Yesterday
Note moyenne
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515 critiques spectateurs

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ericAparis
ericAparis

24 abonnés 210 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 juillet 2020
Le film anti feel-good par exellence, tellement il est énervant !
Une bonne idée de départ (mais pas originale car déjà vue en France avec "Jean-Philippe"), mais c'est tout.
J'ai rarement vu un film avec à ce point un casting aussi mauvais ! Pas un pour rattraper l'autre, à commencer par Lily James. Bon, la pauvre, son personnage est tellement caricatural qu'elle n'a pas la possibilité de montrer si elle a du talent, mais elle est extrèmement mauvaise.
Puis Kate McKinnon !!! Elle c'est à peu près pareil. Un personnage également super cliché, elle en fait des tonnes dans le rôle de la manager, une vraie tête à claques.
Ensuite, et bien tous les autres ! Son meilleur pôte joué par Joël Fry est également insupportable et pas crédible.
Les parents sont ultra mielleux et bêbêtes de naïveté. Bon j'arrête là, mais je pourrais continuer avec les autres, mêmes les seconds rôles.
Tout cela ne contribue pas à apprécier le visionnage de ce film au scénario hyper conventionnel et aux situations toutes plus cliché les unes que les autres.
On ne croit à rien tellement on se sent kidnappé par ce film qui voudrait nous faire du bien mais qui, à vouloir trop en faire, devient risible et honteux.
Les Beatles sont un prétexte en fait à une histoire d'amour ultra guimauve dont on connait le dénouement dès la première image du film.
Je termine par l'acteur principal, Himesh Patel. Malheureusement il n'a pas le bon rôle dans cette histoire. Son personnage est tellement mal écrit, que l'acteur n'a qu'une expression à jouer, celle de l'étonnement les yeux bien grands ouverts. Aucune situation dans laquelle il se retrouve n'est crédible, donc aucune de ses réactions non plus. J'espère pour lui qu'il aura la possiblité de nous montrer son talent dans "Tenet".
Ah oui, pour terminer, le pompon, spoiler: lors de l'apparition de John Lennon. La soit-disant Grande scène forte du film ! L'acteur Robert Carlyle ultra grimé, perruqué et maquillé sensé ressembler à Lennon à plus de 70 ans.

Eh bien, c'est La scéne la plus ridicule du film. Aucune émotion, un jeu pitoyable et des situations incompréhensibles.
Bref, un film douloureux, à éviter de toute urgence.
Un feel bad movie en sorte.
NoSerious Man
NoSerious Man

