Unfriended: Dark Web
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157 critiques spectateurs

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FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2018
Habitué des films d'horreur dont il écrit habituellement le scénario, Stephen Susco passe derrière la caméra pour la première fois et succède à Levan Gabriadze pour la réalisation de ce deuxième film de la marque "Unfriended". Le concept reste le même à savoir une histoire qui est racontée par le biais des technologies (ordinateurs, portables, webcam, etc.) par contre cette dernière est différente puisque si l'histoire avait une base surnaturelle dans le premier, ce n'est plus le cas ici. Comme le titre l'indique, le réalisateur nous plonge en immersion dans le "Dark Web" pour nous montrer ce qu'il y a de plus sombre dans cette partie cachée d'internet. J'ai trouvé ce nouveau "Unfriended" bien au-dessus du premier. Le concept communication en temps réel est parfaitement utilisé au point de rendre l'expérience encore plus immersive tandis que le scénario de bien mieux ficelé ce qui donne une histoire captivante du début à la fin. On est vraiment happé par cette descente aux enfers, et ce même si toutes les situations se ressemblent plus ou moins une fois l'histoire lancée. Comme pour le premier, c'est davantage un thriller qu'un film d'horreur seulement, c'est un film qui peut importe son genre est très efficace et haletant en plus d'avoir un côté réaliste qui rend l'expérience encore plus réussie. En somme, une belle surprise par rapport au premier.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2018
Le found footage est mort, vive le screen life ! Associé à une sous-catégorie du premier à ses débuts par sa rareté, le screen life (ou film d'écran) paraît de plus en plus avoir pris le pas sur le grand frère dont il est issu tant les films nous installant devant un écran d'ordinateur connaissent une poussée de croissance ces dernières années. Hormis le fait que le format parle évidemment par sa modernité en priorité à un public jeune en s'adaptant à des genres qu'il affectionne plus particulièrement (horreur/thriller), le screen life offre, narrativement parlant, un champ de possibilités bien plus large (notamment par la multiplicité des fenêtres sur l'écran synonyme d'une donne spatio-temporelle importante à son intrigue et d'un moyen parfait pour en maintenir le rythme) que le found footage condamné à laisser tourner sa caméra en temps réel dans l'attente d'un événement. Avec "Open Windows", "The Den" ou encore le récent "Searching - Portée Disparue" (un thriller plus dramatique), le premier "Unfriended" faisait bien entendu figure de pionnier de ce sous-genre amené, on l'imaginait déjà, à se développer au vu du succès rencontré. Pourtant, malgré l'indéniable efficacité de sa forme qui transcendait à peu près tout sur son passage, le premier opus signé Levan Gabriadze était handicapé par une intrigue surnaturelle terriblement banale héritée du found footage adolescent, comme une sorte de prétexte scénaristique facile condamnant presque d'office toutes velléités d'envergure du long-métrage en le réduisant à sa seule notion de film-concept. Trois ans plus tard, comme son titre l'indique, sa suite a l'idée bien plus heureuse de bâtir une histoire ancrée dans la réalité de son propre format informatique en en appelant à tous les fantasmes véhiculés par le dark web. Brrr...

Avec son nouvel ordinateur, Matias a enfin pu élaboré une application lui permettant de reconquérir le coeur de sa bien-aimée sourde et muette. Mais, au cours d'une soirée jeux avec ses amis via Skype, il découvre que l'ancien propriétaire de l'ordinateur s'adonnait à des activités plus que louches en lien avec le dark web et, pire, qu'il est prêt à tout pour récupérer ses précieuses données laissées sur l'appareil, même à mettre en danger la vie de Matias et ses proches...

Finies donc les intrigues fatiguées de fantômes revanchards et place à une menace bien plus tangible mais tout aussi mystérieuse ! En effet, à l'instar de ses héros jeunes mais plus mûrs que dans son prédécesseur, "Unfriended: Dark Web" va clairement naviguer dans des eaux plus adultes en jouant avec les zones d'ombres d'Internet sujettes à tous les marchés les plus malsains. Finalement assez proche de "The Den" par la boîte de Pandore aux dangers qu'elle ouvre, cette direction scénaristique vers un mal se basant sur des ramifications technologiques bien réelles se révèle un choix très malin aussi bien dans son traitement que sur sa force de frappe assez perverse envers ses malheureuses victimes.

