Sibyl
Note moyenne
2,7
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350 critiques spectateurs

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19 critiques
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108 critiques
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T.barbouzeeur
T.barbouzeeur

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 mai 2019
Film très mauvais et indigeste mais vaut le déplacement juste pour voir le corps sublime de Virginie Effira.
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 921 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 juin 2019
Un scénario qui part dans beaucoup de sens, mais conserve le cap, sans que l'on ne puisse reprocher de nous égarer vers de mauvaises directions. 1h40 qui passent très peu vite tant la densité du récit est intense. On a un peu l'impression d'avoir été manipulés par la réalisation, sans faille. Acteurs vraiment exceptionnels. V. EFIRA campe (à nouveau) une femme en proie aux doutes et torturée par des démons intérieurs mais qui s'en sort, vaille que vaille ; sa présence est absolument splendide. A. EXARCHOPOULOS est très convaincante. Les autres acteurs sont bons. A l'arrivée, on est très impressionnés et un peu perdus. Un film puissant d'émotions contenues mais superbement exprimées. A revoir, probablement, pour en goûter tout le sel. J'avais aimé "la bataille de Solférino" et Victoria, le talent de la réalisatrice se confirme et s'amplifie.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juin 2019
Après l’emballement des professionnels de la critique pour les précédents films de Justine Triet (La Bataille de Solférino et Victoria), on assiste maintenant à un enthousiasme délirant - on cite même Cassavettes ! - pour ce troisième opus qui ne vaut pas tripette, hormis la performance, à relativiser cependant, de Virginie Efira. Cette histoire de psychanalyste qui voit ressurgir en miroir, à l’occasion de l’entrée en relation avec une nouvelle patiente, toutes les misères qu’elle avait essayé de cacher sous le tapis (alcool, relations avec sa mère, rapports aux hommes de sa vie...), ne parvient jamais à nous convaincre, tant certaines scènes manquent de la moindre vraisemblance. Comme si le délire du scénario n’était pas suffisant, on rajoute une petite (auto ?)-critique d’une réalisatrice de cinéma dictatoriale et caricaturale, sombrant dans le ridicule en plongeant dans la mer Tyrrhénienne. De la psychologie à quatre sous à l’histoire d’amour compliquée, des multiples rebondissements à la Rouletabille, des ardentes étreintes de Sybil qui nous dévoilent l’intégralité de la belle plastique de Virginie Efira, on ne retiendra finalement que le jeu tourmenté d’une Adèle Exarchopoulos plutôt convaincante dans un rôle de dinde perdue dans un monde de cinglés.
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 mai 2019
Je ne sais pas si une partie du scénario, sans queue ni tête d'ailleurs, est autobiographique, mais ce film c'est un peu comme si vous étiez invités à assister à une séance chez un psy d'une personne qui vous est inconnue, dépressive, et qui raconte des choses personnelles dans un ordre confus, pleure, se perd en fausses explications... Ce serait chiant à mourir, ici c'est pareil, c'est l'encéphalogramme plat, entrecoupé de quelques scènes de sexe, souvent inutiles, histoire de montrer que Virgine Effira se donne corps et âmes au film (elle joue bien d'ailleurs, seul point positif du film). Un ratage complet.
Delphine Guetta
Delphine Guetta

9 abonnés 9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 novembre 2023
J'ai rarement vu un fi lm aussi nul. Completement decousue on comprend rien les acteurs sont nuls. Aucun interet
sararemi
sararemi

6 abonnés 157 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 mai 2019
Je suis déçue. Je me suis bien ennuyée tout de même. J'adore Virginie et tout le casting mais franchement on s'y perd.. Pourquoi ne pas la laisser dans les comédies ou elle joue parfaitement, mais la on ne peut pas la suivre. On a l'impression qu'elle s'est trompée de film. Dommage
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 mai 2019
Ce film est le pire navet que j'ai vu cette saison depuis En liberté.
Un critique dithyrambique le porte au pinacle.
Mais bon c'est interdit de dire qu'un film est mauvais, mal joué, décousu, avec une scénario à dormir debout, et des scènes de coït bestial dont même les animaux auraient honte s'ils agissaient ainsi. Poésie, tendresse sont absentes de cet exercice laborieux, (aux innombrables flashbacks qui viennent en alourdir la complexité), dont on a du mal à comprendre le sens et la finalité.
J'ai lutté contre le sommeil, 10 fois j'ai souhaité m'enfuir.
Mais enfin, de qui se moque-t-on lorsqu'on ose nous asséner que ce film serait en lice pour la palme d'or ?
Navrant, mille fois navrant...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 juin 2019
Quel battage inepte pour un film tout aussi inepte! Ok, on a compris que la comédienne et la réalisatrice étaient amies mais qu'est ce que c'est que cette histoire et ce scénario qui aurait dû aller jusqu'à l'hospitalisation en psy de la pseudo thérapeute... Heureusement que le superviseur rend un peu justice à la profession... C'était absolument nul.
Zeitnot33
Zeitnot33