209 abonnés 178 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2019
Tandis que Danny Boyle, réalisateur à la filmographie hybride, est proposé pour mettre en scène le tant attendu prochain "James Bond", ce britannique de pure souche s'attaque à un sujet tabou pour l'une des comédies majeures de cet l'été 2019: les Beatles, l'ultime symbole du quatrième art britannique et un groupe au succès interplanétaire à ranger aux côtés des monuments tels que Big Ben et le Union Jack. "Hey Jude", "All you need is love", "Let it be", "A day in the life", "While my guitar gently leeps" ou encore le dénommé "Yesterday", autant de tubes inoubliables à la pelle constituent un matériau intéressant pour un film sur l'idée du progrès artistique et de la mémoire. Jack Malik (Himesh Patel), musicien se considérant comme un "loser" en puissance, vit dans la lueur d'espoir de pouvoir vivre de sa passion et d'être apprécié par un large public, outre par sa compagne Ellie (Lily James), la seule à le soutenir dans son projet. Un jour, suite à un choc survenu après avoir été renversé par un bus au cours d'une panne d'électricité, le jeune prodige à en devenir se réveille dans un monde dans lequel le nom des Beatles n'évoque rien d'autre... qu'une espèce de scarabée ! D'abord pétrifié, Jack y voit par la suite l'occasion de saisir sa chance en s'appropriant les textes de Paul McCarney et les musiques de John Lennon. Surprise, il se fait remarquer par Ed Sheeran "himself" et par le biais de celui-ci, connait un succès immédiat.
La vérité finira-t-elle par éclater au grand jour ? Le patrimoine musical serait-il surchargé au point d'oublier les influences majeurs du siècle dernier ? Danny Boyle nous livre un film avec beaucoup de potentiel dans sa forme... Finalement à demi-teinte puisqu'il n'est hélas qu'un feel good movie semi-dramatique des plus classiques dans le fond. Dans un premier temps, on ne peut pas nier que le film est doté d'une très jolie mise en scène: nous suivons avec plaisir les péripéties (souvent) inattendues de Jack en plein coeur du Suffolk et les mises en abîmes sont judicieusement amenées. spoiler: Par exemple, la coupure d'électricité du début de l'intrigue pourrait symboliser une société dans laquelle la culture devient beaucoup trop large pour que le monde reste "au courant" de toutes les choses existantes.
"Yesterday" nous propose de nous interroger sur l'avenir de la culture de tout pays alors que celle-ci s'amplifie d'année en année: en effet, à force de devenir de plus en plus large, finirais-elle par nuire à la reconnaissance patrimoniale des prototypes artistiques ? L'usage des Beatles, les plus grands vendeurs de disque de l'histoire britannique, nous laisse définitivement croire à la possibilité d'oublier les grands symboles culturels, à cause de l'arrivée de nouvelles générations naviguant sur de nouveaux horizons. Outre ce questionnement, le film annonçait un aspect psychologique très intéressant de la part de Jack, le "moins-que-rien" pas charismatique qui parvient à devenir quelqu'un en l'espace de un mois, dont la peur est basée sur le dévoilement de la vérité sur ses compositions musicales. La terreur du personnage est très explicitement représentée: spoiler: Nous avons droit à une traditionnelle séquence de cauchemar où notre héros se retrouve confronté à l'événement qui pourrait nuire à son succès, et différentes hallucinations qui ne sont pas sans rappeler "Trainspotting" de Mr Boyle.
Malheureusement, la facette psychologique du personnage est gâchée par l'omniprésence de son histoire sentimentale avec Ellie, occupant une place plutôt encombrante dans le récit pour finalement ne pas avoir d'intérêt absolu dans le récit. spoiler: Hormis les nombreuses séquences musicales, le film est principalement constitué de séquences romantiques mettant en scène les deux jeunes gens en quête d'amour absolu... Pour au final aboutir à un grandiloquent dilemme du type: "faut-il suivre la voie vers le succès ou la voie vers l'amour fou?" (l'éternelle quête du bonheur, et blablabla).
Ce qui aurait pu être l'essence du message que Boyle souhaite transmettre, ne fait aucun effet sur le spectateur tant il est plombé par cette énième histoire d'amour conditionnelle mais peu utile. Par conséquent, les personnages subissent un développement peu approfondi à défaut d'être surprenant. De plus, à côté de cela, certains éléments scénaristiques arrivent comme un cheveu sur la soupe, notamment l'intérêt que Jack porte pour les Beatles avant l'accident, ou encore sa relation avec Ed Sheeran (comment ce dernier a-t'il trouvé son numéro de téléphone ?...). Aussi, il est intéressant de noter qu'il faut attendre le générique de fin pour enfin entendre un véritable morceau du groupe ; cela n'est pas très cohérent par rapport aux motivations du personnage face à l'indifférence de son entourage. À propos de Danny Boyle: on a parfois du mal à cerner le style habituel du réalisateur. Effectivement, en l'occurrence, le réalisateur du captivant "Slumdog Millionaire" et du délire psychédélique "Trainspotting" semble totalement avoir rangé au placard son tablier de coutume pour ouvrir sur quelque chose de totalement inédit dans son univers filmique. Pas d'hallucinogène, peu de surnaturel, en bref il parvient à se renouveller et c'est quelque chose de positif, même si les adorateurs des films précédemment cités souffriront un peu de voir que leur style a complètement disparu. Autrement, les petites touches d'humour qui ponctuent le drame narré par la trame principale parviennent à faire sourire, bien qu'elles soient modérément originales. Pour conclure, "Yesterday", que je nommerais autrement "Le monde de demain", est un hommage agréable à l'univers culturel avec lequel Danny Boyle (et tant d'autres) a grandi, et ce, malgré nombre de déceptions dans sa manière de traiter l'aspect psychologique de la figure masculine principale. Il m'a été difficile de regarder le film sans penser aux films "Jean-Philippe" (2003) et "Incognito" (2009), comédies françaises dans lesquelles nous retrouvons un grand nombre de thèmes abordés par Boyle dans son film. Réécriture ?
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 janvier 2020
Des titres qui défilent en très gros caractères, une Kate McKinnon aussi déjantée que dans S.O.S. Fantômes, la bonhomie de l’interprète principal, tout cela ne saurait suffire pour faire de Yesterday un bon film, pas même le film attendu, ce film censé interroger la valeur musicale d’un groupe iconique dans un monde soudain rendu amnésique. Pas une fois les textes ne sont questionnés – sauf pour souligner l’étrangeté de l’appellation URSS en lieu et place de Russie –, leurs propos politiques revisités ou eux-mêmes objets d’une réflexion de la part d’un plagiaire qui se contente de transmettre une mémoire musicale atrophiée et qui pourtant va de soi, reconnue par tous comme patrimoine mondial, partagée, diffusée sur les plateformes en vogue aujourd’hui. Des cœurs, des likes, des foules. Alors on nous dit que l’argent c’est pas bien. Oui, d’accord. Qu’il y a les bons et les méchants. Ok. Rien, en revanche, sur la notion de plagiat : reprendre les titres des Beatles, est-ce voler ou prolonger ? Rien, non plus, sur les nouvelles modalités de dépendance : que signifie être médiatique à l’époque des Beatles ? et de nos jours ? Le film refuse de penser le décalage temporel autrement qu’au détour de l’anecdote voulue comique ; ce faisant, il s’enferme dans une trajectoire circulaire des plus pauvres qui l’empêche de proposer une réflexion sur notre rapport à la musique et à la célébrité. Comme un historien qui prétendrait penser la société contemporaine sans prendre de recul, sans faire œuvre d’historien, en somme. Yesterday s’agite tel un ascenseur, il monte et descend de manière mécanique tout en exhibant ses rouages ; il s’articule autour de deux pôles qu’il ne traite guère : de la médiocrité vers le génie, de l’anonymat vers la notoriété. Aussi moyennise-t-il tout. Le génie des Beatles est-il accessible à n’importe quel chanteur passionné, si bien que sa seule prestation suffit à remplacer les absents ? Au contraire, la performance du chanteur amateur est-elle dénuée d’appropriations personnelles ? Tout semble se valoir, tout se chante sans jamais se vivre. Et ce n’est pas l’histoire d’amour entre les deux tourtereaux, aussi pertinente que l’est la rencontre entre une fourchette et un couteau jetables, qui apportera un semblant de complexité. Vont-ils finir ensemble ? Yes. Mais après consommation, poubelle.
Jake S.
Jake S.

