Unfriended: Dark Web
Note moyenne
3,0
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157 critiques spectateurs

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rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2018
N’ayant pas vu le premier Unfriended que tous mes amis m’ont déconseillé, je me suis finalement déplacé pour cette fausse suite puisqu’aucun lien ne rattache vraiment les deux films si ce n’est le procédé – devenu un cliché – de ne montrer qu’un ordinateur durant toute la projection. Ici, cela fonctionne plutôt bien même si la première demi-heure est quand même bien longue. Par la suite, le film emprunte le chemin de films comme The Game ou Nerve sur un mode assez glauque. C’est globalement bien foutu, assez tortueux et plutôt bien joué, mais je ne reverrai jamais un tel film qui ne tient qu’à une nouvelle mode après celle des found footage, à savoir celle de se servir des réseaux sociaux pour en dégager l’aspect anxiogène. Apparemment on n’a pas fini de se taper ce genre de film. Celui-ci fait plutôt partie du haut du panier, mais attention, la lassitude risque de vite s’installer face à ces non-films.
RedArrow

1 873 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2018
Le found footage est mort, vive le screen life ! Associé à une sous-catégorie du premier à ses débuts par sa rareté, le screen life (ou film d'écran) paraît de plus en plus avoir pris le pas sur le grand frère dont il est issu tant les films nous installant devant un écran d'ordinateur connaissent une poussée de croissance ces dernières années. Hormis le fait que le format parle évidemment par sa modernité en priorité à un public jeune en s'adaptant à des genres qu'il affectionne plus particulièrement (horreur/thriller), le screen life offre, narrativement parlant, un champ de possibilités bien plus large (notamment par la multiplicité des fenêtres sur l'écran synonyme d'une donne spatio-temporelle importante à son intrigue et d'un moyen parfait pour en maintenir le rythme) que le found footage condamné à laisser tourner sa caméra en temps réel dans l'attente d'un événement. Avec "Open Windows", "The Den" ou encore le récent "Searching - Portée Disparue" (un thriller plus dramatique), le premier "Unfriended" faisait bien entendu figure de pionnier de ce sous-genre amené, on l'imaginait déjà, à se développer au vu du succès rencontré. Pourtant, malgré l'indéniable efficacité de sa forme qui transcendait à peu près tout sur son passage, le premier opus signé Levan Gabriadze était handicapé par une intrigue surnaturelle terriblement banale héritée du found footage adolescent, comme une sorte de prétexte scénaristique facile condamnant presque d'office toutes velléités d'envergure du long-métrage en le réduisant à sa seule notion de film-concept. Trois ans plus tard, comme son titre l'indique, sa suite a l'idée bien plus heureuse de bâtir une histoire ancrée dans la réalité de son propre format informatique en en appelant à tous les fantasmes véhiculés par le dark web. Brrr...

Avec son nouvel ordinateur, Matias a enfin pu élaboré une application lui permettant de reconquérir le coeur de sa bien-aimée sourde et muette. Mais, au cours d'une soirée jeux avec ses amis via Skype, il découvre que l'ancien propriétaire de l'ordinateur s'adonnait à des activités plus que louches en lien avec le dark web et, pire, qu'il est prêt à tout pour récupérer ses précieuses données laissées sur l'appareil, même à mettre en danger la vie de Matias et ses proches...

Finies donc les intrigues fatiguées de fantômes revanchards et place à une menace bien plus tangible mais tout aussi mystérieuse ! En effet, à l'instar de ses héros jeunes mais plus mûrs que dans son prédécesseur, "Unfriended: Dark Web" va clairement naviguer dans des eaux plus adultes en jouant avec les zones d'ombres d'Internet sujettes à tous les marchés les plus malsains. Finalement assez proche de "The Den" par la boîte de Pandore aux dangers qu'elle ouvre, cette direction scénaristique vers un mal se basant sur des ramifications technologiques bien réelles se révèle un choix très malin aussi bien dans son traitement que sur sa force de frappe assez perverse envers ses malheureuses victimes.

