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sam laurent
2 critiques
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0,5
Publiée le 11 juin 2023
Cela faisait 3 ans que je me demandais quand serait le moment pour tester ce film, puisque soit disant c'est un film expérience.
Mon Dieu, quelle poubelle! Après 20 minutes, j'avais compris la supercherie et tout c'est en cliquant sur avancer 30s 240 , plus vite à la fin, rien ne s'est perdu, sauf peut-être un peu d'espoir pour l'humanité, non pour le contenu inerte du film, mais pour l'énergie mise en oeuvre pour produire et promouvoir un tel vide.
Que tout ceux qui pensent assister à une expérience psychédélique se détrompent, car vous allez découvrir une œuvre d'une vulgarité sans nom. Irrespectueux de la substance LSD, irrespectueux du public cinéphile, Noé ferait bien de se prendre quelques gouttes et d'essayer de nous offrir au minimum un soubresaut d'élévation cinématographique. Que nenni, que du bruit, du bruit, du bruit, alors que tout le monde crie au silence.
Soit on aime, soit on aime pas, et je peux tout à fait comprendre et pour moi c'était absolument génial. Effectivement Gaspard Noé nous offre ici une excellente mise en scène mais surtout un film très très marquant, qui va choquer, qui va nous rester en tête. Des plans séquences absolument incroyables, avec des chorégraphies vraiment incroyables et une musiques qui va rester pendant quasiment tout le film, d'ailleurs a un moment, la musique s'arrête et ça fait vraiment bizarre. Une expérience très marquante, mêlant sexe, drogue, danse et violence, c'est vraiment une fête dans laquelle personne n'a envie d'être.
Scénario assez banal, avec une ambiance angoissante, bon début tout commence bien, mais par la suite le film est bombé de hurlements de personnes qui ne savent plus ou elles se trouvent et font n'importe quoi sans suite logique.
Avec les nombreux avis différents j'avais du mal à me décider, la bande annonce ne me donnait pas envie mais comme j'ai adoré les premiers films de Gaspard Noé j'ai voulu prolonger l'expérience mais je me suis ennuyé pendant tout le film.
De plus les réactions et attitudes des personnages ne sont pas du tout crédible, personne ne réagit comme ça on y croit pas, on a l'impression que Gaspard nous montre ce qu'il aimerait voir comme violence humaine sauf que c'est disproportionné et incohérent.
Pour ceux qui comme moi n'ont connu que les 3 premiers films et hésitent, passer votre chemin celui-là n'est pas à la hauteur de ses précédents films
Gaspar Noé aime détruire des choses belle, innocente pour en faire un véritable film dérangeant. Il l'avait déjà fait avec l'histoire d'amour dans irréversible. Il recommence cette fois avec Climax où l'on suit une troupe de danseurs apparemment tous assez proche qui finiront drogués. Le film est encore une réussite dans la mise en scène, la violence ( même si moins grande que dans irréversible) et les acteurs tous très convaincants. Une masterclass.
Bon dans l'ensemble... Un very bad trip assez trash et violent dans lequel on ne ressort pas indemne... L histoire est simple : une troupe de dance soudé en apparence, cohérente et synchronisée sur scène qui vont au fil de la soirée plonger dans un profond chaos à cause d'une drogue distillée dans une sangria par un personnage X... La première scène de dance en plan séquence est vraiment bien fichue... La musique nous mets directement dans l ambiance un peu techno parade et rêve party... Le film commence à véritablement basculer après 1h... Avant cela on nous présente le contexte, les personnages, leurs chorégraphie, leurs relations entre eux etc... Puis vient l heure du chaos total... Sexe, drogue, violence gratuite, paranoïa collective etc... Il n y a pas énormément de scènes trash mais suffisamment pour instaurer un profond malaise... Vers la fin on a l'impression que les personnages sont devenus des zombies... La mise en scène est efficace et deviens épileptique vers la fin... On a vraiment l'impression d'être comme tous les personnages sous acides... Bref j'ai bien aimé le contraste entre le début harmonieux et la fin chaotique...
Parfois il ne faut pas chercher le pourquoi du comment. C'est noir ou c'est blanc. On adhère ou pas. Les choses sont faites ainsi.
Personnellement le cinéma de Gaspard Noé ne m'a jamais intéressé et Climax est le premier et certainement le dernier film que j'aurais vu de lui.
Quelque part je m'y attendais en insérant le DVD dans le lecteur, mais que voulez-vous... Les retours étaient presque unanimes et on en parlait comme une porte d'entré plus accessible dans son univers, donc pourquoi pas...
