Au moins le fim aura fait parler ! Un message ? Je ne pense pas que ce soit l'intention première des auteurs. Mais l'ambivalence de certains personnages dont on ne devine pas toujours dans quel camp ils se situent à de quoi nous interroger, car au-delà de la haine de classe, c'es bien le côté obscur de la nature humaine qui se révèle. Le film fonctionne grâce à deux atouts majeurs, le premier étant la présence de Betty Gilpin, impériale dans ce rôle, le second c'est l'humour noir omniprésent visant à nous rappeler (des fois qu'on l'ait oublié) que nous sommes au cinéma). La baston finale est tout de même un peu longuette, mais Hilry Swank assure. Et le final désabusé (et ouvert ) est assez réjouissant. Quant à Emma Roberts quel dommage qu'on ne la voie qu'à peine
vraiment une bonne surprise... c est sanglant et drôle a la fois... ça ne se prend pas au sérieux... les 2 femmes ds ce film - la blonde et la brune - sont vraiment bad ass... j ai passé un bon moment devant sans prise de tête...
Où le chasseur devient le chassé et inversement. Un film d'action de série B bien bourrin, un peu gore et terriblement jouissif, avec en prime une scène de baston finale qui n'est pas sans rappeler l'ouverture de Kill Bill.
The Hunt ressemble à beaucoup de films. On pense pèle mêle à the most dangerous game, hunger games ou encore american Nightmare. Or il arrive à s'en démarquer grâce à un humour irrévérencieux qui fait très souvent mouche. Le film est aussi drôle qu'il est gore. La critique de l'élite américaine et du politiquement correct est efficace et certaines scènes sont même assez inattendus surtout au début du film. On regrettera que le scénario pas assez écrit empêche le film de se hisser au niveau des réussites pamphlétaires de Jordan Peel. La fin, plagié, sur Kill Bill est même assez décevante. Néanmoins on passe un agréable moment devant ce divertissement blumhouse de bonne qualité.
Oui, un peu de respect. Voilà ce que ce film me donne envie de crier et d'ailleurs je ne vais pas me gêner.
UN PEU DE RESPECT QUE DIABLE !
Car je suis au regret de vous l'annoncer monsieur Zobel, vous qui par je ne sais quel miracle avez donné votre nom à ces récompenses de renommée internationale décernées aux plus grands hommes, vous ne respectez rien ! Si Nelson Mandela était encore vivant, il n'aurait jamais accepté son prix, ce prix d'une paix, piétinée, bafouée par ce film outrancier.
Rien, vous ne respectez rien ni personne. R.I.E.N., à commencer par la vie elle même. Comment quelqu'un peut filmer de telles atrocités avec autant de détachement tout en m'obligeant à regarder des corps mutilés et des yeux agonisants qui ne susciteront en moi que de la légèreté et du rire ? Comment pouvez-vous faire transpirer ainsi à l'image le mépris que ces chasseurs en mal de sensations fortes ont pour ces pauvres gens ? On ne sait rien de ces prédateurs fortunés mais leurs pièges, associés à leur détachement et à la radicalité des premiers instants suffisent pour étoffer le tableau d'une élite méprisante, dont vous vous moquez finalement autant que leurs cibles. Méprisant, voilà ce que vous êtes. D'abord, vous méprisez ces pauvres gens, traités comme de la chair à saucisse, ne leur accordant même pas le droit de mourir dignement, et vous semblez prendre un malin plaisir à la surenchère, plaisir partagé par ce pauvre spectateur que vous avez pris en otage. Tout n'est que sauvagerie et votre héroïne instable, visiblement affectée psychologiquement, ne va en rien arranger les choses puisque par ces choix, elle ne fera que conforter ce malaise satisfaisant visant à ne voir l'autre que comme un cadavre en sursis.
On aurait pu penser au début que vous preniez parti, que vous étiez de cette caste élitiste, de ce groupe dirigeant qui a réussi à tirer parti de cette société individualiste pour se placer au sommet de la pyramide capitaliste. Mais non. Même pas. Car vous ne les épargnez pas non plus à mesure que vous déroulez votre récit, faisant de leurs moindres échanges quelque chose de pompeux principalement basé sur quelques actions louables, comme s'il leur était possible de racheter à moindre coût leur humanité. Et quand finalement, vous donnez une raison à tout ce cirque morbide, vous finissez de tirer la corde de la stupidité jusqu'à la rupture, toute classe sociale confondues.