D'abord, "Unfriended: Dark Web" ne coupe pas tout à fait les ponts avec le volet précédent, les personnages conversent à nouveau en groupe sur Skype et des clins d'oeil formels y renvoient assez directement (l'intrusion d'un profil anonyme dans la discussion notamment), mais, surtout, si la menace revêt cette fois une forme bel et bien humaine, elle reste abordée comme une force se servant d'un lexique occulte pour conserver son anonymat et agir dans la pénombre informatique. En effet, les adeptes du dark web auxquels vont se confronter le groupe de héros manient aussi bien les références mythologiques (Charon et le Styx comme moyen de rejoindre la face obscure d'Internet) qu'un piratage très poussé (les hackers presque invisibles devant une webcam, un Messenger corrompu par leurs manipulations, etc) et deviennent ainsi des espèces de fantômes à la frontière d'une réalité très contemporaine que le film a l'intelligence de traiter comme tels en en faisant une présence omnisciente grâce à l'outil informatique. Les fantasmes autour d'organisations tentaculaires avides de sang n'ont rien de nouveau et restent un ressort classique au cinéma mais, comme pour "The Den", leur intrusion par un écran d'ordinateur dans le quotidien de protagonistes auxquels tout le monde peut s'identifier véhicule une dose supplémentaire de réalisme qui, ici, puise son énergie à la lisière de la paranoïa des technologies modernes et une violence primaire intimement liée aux instincts de l'Homme et renforcée par une aura de mystère en lien étroit avec l'utilisation de mythes antiques
Des instincts dont "Unfriended: Dark Web" va d'ailleurs s'amuser à en exprimer habilement toute la perversité. Cela ne passera pas forcément par la nature des fichiers tant convoités par l'organisation qui ne surprendront pas tant que ça les amateurs de cinéma d'horreur (d'autant plus que "Unfriended: Dark Web" se refuse catégoriquement à montrer toute violence explicite comme son prédécesseur, cela en est presque frustrant vu la nature de son sujet) mais plutôt par le sadisme bien pensé dont vont faire preuve les utilisateurs du dark web vis-à-vis de leurs innocentes victimes lorsque le jeu de massacre commence dans la deuxième partie du film. En les repoussant à chaque fois un peu plus dans leurs derniers retranchements à travers des choix terribles ou des mises en scène qui ne reculent devant rien, les méthodes de ces adeptes vont vraiment faire tout le sel de ce "Unfriended: Dark Web" jusqu'à une révélation finale très bien pensée en forme de miroir déformant entre les deux camps en présence et donnant encore une dose de perversité supplémentaire à leurs agissements depuis le début du long-métrage.

Le screen life en est encore à ses balbutiements et quelques points méritent d'être encore travaillés comme, ici, la relation amoureuse du héros bien trop superficielle (dur de rendre crédible une histoire sentimentalement compliquée avec quelques dialogues et une courte vidéo idyllique, "Searching - Portée Disparue" se montrait bien plus convaincant sur le terrain de l'émotion par exemple), notre attachement assez relatif à lui et à ses amis ou encore la manie qu'a la film d'aseptiser toute forme de violence en la cachant par des artifices à l'écran ("The Den" était, lui, généreux sur ce point). Mais, contrairement à son prédécesseur, l'efficacité dont fait preuve "Unfriended: Dark Web" à utiliser toutes les possibilités offertes par son format si particulier rencontre cette fois un sujet bien plus passionnant et qui, surtout, est lié intrinsèquement à sa structure même. Il en ressort un terrain de jeu assez jouissif, toujours diablement prenant et agrémenté d'un mauvais esprit plutôt pertinent pour mêler les facettes humaines les plus sombres aux bas-fonds d'Internet.
"Unfriended: Dark Web" fait donc partie de ses rares suites à faire mieux que leur modèle et nous laisse penser que le screen life a de beaux jours devant lui s'il parvient à se rebooter pour gommer ses défauts. À vrai dire, il vaut mieux, le producteur de ces deux "Unfriended", Timur Bekmanbetov, nous promet 14 longs-métrages du genre à venir. En espérant qu'on ne frise pas l'overdose... comme le found footage.
Djo D
Djo D

78 abonnés 693 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juillet 2019
Cachez vos webcam, utiliser des proxys, utiliser thor ou qu'en sais-je pour couvrir vos traces, car les hackers sont partout ! C'est du moins ce qu'on essaye de vous faire croire. Bon, au bout d'une heure et demie mais tout de même. En soit, je n'ai pas trouver que Unfriended : Dark Web n'était pas un mauvais film. Juste un film moyen.