Sauf que le jugement est sans appel : non, décidemment non, Gaspard Noé n'aura jamais mon admiration, et il l'a bien cherché.
Je ne suis d'ordinaire pas réticent aux expérimentations, bien au contraire, mais pour ce genre de films qui privilégient le ressenti à l'intelligibilité c'est tout de même embêtant que la claque sensorielle vienne de l'ennui plutôt que de l'émerveillement.
Alors je ne doute pas que venant de Gaspard Noé l'émerveillement n'a jamais été le propos, mais ce que je sous-entends est qu'il y a une différence entre éprouvant et écœurant. Car autant je suis un fervent défenseur de l'avant-garde et de l'expérimental, autant je ne perçois aucun intérêtet dans cette démarche autiste, et que c'est sur cette frontière que le cinéaste rate complètement son exercice de style et trahit le fondement principal de l'Art : être partagé.
Est-ce que je suis en train de dire que Gaspard Noé ne fait pas de l'Art avec son Climax ? Pas vraiment. Il y a tout de même une maîtrise indéniable de la mise en scène et ce serait acte de mauvaise foi de ma part de dire que je n'ai jamais été réceptif au délire. À vrai dire la première scène de danse m'a emporté par sa chorégraphie ambitieuse et son espace scénique remarquablement utilisé, ce en plan séquence sans effets de style outranciers, que de lents travellings qui donnent le tournis. Mais c'est noyé autour de choix artistiques contestables.
Par exemple je ne comprends toujours pas pourquoi le film tenait tant à donner de la personnalité aux protagonistes qui n'en ont pas besoin car leurs différentes personnalités s'expriment avec leurs pas de danse, d'où ma question : pourquoi cette longue scène d'exposition au début ? Et pourquoi cet entr'acte où les jeunes parlent de cul alors que ça n'aura strictement aucun impact sur le scénario qui n'existe pas quoi qu'il arrive ? Non seulement c'est inutile mais surtout chiant à en crever : répétitif, lassant, inintéressant et qui ne laisse aucun impact sur le spectateur. Si Gaspard Noé aurait assumé sa démarche jusqu'au-boutiste il ne se serait pas réfugié sous des banalités aussi affilgeantes.
Surtout qu'en réalité le véritable cœur de Climax ne se dévoile que dans sa deuxième moitié qui n'est constituée que d'un unique plan séquence d'une quarantaine de minutes à moitié improvisé. Des hurlements, des cris de douleurs, des grosses lumières néons laides et une orgie, le festival vire au non-sens complet. Alors certes une maîtrise comme celle-ci est impresionnante dans un premier temps, mais la mécanique s'épuise et se noie dans des effets d'esbroufe et du malsain gratuit plus malaisant que réellement pertinent.
Peut-être suis-je seulement trop imbécile pour comprendre la poésie d'un spectacle aussi balourd - les aficionados de l'ami Gaspard se feront une joie de me le dire - mais définitivement non. Les décisions artistiques sont trop aléatoires et trop à l'improviste pour que j'y conçoive un quelconque intérêt. Quelques jolies chorégraphies, voilà le maigre bilan positif de Climax qui est beaucoup plus généreux sur ses faiblesses artistiques. Gaspard Noé prend ses effets grandguignolesques pour de la virtuosité et parle dans sa barbe, laissant le spectateur extérieur au délire ambiant. Le but était de faire un "film expérience" indicible, Climax est surtout ennuyeux car vain. Si c'est cela être un film français et fier de l'être, je ne cautionne pas. Et c'est d'autant plus embêtant pour l'image que l'on renvoie à l'international. Non, décidemment non, Gaspard Noé n'aura jamais mon admiration...
Gaspar Noé est incontestablement le réalisateur le plus détesté pour sa provocation immortelle et pour ses scènes choques. Alors bien évidement que "CLIMAX" allait être haï, insulté et méprisé. Mais alors pourquoi aujourd'hui je vous parle de ce film avec tant d'enthousiasme et d'inspiration ? Et bien tout simplement car ce film est une gigantesque claque cinématographique. Même malgré son ton glauque et oppressant il est la définition du beau et du splendide. Tout a été réfléchis, les couleurs qui étaient d'un fluorescent absolu deviennent un rouge noir dégoupillant. La joie incarné par la danse et par la musique électronique, elle devient une mort qui écrase tout bonheur dans votre vie. Une pub de prévention contre la drogue et plus principalement du LSD qui détourne la mode du bien s'offre à vos yeux. Et même si ce film vous traumatiseras, son génie prendras le dessus. Regardez le !