87 abonnés 231 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juillet 2019
Lorsque Danny Boyle est investi à 100%, ça nous donne des « Trainspotting » ou des « Slumdog Millionnaire », et lorsqu’il ne sait pas vraiment ce qu’il veut, on obtient du « Steve Jobs », « La plage » ou encore cette comédie musicale « Yesterday ». Le projet de départ a pourtant tout pour plaire avec des musiques que l’on aime et un scénario qui fait disparaître certains éléments de la pop-culture dont… les Beatles. Sauf que voilà on ne s’y retrouve pas, on ne vibre pas ( spoiler: ah si, sans doute une demi-seconde lorsqu’un faux John Lennon se réincarne
). Lily James en fait des caisses et c’est à la limite du gênant. Entre ces rires, ces pleurs et son sur-jeu… tout est exagéré pour une actrice en qui je voyais beaucoup de talent. Le film s’essaie à une légère moquerie de l’industrie musicale actuelle, mais sans vraiment y parvenir. L’autodérision et la fausse modestie d’Ed Sheeran qui incarne son propre rôle, la manager bornée et dont la cupidité n’a d’égal que la bêtise du pote raté de Jack Malik… bref un film rempli de clichés. Danny Boyle n’a clairement pas réussi à sublimer les morceaux des Beatles, bien au contraire, il les a rendus fades et insignifiants. J’ai voulu y croire pendant une bonne demi-heure mais lorsque j’ai compris que le personnage allait devoir choisir entre une carrière de musicien et un amour incompris, j’ai abandonné. Une nouvelle fois, l’amour détruit l’intrigue de base qui était censée rendre hommage aux Beatles et à tout ce qu’ils ont pu apporter au monde contemporain que l’on connait aujourd’hui. Même s’ils ne sont pas de mon époque, j’ai grandi avec leurs morceaux, leurs paroles et leurs mélodies. J’espérais que ce film nous montre que de par leur absence, le monde n’aurait pas été le même. Je n’ai pas eu ce sentiment spoiler: si ce n’est qu’Harry Potter et Coca-Cola n’existent pas... génial.
C’est une déception qui me rend d’autant plus triste que ce film n’aidera pas à la mémoire des Beatles, tandis que Queen a eu son heure de gloire (du moins au box-office) avec « Bohemian Rhapsody ».
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juillet 2019
L'idée pourtant était bonne, mais sa mise en application donne quelque chose de finalement bien conformiste. La première partie du film n'est pas mauvaise, elle joue sur le décalage créé par un monde alternatif où les Beatles, Harry Potter et la cigarette (sic) n'ont jamais existé, et sur l'exploitation qu'en fait le personnage principal pour sortir de sa galère de petit chanteur anonyme. On retiendra quelques rares scènes comme le débriefing marketing qui écornent quelque peu le monde de la musique business, mais malheureusement les choses se gâtent quand tout se centre sur une histoire d'amour digne d'une bleuette pour adolescents. Tous les poncifs y passent, de la scène dans une gare (oui c'est vrai, en général c'est dans un aéroport) jusqu'à la déclaration d'amour devant la planète entière. Donc un gros bof au final...
cosette2010
cosette2010

