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adèle h
2 abonnés
25 critiques
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5,0
Publiée le 24 juin 2020
J'aime ce film pour plusieurs raisons. La mise en scene qui permet de comprendre ce que vivent les heroines et ce que chacune doit porter comme poight en etant seule . .Le sujet doublement important , tres dur et violant mais forcement percutant t 'en il exprime une realité d un point de vue objectivement affreux mais subjectivement juste et vrai car l 'humanité entres toutes est là et de ce fait aussi , c est un film independant pas un message gouvernemental.
Bon, comment dire, ... pas super réjouissant !!! Ambiance misérable, malgré nos 3 personnalités très inégales.... Assez décevant dans l'ensemble, à commencer par les dialogues nauséabonds, des images pas folichonnes..... J'adhère très peu à cette proposition, juste quelques attitudes de Noémie Lvovsky (Maman) surprenantes et drôles.... beaucoup mois apprécié le jeu de Sara Forestier. Bref cet ensemble glauque n'inspire guère, et n'arrive à aucun moment à offrir une évasion à la médiocrité ambiante. Dommage ..!!**
L'écriture n'est pas des plus inspirées, mais cette relative simplicité autorise le spectateur a une forme d'identification, comme une part de (cruelle) vérité sur ce monde qui nous entoure. Si les actrices prennent un réel plaisir à nous partager leur personnage respectif, elles abusent néanmoins parfois d'artifices, guère défendues par une inoubliable mise en scène. Au final, l'intention reste de bon aloi, l'essentiel est sauf...
déçue par la façon de film, caméra à l'épaule comme un reportage....ok cela donne un cote très vrai au film...mais on ne Creuse pas assez les personnages, leurs peurs , leurs doutes....
Elles sont trois. Trois femmes qui laissent leur vie familiale chaque matin pour franchir la frontière belge et aller vendre leur corps dans une maison close. Malgré une distribution de choix, le film dont l'idée était pourtant bonne, rate totalement son objectif, et il ne reste qu'à l'arrivée un film décousu, plutôt prétentieux et complaisant, où des scènes se succèdent, plus ou moins réussies. On cherche désespérément un peu de fond, mais hélas, le scénario en est dénué. Sara Forestier fait du Sara Forestier, spécialiste dans les rôles borderline (sa diction est toujours aussi mauvaise). La surprise vient plutôt de Noémie Lvovsky, surprenante dans ce personnage. Hélas, cela ne suffit pas et quand le générique de fin défile, on cherche toujours des qualités à ces "filles de joie"...
Ce drame, mettant en scène trois françaises se prostituant dans une maison close derrière la frontière belge, aurait pu nous émouvoir et nous toucher tant la détresse sociale de ces femmes nous renvoie douloureusement à une dure réalité trop actuelle. Malheureusement, si le fond se veut engagé, la forme laisse totalement à désirer : l'histoire est sordide, la réalisation est relativement laide et l'ambiance toxico-vulgaire plutôt dérangeante. Bref, malgré des comédiens assez inspirés (mais que vient faire Sergi Lopez dans ce guêpier??), peu d'émotions ne transpirent de ce film. Pire, on ressort presque de la salle avec un arrière goût nauséabond en tête... Médiocre et terne. Site CINEMADOURG.free.fr
dommage que le scénariste n'a pas plus approfondi la condition humaine sans tomber dans les clichés des banlieues. il y a trop de scènes répétitives ce qui est lassant. par ailleurs c'est bien joué. Noemie Lovsvky est quand même la meilleure. elle relève le film.
La joie du titre ne se retrouve pas dans ce film, à l'ambiance plombée où le misérabilisme social d'une cité française côtoie la misère sexuelle d'une maison de passes belge. Trois amies à la dérive qui règlent les factures en monnayant leurs corps de l'autre côté de la frontière font payer les hommes de leurs turpitudes. Ceux-ci sont présentés comme pleutres, violents ou tordus, parfois les trois en même temps. Les féministes radicales apprécieront sans doutes, les cinéphiles un peu moins tant le film par sa cinématographie, son ennuie et ce qu'il montre ne présente pas un grand intérêt.
