Pourtant j'ai rien contre les films lents où il ne se passe pas grand chose, ni contre les films asiatiques, mais là, il n'y avait vraiment rien auquel je puisse me raccrocher... Le néant. Je n'ai pas pu le finir...
Certainement une des plus parfaites perles du cinéma internationnal! Wong Kar Wai met ici en scène une histoire d'amour impossible des plus prenante! Tony Leung est sublimé par le rôle que lui propose ce film et Maggie Cheung estomaque par son élégance et sa classe! Une vraie merveille!
Lorsque l'on vous demandera: Qu'est ce que la poésie? Qu'est ce que une mise en scène parfaite? Qu'est ce qu'un jeu d'acteur parfait? Qu'elle est l'un chef d'oeuvre du cinéma mondial? Qu'est ce que le génie?
Vous pourrez répondre sans aucune hésitation: In the mood for love de Wong Kar Wai.
Un chef d'oeuvre! Parfois un peu longuet il n'en reste pas moins une merveille de soucis d'esthétisme, une preuve que le cinéma est avant tout un art graphique! La poésie habite chaque scène et chaque mouvement de caméra dans ce film à la bande son incroyable
Un chef d'oeuvre du cinéma asiatique et du cinéma en général. La beauté d'un détail, d'une robe. On se laisse emporter dans les rues d'un Hong Kong magique et intriguant, une histoire d'amour à fleur de peau et que dire de la fameuse BO? Une caresse de film!
Je n'arrive pas vraiment à savoir ce qui me plait dans ce film mais il me touche beaucoup.C'est une histoire asser simple d'un amour impossible racontée avec beaucoup de poésie et sans mièvrerie.De plus les images et les musiques sont magnifiques.
“Ce n’est pas parce qu’une histoire est simple quelle ne peut pas être raconter d’une belle façon ». Est ce que cette phrase, qui à l’air de sortir d’un rouleau de printemps, peut-elle résumer le cinéma de Won Kar-Waï ? En effet, l’entrelacement du récit est directement tiré de « la double inconstance » de Marivaux. Deux voisins se rendent compte un jour de l’année 1962 que leurs conjoints respectifs, entretiennent une liaison. Petit à petit, un désir va naître entre cet homme et cette femme qui partagent la même solitude et ce même désarroi. Le spectateur attend, tout au long du film que ce désir mutuel se concrétise, mais le réalisateur nous rappelle que nous sommes en 1962, à Hong Kong, à une époque ou le divorce n’existe pas et où la société exerce une lourde influence sur les individus. Le registre d’ « In The Mood For Love » est donc tragique et amplifié par le fait que le spectateur ne peut s’empêcher, d’une manière imaginaire, de transposer cette histoire et cette relation à aujourd’hui où leur amour pourrait exister. Cependant, je trouve que la réalisation nous écarte du propos du film et nous fait rentrer dans une sorte de poésie et de ballet permanent. Le spectateur n’est plus invité à réfléchir sur le propos du film, mais ce sont ses sens et ses émotions qui se retrouvent appelées. La raison principale de cet enchantement magique est la musique qui revient pendant tout le film et qui est accompagnée à l’image par de longs ralentis. Ces derniers modifient le rapport que le spectateur entretien avec le temps et le détache du réel pour le faire rentrer dans un conte. On s’éloigne alors du quotidien et de la réalité, pour ne ressentir que le désir, presque inconscient, des deux protagonistes. Les prises de vue, souvent en basse lumière donne une impression d’instantané et modifient encore notre rapport avec le temps. Nous ne pouvons pas, à mon sens, évoquer ce film sans parler du beau, car Won Kar-Waï a délibérément essayer d’esthétiser son œuvre en
Une musique géniale... Un rythme décalé intéressant... Wong Kar-Wai filme très bien... Mais alors question scénario et dialogues, c'est pas ça; vraiment pas ça!! Cela ferait une très belle expo photos, mais un bon film je suis pas sure.
"In the mood for love " est peut être l'oeuvre asiaitque la plus réputée des années 2000 . Là où beaucoup résument le cinéma d'Hong-honk a des polars , Wong Kar-Waï va signer un film roamntique , poétique , réputé mondialement mais un peu trop surestimé . Première qualité incontestable , la mise en scène . Esthétiquement , le fim est d'une beauté rarement vue . Les iamges au ralenti , la photographie millimétrée de Christopher Doyle , donnent un résultat tout en émotion , en douceur . Chaque plan apparait ainsi comme un plaisir pour les yeux , a ce niveau là n'ayont pas peur des mots : In the Mood for Love est une merveille . Autre point fort qui contribue a cette impression , le travail sur la musique est excpetionnel . Le thème principal de valse rapelle "eyes wide shut" et me hante encore l'esprit . D'autres mélodies et chansons accompagent avec magie l'ambiance du film . Ensuite le duo d'acteur principal est extraordinaire : Tony Leung est d'un charisme bluffant , et Maggie Cheung d'un charme et d'une justesse à couper le souffle . Alors pourquoi seulement trois étoiles ? Nous n'avons pas parlé du scénario . Kar-Waï dresse une étude du couple qui rapelle "eyes wide shut" . Mais voilà Kubrick réussit bien mieux ce travail . De plus , le film ayant été fait sans scénario , il est malheureusement parfois inégal , au point que l'on a du mal à accrocher à l'histoire dès la première vision . Domage , car il ne manquait pas grand chose à Wong Kar-Waï pour signer une des plus belles oeuvres de tous les temps ...
Un film lent qui rend une ambiance curieuse et prenante . On suit l'évolution des sentiments de 2 personnages dont les conjoints respectifs ont une aventure ensemble .Tendre et émouvant .Esthétique .
Je n'ai plus qu'à vous conseiller de vous laisser bercer par les violons et par la poésie de ce film. Une ambiance inoubliable, des plans magnifiques (jamais la fumée d'une cigarette ne m'a paru aussi belle que dans ce film), le récit d'une relation (impossible ?) entre un homme et une femme. La suite, "2046" est aussi à voir, on y retrouve une sphère assez proche de celle de In the mood for love bien que les années aient passé...
Un cérémonial du désir qui se déroule dans le même quartier, la même ruelle de Hong-Kong ; une valse hésitation enveloppée de soyeux moments de silence, d'appels sans réponse, de troubles, de regrets et d'hésitations. Car cet amour entre Mme Chan et Mr Chow restera cristallisé en son évanescence pour n'avoir jamais été qu'un phantasme. Attirés l'un par l'autre dès les premiers instants, tous deux ne parviendront jamais à s'abandonner à cette attirance récipropque, comme si la réalisation de leur désir risquait de détruire ce qui, pour eux, était probablement essentiel : son inaccessibilité. Protection contre le réel qui est susceptible de briser la chose phantasmée, peut-être ! Toujours est-il que le récit s'étire, s'enlace à la façon d'un poème avec des fractions de temps subtilisés à l'ordinaire de la vie, comme des heures privilégiées où séduction et dérobade mènent un jeu plein d'oscillations et de tremblements. On se croirait dans un roman de chevalerie où la dame a le devoir de rester en marge de la réalité, afin d'inciter le chevalier à la bravoure et à la conquête perpétuelle. Ici l'approche se fait sans doute plus freudienne mais tout aussi complexe et vécue dans une nuit diamantée où l'élégante égérie devient le symbole parfait de l'amour exclusif et irréel. Splendide.
Très joli long metrage. W.Kar-Wai excelle lorsqu'il s'agit de représenter les solitudes et le frolement des personnages qu'il met remarquablement en scène. Avec pudeur et l'impressionante finesse des acteurs, In the mood for love ravit.