D'abord, "Unfriended: Dark Web" ne coupe pas tout à fait les ponts avec le volet précédent, les personnages conversent à nouveau en groupe sur Skype et des clins d'oeil formels y renvoient assez directement (l'intrusion d'un profil anonyme dans la discussion notamment), mais, surtout, si la menace revêt cette fois une forme bel et bien humaine, elle reste abordée comme une force se servant d'un lexique occulte pour conserver son anonymat et agir dans la pénombre informatique. En effet, les adeptes du dark web auxquels vont se confronter le groupe de héros manient aussi bien les références mythologiques (Charon et le Styx comme moyen de rejoindre la face obscure d'Internet) qu'un piratage très poussé (les hackers presque invisibles devant une webcam, un Messenger corrompu par leurs manipulations, etc) et deviennent ainsi des espèces de fantômes à la frontière d'une réalité très contemporaine que le film a l'intelligence de traiter comme tels en en faisant une présence omnisciente grâce à l'outil informatique. Les fantasmes autour d'organisations tentaculaires avides de sang n'ont rien de nouveau et restent un ressort classique au cinéma mais, comme pour "The Den", leur intrusion par un écran d'ordinateur dans le quotidien de protagonistes auxquels tout le monde peut s'identifier véhicule une dose supplémentaire de réalisme qui, ici, puise son énergie à la lisière de la paranoïa des technologies modernes et une violence primaire intimement liée aux instincts de l'Homme et renforcée par une aura de mystère en lien étroit avec l'utilisation de mythes antiques
Des instincts dont "Unfriended: Dark Web" va d'ailleurs s'amuser à en exprimer habilement toute la perversité. Cela ne passera pas forcément par la nature des fichiers tant convoités par l'organisation qui ne surprendront pas tant que ça les amateurs de cinéma d'horreur (d'autant plus que "Unfriended: Dark Web" se refuse catégoriquement à montrer toute violence explicite comme son prédécesseur, cela en est presque frustrant vu la nature de son sujet) mais plutôt par le sadisme bien pensé dont vont faire preuve les utilisateurs du dark web vis-à-vis de leurs innocentes victimes lorsque le jeu de massacre commence dans la deuxième partie du film. En les repoussant à chaque fois un peu plus dans leurs derniers retranchements à travers des choix terribles ou des mises en scène qui ne reculent devant rien, les méthodes de ces adeptes vont vraiment faire tout le sel de ce "Unfriended: Dark Web" jusqu'à une révélation finale très bien pensée en forme de miroir déformant entre les deux camps en présence et donnant encore une dose de perversité supplémentaire à leurs agissements depuis le début du long-métrage.

Le screen life en est encore à ses balbutiements et quelques points méritent d'être encore travaillés comme, ici, la relation amoureuse du héros bien trop superficielle (dur de rendre crédible une histoire sentimentalement compliquée avec quelques dialogues et une courte vidéo idyllique, "Searching - Portée Disparue" se montrait bien plus convaincant sur le terrain de l'émotion par exemple), notre attachement assez relatif à lui et à ses amis ou encore la manie qu'a la film d'aseptiser toute forme de violence en la cachant par des artifices à l'écran ("The Den" était, lui, généreux sur ce point). Mais, contrairement à son prédécesseur, l'efficacité dont fait preuve "Unfriended: Dark Web" à utiliser toutes les possibilités offertes par son format si particulier rencontre cette fois un sujet bien plus passionnant et qui, surtout, est lié intrinsèquement à sa structure même. Il en ressort un terrain de jeu assez jouissif, toujours diablement prenant et agrémenté d'un mauvais esprit plutôt pertinent pour mêler les facettes humaines les plus sombres aux bas-fonds d'Internet.
"Unfriended: Dark Web" fait donc partie de ses rares suites à faire mieux que leur modèle et nous laisse penser que le screen life a de beaux jours devant lui s'il parvient à se rebooter pour gommer ses défauts. À vrai dire, il vaut mieux, le producteur de ces deux "Unfriended", Timur Bekmanbetov, nous promet 14 longs-métrages du genre à venir. En espérant qu'on ne frise pas l'overdose... comme le found footage.
Bruno d
Bruno d