58 abonnés 114 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 juillet 2019
Bon, je ne m'attendais pas à grand-chose, mais pas à une telle dégoulinade de guimauve. L'idée initiale est sympa mais ensuite c'est totalement creux. Le seul intérêt est de voir Ed Sheeran jouer son propre rôle. Lily James est affligeante de niaiserie et le héros même pas agréable à regarder. A fuir.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juillet 2019
Rien d'extraordinaire mais voilà un film tout à fait agréable et appréciable.
J'ai passé un bon moment devant ce film de grande qualité, on sent les gros moyens mis dans la réalisation et c'est très plaisant.
Ce qui est vraiment plaisant également c'est qu'il n'y a pas d'action, pas de vulgarités et pas d'armes à feu.
sebou36
sebou36

93 abonnés 386 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juillet 2019
Voici un feel good movie plus futé et sympathique qu'il n'y parait au premier abord. Il y a bien une morale et l'industrie du disque en prend pour son grade. Nous avons adoré.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 février 2020
Insipide sans être sympathique, spoiler: Yesterday se classe dans la colonne des films "à oublier".
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2019
Portée par la fraicheur et la sincérité de Lily James et Himesh Patel, cette comédie romantique et musicale bien dosée, comme seuls les Anglais savent les concevoir, donne résolument envie de se replonger dans l’œuvre intemporelle des Beatles. Bravo à Danny Boyle pour cette belle idée de départ, à savoir comment serait le monde d’aujourd’hui si les Fab Four n’avaient pas existé ? Aimable participation d’Ed Sheeran et Michael Kiwanuka dans leur propre rôle, et du vieil ami du réalisateur, Robert Carlyle, dans une scène inattendue qui suscite une belle émotion !
MediaShow
MediaShow

167 abonnés 563 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2019
Agréable surprise pour la comédie musicale « Yesterday » ! Le film offre un scénario divertissant et original, une mise en scène soignée et un casting attachant ! Le « Feel-Good Movie » de l’été à ne pas manquer ! La suite de ma critique sur MediaShow : https://mediashowbydk.com/2019/07/26/critique-film-yesterday/
Valerie L
Valerie L

13 abonnés 9 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 juillet 2019
A partir d’un postulat de départ vraiment original, - un jeune chanteur qui galère à trouver son public, devient, après un accident, le seul homme sur terre à connaître les Beatles - le scénario se perd un peu. Ainsi, la première demi-heure laisse augurer le meilleur, mais ensuite, l’ennui gagne devant une histoire d’amour des plus convenues, et un satire des maisons de disques qui manquent de finesse. Bref. J’ai été très déçue !
Lucie O.
Lucie O.

44 abonnés 191 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juillet 2019
Ce qui est cool dans ce film c’est qu’il n’y a pas que les Beatles qui ont disparus. Sinon j’ai passé un bon moment mais c’était long à des moments .. et je décrochais un peu .. c’est plus une histoire d’amour par contre. Et l’acteur principal joue vraiment bien j’ai aimé son personnage.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 juillet 2019
Je ne sais pas vers quoi tendaient l’objectif et la caméra de Danny Boyle ( hommage possible ou pseudo ) mais le résultat est navrant. Sur une idée très originale ( et si les Beatles étaient tombé dans l’oubli total, absolu, irréversible ), il joue de la bluette et des enfantillages. Maladroit dans sa mise en scène, lâche dans sa direction d’acteurs, il est difficile de croire en chaque personnage cantonné dans un univers où la naïveté et l'hébétude cohabitent…
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 juillet 2020
Yesterday est essentiellement une histoire d'amour extrêmement fade, ennuyeuse et prévisible qui se cache derrière la musique des Beatles. Les personnages de ce film sont à la limite de l'insupportable. Je ne connaissais qu'un seul des personnages à la fin du film : Jack Malik et ce n'est que parce qu'il apparaît dans presque toutes les scènes. Tout autre personnage dont je ne pouvais même pas deviner un nom parce qu'ils étaient tellement unidimensionnels qu'il ne valait pas la peine de m'en souvenir. La plupart des personnages étaient fades, sans véritables motivations et avec une chimie horrible. Jack Malik le personnage principal semble si peu enthousiaste à propos de tout. Il n'aime pas faire de la musique et n'agit pas comme s'il aimait le rôle principal féminin jusqu'à ce que l'intrigue le nécessite. De plus le film enfonce l'idée que les grands médias d'entreprise sont mauvais alors qu'il serait beaucoup plus intéressant s'il y avait une once de subtilité. Les aspects techniques du film sont tous moyens, la réalisation avait des plans uniques mais rien de spectaculaire. Je peux honnêtement dire que le seul aspect de ce film auquel quelqu'un pourrait trouver une once de plaisir est la musique des Beatles et même dans ce cas cela ne prend qu'une petite partie du film...
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