La naration est lente, je me sincèrement ennuyer pendant les trente ou quarante première minute du film, après on se réveille un peu tant l'ambiance pesante et angoissante nous prend à la gorge. Cet espèce de "caméra embarquer" ou l'on voit tout à travers des webcam interposé et le bureau de l'ordinateur (un mac, vive les placements produits) n'est pas inintéressant. L'ambiance sonore est très bien, alternant avec ambiance malaisante et soirée jeu bon enfant entre amis.

Là où vraiment ça pose problème, c'est que les personnages ont l'instinct de survie d'un bébé hamster sur l'autoroute et les "hackers" sont partout, tout le temps et tout puissant. Les quelques rebondissement n'ont guère réussi à m'arracher ne serait qu'une souffle de surprise.

Bref, ce n'est pas un film que je regarderais deux fois dans ma vie, cependant, il réussira tout de même à donner un petit coup de pression durant une heure et demie au moins exigeant d'entre vous.
Jake S.
Jake S.

87 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2022
Quoi que vous fassiez, ils seront toujours plus intelligents et plus rapides que vous...

"Unfriended : Dark Web" réussit là où son prédécesseur avait échoué : nous proposer une véritable histoire crédible où le suspens est maintenu du début à la fin. Le plus marquant dans cette intrigue, c'est que ce genre de chose peut arriver à n'importe qui, n'importe quand étant donné notre exposition pour le moins vulnérable sur les réseaux sociaux et le net en règle générale. C'est le type de criminalité de plus en plus populaire où tout se retourne contre nous sans qu'on ne puisse plus rien contrôler, pas même notre propre sécurité au sein de nos propres maisons.

C'est donc quasiment une mise en conditions réelles pour nous autres petits spectateurs insouciants et naïfs. Vous enlevez quelques personnages un tantinet agaçants et du jeu d'acteur pas toujours très authentique et ce petit film d'horreur serait encore plus un succès. Tout cela reste tout de même efficace et ça devrait parler à tout le monde.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2020
Un film indépendant, un parti pris artistique, un bon jeu d'acteur, une ambiance à la tension qui monte sans arrêt...

Qu'importe, on a tous une (ou plusieurs) bonne raison d'aller voir ce chef d’œuvre !
Bruno d
Bruno d

16 abonnés 98 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 décembre 2018
la belle surprise de cette fin d'année que ce thriller numérique particulièrement efficace et glaçant avec un certain réalisme avec un scénario bien foutu avec ce dark web terrifiant et inquiétant,une vraie pépite ce film de l’écurie blumhouse
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 décembre 2018
GÉ-NIAL ! l'un des meilleurs films que j'ai vu en 2018, et j'ai un abonnement illimité au gaumont donc j'en ai vu ! XD juste dingue, très bien pensé, la réalisation est géniale avec cette vue "ordinateur" comme si on prenait nous aussi part à cette histoire, tout est très fluide, pas de temps mort... À voir absolument !
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

236 abonnés 1 533 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 avril 2019
Si le premier "Unfriend" centré sur les méandres du Dark Web se révélait pertinent, ce nouvel opus n'a strictement rien à raconter. C'est plat et dénué d'intérêt. On s'ennuie ferme alors que le film est très court. Le jeu des acteurs est grotesque et le récit est complètement absurde. C'est une véritable perte de temps.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 338 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 janvier 2019
Un film d’horreur !!!??? Le scénario est écrit à l’avance et ne montrera aucune originalité, c’est long et ennuyeux.
D’un intérêt très limité.
A v
A v

7 abonnés 31 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2019
En Californie, Matias O'Brien est un jeune homme qui travaille dans un cybercafé et qui par ailleurs s'investit à la création d'un logiciel qui lui permettra de communiquer en langage des signes avec sa fiancée sourde-muette sur Skype. Le jeune homme a subtilisé un ordinateur portable qui traînait aux objets trouvés depuis plusieurs semaines et, innocemment, l'a ramené chez lui afin de terminer son logiciel dans de meilleures conditions qu'avec son ancien PC. Lorsqu'il s'aperçoit que le disque dur est plein, il consulte les dossiers et finit par dénicher d'inquiétants fichiers vidéo cachés qu'il s'empresse de montrer sur Skype à ses amis. Sans le vouloir, tous se retrouvent plongés dans les tréfonds dangereux du Dark web et découvrent rapidement que quelqu'un les observe. Cet inconnu, membre d'un réseau criminel, est prêt à tout pour récupérer son portable et protéger ses secrets. Stephen Susco nous plonges des les méandres du web avec un réalisme tel qu'on a l'impression d'être avec les protagonistes ! La terreur est si palpable qu'elle fait prendre alors conscience au spectateur du réel danger du Dark Web. Les techniques modernes de communication numériques se révèlent un parfait dispositif pour décrire une sorte de descente aux enfers.
Nico F
Nico F