Vous ne respectez rien monsieur Zobel, vous êtes un nihiliste et votre film est dangereusement drôle. Oui, il est dangereusement drôle pour ce monde qui se prend bien trop au sérieux à tel point qu'il repousse plusieurs fois la sortie de votre film. Car je vous l'avoue, tout en tentant de m'insurger, de me rallier à la polémique, je ne peux que me rendre à l'évidence, vous avez fait de cette chasse un divertissement furieux, appréciable et décomplexé où la lutte des classes est aussi jouissive que manichéenne.
Ce film est une pépite du survival ! Une des meilleurs intros ! Ensuite forcément ça redescend un peu, mais ça reste vraiment fendard. C'est gore parfois mais souvent avec une petite nuance d'humour. Vraiment une belle surprise, malheureusement interdite longtemps alors qu'on est loin de la violence gratuite et horrible de certains films (Hostel par exemple). Vraiment à voir.
The Hunt est donc un divertissement décomplexé. Un survival décalé, irrévérencieux, qui veut déjouer les codes du politiquement correct tout en proposant une critique du port des armes aux USA. C'est souvent très drôle et parfois assez inattendu.
" The Hunt" qui a fait polémique lors de sa sortie en salle au Etats Unis est un thriller horrifique jouissif. En effet ce film est vraiment d'actualité, celui-ci parle d'une Amérique profondément divisé parlant du clivage entre celle qui soutient Donald Trump et l'autre démocrate dans une chasse à l'homme sanglante avec un humour corrosif et une géniale Betty Gilpin avec une Hilary Swank à contre courant.
Un petit vent de fraîcheur sur l'épouvante ! Ce délire totalement assumé mélange les genres en y implantant ses propres codes, les références sont nombreuses mais The Hunt a clairement sa propre identité. La mise en scène est dynamique et maîtrisée, la réalisation plus que correcte et le casting aussi surprenant qu'efficace. Le point de départ ne nous laisse aucun répit pour s'apitoyer sur qui que ce soit. Les 3/4 du casting en moins après le premier quart d'heure, on découvre enfin notre véritable héroïne et ses mimiques folles n'auront de cesse de nous amuser. L'intrigue est cynique à souhait et les messages passent en force jusqu'à un affrontement final complétement déjanté et inattendu. Bien que les incohérences y soient légions, The Hunt rempli parfaitement son contrat en étant autant gore et irrévérencieux que drôle et délirant. Un très bon moment en tout cas, hyper rythmé et impudent au possible, à découvrir pour un public averti.
Une très bonne surprise que ce thriller horrifique à mi-chemin entre la saga "Hunger games" avec Jennifer Lawrence pour son groupe de personnes pourchassées dans une contrée inconnue par de mystérieux agresseurs et "The Game" de David Fincher pour son intrigue centrée sur un jeu de dupes. Un film déroutant tant par son scénario plein de rebondissements riches et surprenants que par sa mise en scène recherchée. Hormis Hillary Swank, d'ailleurs plutôt intéressante dans une prestation d'antagoniste revêche dace à l'excellente Betty Gilpin que je découvre là, un casting composé de seconds couteaux comme Wayne Duvall ou Macon Blair mais une direction d'acteurs très réussie une critique acerbe, cynique sur le complotisme conservateur ou la "cancel culture". Un ensemble assez violent mais qui n'est toutefois pas dénué d'un certain humour sadique, presque noir. Au final, une excellente sensation plutôt jouissive.
Pour être honnête, je n'ai visionné « The hunt » que pour la présence d'Hilary Swank au générique... ce qui est d'ailleurs une mauvaise idée car son rôle est plutôt anecdotique et aurait sans doute mérité à être un peu étoffé. Pour autant, ce film d'action décérébré se révèle vite agréable à suivre pour bien d'autres raisons. L'idée de départ a certes été exploitée par le passé, mais jamais avec autant de cynisme, d'humour et d'auto-dérision. Ici, les acteurs ne se prennent pas du tout au sérieux et cette chasse à l'homme tourne vite au « grand guignol » sanglant à souhait. Les morts violentes s'accumulent donc avec un rythme étonnant, quelques hectolitres d'hémoglobine et des milliers de cartouches de tous calibres. La recette aurait pu être lourde à digérer sans un second degré impeccablement maîtrisé et une héroïne totalement décalée... du coup on se régale et c'est l'occasion de découvrir la jeune Betty Gilpin, qui fracasse tout sur son passage avec une rage et un détachement jubilatoire. Je lui souhaite la bienvenue sur la (longue) liste des actrices « survitaminées » !
Vu The Hunt j'en ai vu des conneries et celui-ci ne déroge pas à la règle des riches qui se font une chasse à l'homme c'est mal joué mal réalisé la VF est lamentable Un bon nanar ⭐