 2020
    En traversant l’atlantique Kitano ne perd pas son cinéma. Aniki est un polar froid, brute visiblement très influencé par Melville. On pourrait juste dire que la violence est encore plus expressive mais aussi plus expéditive. Il y a toujours en fond une forme d’ironie comme s’il ne croyait pas vraiment à ce qu’il racontait mais prenant un véritable plaisir à raconter justement. Son personnage principal a un côté damné, robotique comme s’il n’agissait pas lui même mais en fonction de ce qu’il doit faire, comme prisonnier d’une situation ou de circonstances. J’ai trouvé que ça manquait de soins par moment (au niveau de la photo, des gunfights ...) pour trouver ça vraiment bon, je n’ai pas été aidé en plus par une vf vraiment affreuse.
    DaeHanMinGuk
    DaeHanMinGuk

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    5,0
    Publiée le 1 mai 2020
    Ce film est surprenant à plus d'un titre. Tout d'abord, le héros : un yakusa qui ferait passer Léon, le nettoyeur, pour un enfant de coeur. Ensuite, le code de l'honneur des yakusa est fidèlement retranscrit, faisant de "Black Rain", de Ridley Scott, avec Michael Douglas, un film mineur dans le genre. Enfin, au niveau de l'humour, la salle rit à gorge déployée mais le film n'utilise pas un humour classique, plutôt un humour à la "Pulp Fiction", très décalé. Pour aimer ce film, il faut déjà, à la base, être attiré par les films sur les familles de truands (type "Mafia") et ne pas être rebuté par des scènes d'un réalisme saisissant. Mais si vous correspondez à ces pré-requis, courez voir ce film différent à l'interprétation sans faille (il n'y a pas un acteur qui joue faux), avec une fin stratégique et surprenante, qui parle de l'intégration, du racisme, de l'honneur, qui ouvre une nouvelle voie dans l'art de négocier, qui rebondit sans cesse et qui n'a rien à voir avec un film hollywoodien. Comme vous l'aurez compris, j'ai a-do-ré et je pourrai en parler des heures mais mieux vaut ne pas trop en dire pour garder intacts le suspens et l'effet de surprise. Ce concentré d'extra-violence - qui devrait être interdit aux moins de 16 ans, voire aux moins de 18 ans, et pas seulement aux moins de 12 ans -, c'est sûr, ne passera jamais à 20h50 sur TF1 !
    Xavier d
    Xavier d

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    4,0
    Publiée le 12 mai 2019
    Un drôle de film : mélange de Yakuza, Tarantino, Melville. Avec des dialogues souvent très sobres et incisifs, de la violence très corrosive, de l'humour très 5ème degré ! Et de nombreux plans d'inspiration du cinema des années 50's, dans lesquels l'action elle même n'est pas montrée, c'est le regard du témoin filmé qui raconte ! Kitano laisse notre cerveau imaginer le pire … c'est donc souvent terrible à vivre.
    Cronenberg
    Cronenberg

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    2,0
    Publiée le 2 août 2018
    Très très nul, ça frôle le 1/5. J’ai lâché dès les premières minutes. Ça m’attire pas du tout les films japonais et asiatiques. Pire film de Kitano. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
    7eme critique
    7eme critique

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    3,5
    Publiée le 26 août 2017
    Aniki, c'est pas le genre de mec qu'il faut déranger ! Sur les traces d'un "Scarface", l'immigré vient s'emparer des territoires en exterminant ses prédécesseurs. De la violence, un brin d'humour, "Aniki, mon frère" nous présente l'ascension d'un gang, et se démarquera surtout par la mise en avant de valeurs comme la dignité et l'honneur, rappelant ainsi celles des samouraïs. Un bon film de gangsters où le sentiment d'appartenance n'est pas pris à la légère.
    selenie
    selenie

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    3,0
    Publiée le 25 janvier 2016
    Depuis "Violent Cop" (1989) Takeshi Kitano a façonné une filmographie personnelle où il a imposé un style propre où, cette fois, comment un yakuza qui refuse de faire allégeance au clan vainqueur est contraint de s'exiler aux Etats-Unis où il ne peut s'empêcher de s'imposer et d'imposer le style Yakuza pour créer son propre clan au beau milieu du système mafieux américain... Un thriller froid dont l'ambition est salutaire mais, malheureusement, auquel il manque un peu de souffle et de densité. Ca reste un polar efficace et prenant.
    Quentin E. V.
    Quentin E. V.