253 abonnés 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2019
Très bonne surprise . Super idée , bon scénario , intrigue très prenante . Scotche du début à la fin .
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2018
N’ayant pas vu le premier Unfriended que tous mes amis m’ont déconseillé, je me suis finalement déplacé pour cette fausse suite puisqu’aucun lien ne rattache vraiment les deux films si ce n’est le procédé – devenu un cliché – de ne montrer qu’un ordinateur durant toute la projection. Ici, cela fonctionne plutôt bien même si la première demi-heure est quand même bien longue. Par la suite, le film emprunte le chemin de films comme The Game ou Nerve sur un mode assez glauque. C’est globalement bien foutu, assez tortueux et plutôt bien joué, mais je ne reverrai jamais un tel film qui ne tient qu’à une nouvelle mode après celle des found footage, à savoir celle de se servir des réseaux sociaux pour en dégager l’aspect anxiogène. Apparemment on n’a pas fini de se taper ce genre de film. Celui-ci fait plutôt partie du haut du panier, mais attention, la lassitude risque de vite s’installer face à ces non-films.
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2018
Une bande d'amis se retrouve comme chaque soir sur le Web. Parmi eux Matias étrenne un nouvel ordinateur, plus puissant que l'ancien, qui lui permet de développer une application pour communiquer avec Amara, son amie sourd-muette. Mais en explorant la mémoire de son ordinateur, Matias découvre une porte d'entrée sur le Dark Web qu'il aurait mieux fait de ne pas entrouvrir.

Il y a quatre ans, "Unfriended" filmait en temps réel six internautes derrière leur écran un an après la mort de l'une de leurs amies poussée au suicide par la mise en ligne d'une vidéo compromettante.

Sorti depuis l'été dernier aux États-Unis, "Unfriended: Dark Web" n'est pas la suite de Unfriended mais en reprend le même dispositif en en changeant le scénario. Comme dans le premier film, il s'agit d'un tournage en temps réel, nerveux et dynamique. Comme dans le premier, les seules images montrées au spectateur sont celles qui s'affichent sur les écrans des protagonistes. Comme si on était assis devant notre ordinateur, on voit une arborescence de fenêtres qui s'ouvrent et se ferment à une vitesse vertigineuse : discussion sur Skype, photos d'Instragram, posts de Facebook, fiches Wikipédia... Les jeunes, dont c'est le lot quotidien, n'y verront rien d'extraordinaire ; les moins jeunes en auront le tournis.

Le scénario de cette fausse suite diffère de celui du premier sans véritablement révolutionner le genre. Il ne s'agit plus d'un groupe d'adolescents confronté à la mort de l'un des leurs ni de la disparition de l'intimité à l'heure des réseaux sociaux mais du Dark Web, lieu fantasmé de tous les trafics. L'ordinateur "emprunté" par Matias s'avère en effet être celui d'un internaute qui réalise pour le compte d'une mystérieuse congrégation des snuff movies et kidnappe des jeunes filles pour en être les actrices forcées. Le sujet serait effrayant s'il était novateur.

Réalisé avec un budget d'un million de dollars seulement, "Unfriended: Dark Web" en a rapporté dix fois plus aux États-Unis. Sans exagérer ses qualités, on lui souhaite un succès comparable en France où son dispositif novateur et son scénario malin sauront attirer les ados qui en sont le cœur de cible.
scrabble
scrabble

36 abonnés 467 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 décembre 2018
une catastrophe à éviter sous peine d’avoir perdu votre temps. un scénario bancal. des sous-titres illisibles. une rapidité dans les textos vitesse grand V et illisibles tellement c’est écrit tout petit. une mise en scène inexistante. vous trouverez le même style et en nettement mieux dans des boutiques de jeux vidéos.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2019
J'ai longtemps hésité à voir ce film et finalement je me suis décidée avant qu'il ne quitte l'affiche.
Je l'ai trouvé efficace au niveau angoisse mais l'ensemble est assez pénible à visionner, c'est trop stressant comme histoire, notamment ce dark web c'est horrible.
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