Alors je m’excuse d’avance pour toutes les atrocités que j’écris mais il fallait que ça sorte.
Climax est un film que j’ai regardé avec de la bonne volonté cependant j’ai été très déçu du résultat, j’ai perdu une heure et trente-cinq minutes de ma vie qui aurait pu me servir à autre chose.
Désolé mais je n’ai absolument rien compris de ce film qui est soi-disant un “film d’horreur dramatique” pour moi c’est juste une suite de scènes brouillons. spoiler: Déjà ça commence par une interview dont on en a rien à cirer, puis ça continue avec des chorégraphies bizarres puis par d’autres scènes sans intérêt . Ma plus grosse déception dans ce “film” c’est l’absence de l’histoire et la transition, c’était quoi ce rush ? Et à la fin, la caméra était presque tout le temps à l’envers, j’ai dû retourner mon tel pour voir ce qui se passait mdrr.
Conclusion : C’est le film le plus lent, le plus ennuyeux et le plus incompréhensible que j’ai vu de ma vie.
Film très bizarre, très étrange, film très très violent aussi que j'ai rarement vu avec Love Hunters Mais ça se mérite d'être vu parce que c'est un film qui a été primé meilleurs films a Sitges en 2018
Il est plutôt déconcertant que Climax tienne à la fois du happening et du moralisme, de la liberté revendiquée de l’art et de la condamnation de cette même liberté quant aux acteurs qui s’y sont adonnés. Le passage d’une chorégraphie pulsionnelle maîtrisée au cauchemar éveillé ne va pas en effet sans une distance toujours plus grande entre le réalisateur et ses acteurs devenus cobayes qu’il s’agit de regarder tomber, hurler, se scarifier, souffrir en somme. Derrière sa caméra, Gaspar Noé semble condamner l’envers d’un décor qui pourtant l’obsède, à savoir le sacrifice d’individus au profit d’une œuvre collective, leur renaissance en danseurs à l’unisson de la vie, de l’immédiateté du présent, loin des regards extérieurs et parentaux ; nous nous demandons rapidement pourquoi une telle installation des personnages, singularisés dès le début par des entretiens, si sa finalité visait le spectacle de leur démolition.
Les séquences de danse s’avèrent virtuoses, celles constitutives du trip le sont moins, la faute à un opportunisme qui consiste à placer la caméra là où ça fait mal et à prendre le spectateur en otage des images qu’il compose et qu’il retient ; la fluidité des allers-retours qui jamais ne cessent se heurte à des plans fixes sur des coups de pied donnés dans le ventre d’une mère. Climax aimerait donc appartenir au théâtre de la cruauté mais oublie une chose essentielle : que l’artiste participe à la performance, qu’il ose se mettre en danger, qu’il risque la nouveauté de son art ou l’exploration de formes. En lieu et place, Noé répète une série de tics qui signent désormais sa marque de fabrique et qui font de lui moins un artiste à part entière qu’une école à acclamer dans les festivals. Il y a bel et bien « impossibilité collective », mais elle tient au geste artistique du réalisateur.
N'étant pas le plus grand fan de Noé, j'ai trouvé dans "Climax" une mise en scène plus mature et qui tourne un peu moins en rond. Noé met plus en scène des corps que des personnages, formant alors un tout galvanisé dans des danses d'abord entrainantes, puis sombrant dans le macabre et la convulsion. Climax est une certaine représentation du chaos, une expérience ou l'utilisation du son est inhérente aux mouvements des corps élastiques. Les fans de Noé, de lacérations, de vomi, de fractures, d'urine, de blonde qui hurle, de morve et de brune qui hurle, le tout sur une piste de danse, y verront sans doute son chef-d'oeuvre.
Pas besoin d'avoir vu tout les films de Gaspard Noé pour savoir que Climax est un mauvais film. Le début, avec les interview des danseurs, était plein de promesses qui n'ont pas été tenues. On a bien vu une catabase des danseurs mais le spectateur y a aussi le droit, étant obligé de chercher dans cet enchaînement de scènes sans cœur, une histoire et des personnages inexistant. Aucun sentiment, alchimie, suspense, cœur qui bondit d'effroi, aucun message. Pour moi, ça aurait pu être un bon film mais c'est bien de l'hypothétique car ce n'est pas le cas :/