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    4,5
    Publiée le 9 août 2017
    A mes yeux, le meilleur film écrit, réalisé et joué par Beat Takeshi. Une incroyable réalisation qui cherche à exporter le yakusa sur les terres ricaines, avec une guerre de territoires passionnante contre les petites frappes, les chicanos et les ritales. S'il y a bien un film à voir de Takeshi c'est bien celui-ci ! A voir absolument !
    Taras-Boulba
    Taras-Boulba

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    0,5
    Publiée le 17 janvier 2015
    Ce film est nul, un vrai navet. Le réalisateur devait avoir bu trop de saké quand il a lu le scénario. L'action est noyé sous un flot d'hémoglobine et l'histoire est complètement amorale. Inutile de dépenser son fric pour acheter ce DVD. Direction la poubelle.
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 19 septembre 2014
    Le démarrage est laborieux et compliqué, les faciès asiatiques étant difficile à distinguer, la confusion des personnages est possible. De plus, le scénario est nébuleux et manque de rythme. Takeshi Kitano endosse le costume d'un yakuza qui se réfugie aux US et retrouve son frère, petit dealer de quartier. Progressivement, il va se faire une réputation dans le milieu. Peu bavard, doté d'un sang-froid à toute épreuve, il ne craint pas de tuer pour dominer. Les scènes sont violentes, les meurtres gratuits et l'histoire est malgré tout languissante. Un montage chaotique, avec des scènes inutiles et ennuyeuses telle la séquence de basket, rend ce policier monotone et raté. On aime ou on n'apprécie pas, je suis dans le second cas.
    Sanijan P
    Sanijan P

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    4,5
    Publiée le 3 août 2014
    A regarder absolument en vo,le film perd tout son sens en VF. La VF n'est pas mauvaise,c'est juste que dans l histoire le petit frere fait un travail "d'interprete" pour son grand frere (Aniki),dans la VF ils parlent tous français du coup beaucoup de scène basé sur se jeu de traduction perde de leur i Kitano et Omar Epps ne se comprenne pas dans la VO,leur dialogue peuvent faire penser au scène que l 'on trouve dans Ghost dog entre Forest Whitaker et Issach Bokolé. La VF tue le film.
    keating
    keating

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    3,5
    Publiée le 26 juillet 2014
    Premier film américain de Kitano, cet Aniki est surprenant et intéressant à plus d'un titre. A première vue, il y a peu de différences entre Los Angeles et Tokyo, au point qu'il n'est pas évident de distinguer directement les deux lieux. Comme pour dire que, quel que soit le décor, les enjeux restent les même : violence, mort, famille détruite et reconstruite et redétruite, tueurs et tués. Rien de bien innovant pour quiconque connaît un petit peu la filmographie du monsieur. Seul le thème de la transmission se démarque un peu, à travers le motif du Brother, l'Aniki du titre. Le personnage central, Yamamoto, passe ainsi de petit à grand frère, de protégé à protecteur, et sa relation avec Ken est fort touchante. Sur le fond, rien de bien nouveau, mais sur la forme, il y a de quoi faire. On retrouve la griffe Kitanienne, avec quelques couleurs américaines, mais sans jamais sombrer dans le cliché ou le prévisible. C'est le cas de l'imagerie du western convoquée en dernière partie, ou des scènes burlesques, très efficaces, sur un terrain de basket ou dans une limousine. La violence et la mort sont représentées avec un décalage salutaire, mais parfois limite, surtout si l'on compare avec les plus grandes réussites du cinéastes, par exemple "Hana-Bi". Cette rencontre américano-japonaise reste cependant fertile, et devrait intéresser tous les amateurs du réalisateur, ou bien, pour les néophytes, constituer une entrée plus accessible dans la filmographie de Kitano.
    Typi35
    Typi35