16 abonnés 98 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 décembre 2018
la belle surprise de cette fin d'année que ce thriller numérique particulièrement efficace et glaçant avec un certain réalisme avec un scénario bien foutu avec ce dark web terrifiant et inquiétant,une vraie pépite ce film de l’écurie blumhouse
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 décembre 2018
Ce film n’étant pas top, j’ai plutôt été déçu par rapport au premier.. film plutôt ennuyeux.. je m’attendais à plus de surprise ..
scrabble
scrabble

36 abonnés 467 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 décembre 2018
une catastrophe à éviter sous peine d’avoir perdu votre temps. un scénario bancal. des sous-titres illisibles. une rapidité dans les textos vitesse grand V et illisibles tellement c’est écrit tout petit. une mise en scène inexistante. vous trouverez le même style et en nettement mieux dans des boutiques de jeux vidéos.
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2018
Nouvel opus d'Unfriended, ce deuxième film me paraît mieux que le premier. C'est toujours basé sur le même concept : le déroulement de l'histoire à travers un écran d'ordinateur et ses réseaux (Skype, Facebook...), mais cette fois-ci sans le côté « surnaturel » . Il s'apparente plus à un thriller aux jeux de pistes qu'à un film d'épouvante, se concentrant sur le thème du Dark Web, côté sombre d'Internet. On ne s'ennuie pas, c'est parfois stressant et c'est surtout captivant, de part plusieurs rebondissements. Un bon film.

cinephile-critique.over-blog.com
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 29 décembre 2018
L’esprit screenshot d’un Mac pendant 1h30 est insupportable, aucun suspense, 1,5 etoile pour le travail en post-prod, fuyez!!!
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 décembre 2018
En préférant le thriller paranoïaque au film d'horreur à tonalité fantastique, ce qu'était le premier film, ce nouvel épisode se présente, à première vue, comme beaucoup plus réaliste. Or si le dispositif fonctionne toujours, le film peine à démarrer. C'est assez bavard, avec des personnages peu incarnés et l'ensemble n'a pas le caractère novateur du premier volet. C'est dans sa dernière partie pourtant que le film gagne en intérêt. Il interroge les dérives d'internet et devient le pendant soft de films de genre plus gore comme la série des hostel ou plus radicaux comme Megan is missing. Si le film manque cruellement d'hémoglobine et de scènes chocs, il distille un malaise plus prégnant que dans le premier volet qui lui était plus efficace dans le registre horrifique. Bref, une série B honnête et au dénouement dérangeant qui aurait pu, dans les mains d'un cinéaste plus radical, être une vraie réussite. Sans plus mais pas un désastre comme le récent friend request.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 janvier 2020
J'ai pas vu le premier donc je n'est pas de point de comparaison. Le film assez bien, contrairement a ce que l'ont pourrait croire on n'est pas dans un film d’épouvante mais un thriller ! j'aime cette approche par ordinateur interposer !
Le seul truc qui m'a gêner pendant le film c'est les ligne de texto trop petit pour mes yeux déficient, il est nécessaire d'avoir de bonne lunette pour ne rien rater des ligne de dialogue !
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2018
3 ans après la sortie de "Unfriended" et cette ambiance horrifique si particulière où toute l'action se passe au travers d'un écran d'ordinateur, revoici une bande de jeunes confrontée à la terreur.
En effet, l'un d'eux a trouvé un ordinateur portable dans un cybercafé et veut se l'approprier, malheureusement son propriétaire fait partie de ce que l'on appelle le Dark Web : grossière erreur !
Comme le film de 2015, l'atmosphère est à la fois moderne et stressante car on ne suit l'intrigue que par écrans interposés et par le biais d'applications telles que Skype, Facebook ou autres...
Cela peut-être déroutant de passer son temps à lire les messages à l'écran pour tenter de suivre l'histoire mais je n'ai personnellement pas vu passer les 88 minutes de ce thriller d'épouvante assez haletant et hyper contemporain.
Très sympa, climat toxique garanti !
--> Site CINEMADOURG <--
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 décembre 2018
Vite lassant avec ce cote techno meme pour les jeunes. En plus , histoire et scenario invraisemblable , acteurs tres moyen et fin pour le moins bacle. Dommage car l'idee de depart n'etait pas mauvaise.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2018
Une bande d'amis se retrouve comme chaque soir sur le Web. Parmi eux Matias étrenne un nouvel ordinateur, plus puissant que l'ancien, qui lui permet de développer une application pour communiquer avec Amara, son amie sourd-muette. Mais en explorant la mémoire de son ordinateur, Matias découvre une porte d'entrée sur le Dark Web qu'il aurait mieux fait de ne pas entrouvrir.