" Filles de joie" est un drame social qui fut en dessous de mes espérances. En effet le thème du film " la prostitution" m'a vraiment intéressé, nous suivons le quotidien âpre de trois femmes obligées de se prostituer en Belgique pour subvenir à leur besoin et faire face à un quotidien morose. En dépit de la belle performance Annabelle Lengronne (véritable révélation du film), j'ai trouvé que Sara Forestier et Noémie Lvovsky surjouait, de plus le scénario comporte de nombreux trous airs qui finit par lasser le spectateur. Décevant.
"Filles de joie" nous fait vivre l'expérience de trois femmes travailleuses du sexe. A travers leur regard, on découvre leurs joies, mais surtout leurs peines, leurs souffrances, leurs doutes, leurs hontes, leurs résistances...Un film plein de sorrorité qui aura le mérite de parler de sujets qu'on aborde rarement avec justesse au cinéma.
Un film complètement glauque mais surtout très méprisant pour la classe ouvrière et surtout pour les femmes . Les 3 jeunes femmes amenées à se prostituer sont de milieu modeste, mais quel arrogance et dédain pour leur classe , que de mépris dans cette réalisation;. Des enfants qui braillent pour Sarah Forestier , des intérieurs crades , des vaisselles pas faites ,une mère dégénérée. Pour Noémie L. une fille hystérique , un mari demeuré ( le pauvre si bon d'habitude Sergi Lopez , ) embarqué dans cette galère atroce . Quelle vision caricaturée du prolétariat , on oublie complètement la "commun decency" et l'empathie humaine. La 3e fille , une belle africaine , tombe amoureuse d'un "très méchant" blanc , jeune cadre dynamique marié. Mais c'est quand même la base de la clientèle des prostituées !!! Elle tombe amoureuse de lui et veut se faire faire une enfant . Mais lui spoiler: l'invite à une partouze , ce qui l'offusque . Mais pour trouver une romance il fallait mieux qu'elle s'inscrive sur M...c. O n est dans Cendrillon. Ridicule et méprisant pour les femmes . Ces 3 femmes n'ont pas de libre arbitre , on les voit passives , se laissant battre ,humilier , sans répondre . Tout cela est le résultat d'un monde fantasmé ,spoiler: par deux belges , probablement des "bobos" qui ne sont jamais aller dans de vraies banlieues , où le peuple a beaucoup de dignité, et où les intérieurs ne sont pas ceux montrés. Quand au milieu de la prostitution il est vu sous un angle caricatural , glauque et sordide. Un film sale dans ses moindres détails. A oublier vite.
Le seul chef d'oeuvre sur la prostitution c'est " la dérobade " ici c est vraiment mauvais , une double vie montrée de nos jours , qui n 'est vraiment pas passionnante et le réal n'as pas voulu le défiler des clients etc .. non un film à oublier très vite
Deux d'entre elles sont mères de famille, une autre est engagée dans une relation toxique avec un homme marié. Toutes les trois passent chaque jour la frontière belge pour gagner leur vie, à la sueur de leur corps. Filles de joie délivre clairement un message féministe mettant en lumière la solidarité entre travailleuses du sexe et, plus globalement, entre femmes face à des hommes présentés sans ambigüité comme des ennemis à abattre. Pour faire passer le message, Frédéric Fonteyne et Anne Paulicevich usent du naturalisme le plus cru, rendant le film parfois scabreux et glauque, en tous cas peu agréable à voir (presque complaisant) et à entendre. Derrière une construction narrative maladroite, Filles de joie a pour volonté de créer un malaise qui s'étend bien au-delà de la condition de prostituée, vers la condition féminine, en général, et dans les cités,en particulier, tout le scénario étant conçu pour souligner le courage de ces "héroïnes", qui n'hésitent à utiliser des moyens radicaux pour se défendre. En dépit de ses excès, de son hystérie occasionnelle et de son absence de subtilité, et c'est un euphémisme, impossible de ne pas saluer les trois comédiennes principales du film, Sara Forestier, Annabelle Lengronne et surtout Noémie Lvovsky, impeccable en toutes circonstances, y compris dans les passages les plus choquants.
Très déçu par le film qui se situe entre un documentaire et un film. Vulgarité, scénarios peu crédible, lancinant, ennuyeux et caricatural. Inégalité du jeu des actrices. La sexualité est sordide et dégoûtante. Pas aimé du tout sans intérêt