    Suivre son activité 36 abonnés Lire ses 483 critiques

    5,0
    Publiée le 24 mars 2015
    Quand Kitano se la joue à l'américaine, cela nous donne un film de gangster détonnant. Du Kitano un peu plus accessible pour le public occidental.
    CeeSnipes
    CeeSnipes

    Suivre son activité 211 abonnés Lire ses 1 708 critiques

    4,5
    Publiée le 18 mars 2014
    Pour son premier et unique film aux USA, Aniki mon Frère, Takeshi Kitano parle de ce qu’il connaît le mieux : les yakuza, la Mafia, la guerre entre les deux, la fraternité et la violence. Ces cinq éléments se retrouvent à foison dans Aniki mon Frère, un film aussi éreintant que passionnant, doté d’un casting pléthorique (on y retrouve Antwon Tanner, Amaury Nolasco, Omar Epps, Lobo Sebastian, Tatyana Ali Kool Moe Dee…) qui finit quasiment à 100% à la morgue. Car Aniki mon Frère est un film d’une noirceur réjouissante, qui refuse totalement le happy end et ne cède donc pas aux sirènes commerciales. En ce sens, c’est un film profondément japonais, qui n’accentue jamais l’héroïsme de ses protagonistes principaux, tout aussi mauvais que les Mafieux, qu’on ne voit jamais dans le champ. La menace vient d’ailleurs, elle est indescriptible mais bien présente. Et lorsqu’on peut accuser Takeshi Kitano de gore porn, il orchestre une scène déchirante dans laquelle Omar Epps revient chez lui pour voir sa famille assassinée. On ne rentre jamais dans la maison, on reste à la porte pour entendre Epps se lamenter hors champ du sort de sa famille. C’est très efficace, à l’image du score de Joe Hisaishi qui accompagne les pérégrinations de Yamamoto : il est lancinant, jazzy tel un piano-bar dans un hôtel de luxe et pourtant on ne peut cesser de l’écouter. On retrouve aussi ce sens de l’humour inattendu mais sincère dans les scènes de vie commune du cartel de Yamamoto, où les Japonais jouent au basket-ball face aux Noirs et que chacun se prend pour Michael Jordan… Pour tous ces éléments et ce sentiment d’inéluctabilité quant aux avenirs des cinq protagonistes qui rend le film encore plus émouvant que prévu, Aniki mon Frère est un très grand film. Quelqu’un devrait rassurer Kitano sur sa qualité, lui qui en a publiquement été circonspect.
    NeoLain
    NeoLain

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    4,5
    Publiée le 7 décembre 2013
    Le seul et probablement le dernier long-métrage de Takeshi Kitano tourné aux Etats-Unis, sans omettre que c'est aussi une réussite. Kitano joue un yakuza qui revoit son demi-frère à Los Angeles. Parlant pas la langue, obliger de s'adapter dans un monde dont la culture est tout autre, il va petit à petit s'imposer dans le milieu des gangs et retrouver sa vie de criminel. Il compose donc, son gang à lui, avec ses règles. Tout ça amènera bien sûr des conséquences, jusqu'au plus dangereux, la mafia. Chatouiller les italiens, c'est mourir. Aniki, mon frère s'enveloppe avec des thèmes importants du réalisateur et acteur. Le suicide, l'argent menant à la violence, l'amitié et la mort. Puis l'humour, des petites subtilités comme des goutes qui allègent le café noir, parce qu' il y à beaucoup de bang bang.
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