Il y a quatre ans, "Unfriended" filmait en temps réel six internautes derrière leur écran un an après la mort de l'une de leurs amies poussée au suicide par la mise en ligne d'une vidéo compromettante.

Sorti depuis l'été dernier aux États-Unis, "Unfriended: Dark Web" n'est pas la suite de Unfriended mais en reprend le même dispositif en en changeant le scénario. Comme dans le premier film, il s'agit d'un tournage en temps réel, nerveux et dynamique. Comme dans le premier, les seules images montrées au spectateur sont celles qui s'affichent sur les écrans des protagonistes. Comme si on était assis devant notre ordinateur, on voit une arborescence de fenêtres qui s'ouvrent et se ferment à une vitesse vertigineuse : discussion sur Skype, photos d'Instragram, posts de Facebook, fiches Wikipédia... Les jeunes, dont c'est le lot quotidien, n'y verront rien d'extraordinaire ; les moins jeunes en auront le tournis.

Le scénario de cette fausse suite diffère de celui du premier sans véritablement révolutionner le genre. Il ne s'agit plus d'un groupe d'adolescents confronté à la mort de l'un des leurs ni de la disparition de l'intimité à l'heure des réseaux sociaux mais du Dark Web, lieu fantasmé de tous les trafics. L'ordinateur "emprunté" par Matias s'avère en effet être celui d'un internaute qui réalise pour le compte d'une mystérieuse congrégation des snuff movies et kidnappe des jeunes filles pour en être les actrices forcées. Le sujet serait effrayant s'il était novateur.

Réalisé avec un budget d'un million de dollars seulement, "Unfriended: Dark Web" en a rapporté dix fois plus aux États-Unis. Sans exagérer ses qualités, on lui souhaite un succès comparable en France où son dispositif novateur et son scénario malin sauront attirer les ados qui en sont le cœur de cible.
Darius91
Darius91

60 abonnés 168 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2018
Terrifiant, flippant, prenant. Vous ne regarderez plus votre pc et l’internet comme jamais avant. Si vous n’êtes pas branché « world wide web » et high-tech vous risquez de décrocher et de ne pas aimer sauf si votre ambition est de voir justement de quoi il peut s’agir quand il est question de sombrer (par mégarde ici) dans le côté sombre du web, le dark web......
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 décembre 2018
Film intéressant et très sympa a voir , on s'identifie aszez facilement aux personnages toutefois le film met du temps à démarrer, et est parfois un peu plat.
Pas très mal réalisé, mais considérant le "format" ( si on peut le dire comme cela), cela aurait été plus agréable à visionner en Stream (netflix par exemple ?)
Je ne pense pas que le déplacement vaille le coup pour autant.
Nicothrash

464 abonnés 3 292 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2018
Et nous voilà repartis pour une virée d'une heure et demie derrière un PC ! Après un premier opus plutôt original dans le concept, je suis assez surpris que cette suite ait su se renouveler assez pour maintenir à nouveau l'intérêt durant tout le métrage. La mise en place est en revanche très longue mais le contre-pied pris sur le fond par rapport au premier est plutôt intéressant, spoiler: point de surnaturel ici et les enjeux deviennent du coup un peu différents
. A côté de ça, les acteurs sont corrects, la mise en scène originale forcément et les sobres effets plutôt intéressants. Ce n'est pas du grand art mais les idées sont là ainsi qu'un scénario finalement assez fouillé pour le genre, le twist final fait aussi son petit effet. Pas mal du tout au final, à peu près au même niveau que le premier opus. A voir une fois.
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