4 abonnés 279 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 juin 2019
Que suis je aller voir?
L'actrice principale serait plutôt supérieure dans un film érotique.
Le scénario vacille, la réalisation aussi.
Bien déçu.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 24 mai 2019
Déception... Je mets tout de même 2.5/5 pour le jeu des actrices sinon j'aurai mis 2/5. Pour ma part je me suis ennuyée. Beaucoup trop tordu et trop de scènes de sexe dont une qui n'en fini plus, elle a réussi à m'endormir !
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 septembre 2019
Après "Victoria", Justine Triet retrouve Virginie Efira dans ce nouveau film qui est dans un autre registre que le film avec Vincent Lacoste. Bien que référencé comme une comédie dramatique, "Sibyl" est pour moi un drame psychologique très sulfureux. Virginie Efira incarne une romancière reconvertie en psychanalyste qui va être rattrapée par son envie d'écrire et qui va trouver l'inspiration chez une patiente qui va la fasciner. Peu à peu, elle va perdre pied et ne plus savoir différencier ce qui est vrai ou issu de son imaginaire. La vie de Margot, l'actrice, va nourrir son imagination et lui rappeler des choses de son passé. De ce fait, l'histoire est très riche avec des éléments du passé et du présent qui se mélangent pour donner un récit parfois brouillon, mais surtout intrigant et fascinant. La performance de Virginie Efira et de Adèle Exarchopoulos rend cela encore plus puissant. Pendant tout le film, on est très proche de basculer vers quelque chose d'encore plus immersif et même inquiétant seulement, cette bascule n'arrive jamais. Par exemple, je pense qu'il y avait moyen de rendre Sibyl encore plus inquiétante ou tourmentée. Je trouve que le film est trop soft, à part pour les scènes de sexe, et ne va pas au bout des choses. En témoigne, cette dernière partie un peu décevante par rapport au reste du film avec une conclusion trop facile. C'est suffisamment bien fait pour se laisser embarquer par cette histoire, mais il manque ce petit quelque chose. Au final, je suis un peu resté sur ma faim même si j'ai passé un bon moment.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2023
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la narration du troisième long-métrage de Justine Triet est dense, touffue. Et pourtant elle ne se perd et ne nous perd jamais et parvient toujours à donner de la consistance à ses personnages en dépression.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2023
Une chose est sure, Justine Triet est belle et bien d'une énergie qui contamine, on le constate s'en perdre de temps ! Je vais être franc, j'adore son dynamisme, ses aspérités à vouloir tout de suite distribuer les cartes et les jouer furieusement, avec la manière toutefois. Car oui, à bien des égards, elle est brute de décoffrage, pourtant tout son cinéma se calque à faire ressentir les failles et la sensibilité des autres ...

Sibyl, son dernier film en date est une nouvelle prolongation de son idéalisme bancale, foutraque, désordonné mais jamais prude, ou emplit de grande déclamation fortuite par une vue pour plaire. D'ailleurs ce film est à de nombreuses reprises malaisant, la gêne est sujet à analyse, on ne s'y prive donc pas ! J'apprécie qu'elle film la société dans ses nouvelles configurations, claire dans son explication, flou dans dans le rapport, encore une motivation y compris là-dessus pour encore entretenir la cadence du récit et de son flux d'infos permanent. Un capharnaüm de scènes, de croisement, de protagonistes qui dérange par soucis d'authenticité ou de manipulation, par la relation ambigu qu'ils et elles entretiennent étroitement.

Désir, envie, violence, le champ lexical de Sibyl est large et colle aux visions d'horreur qu'elle croise, imaginaire ou réel, il est en tout et pour tout question de démons. La désorientation perpétuelle comme un funambule sur son fil, qui plus est pas dans son meilleur jour est une constante déjà étudié dans La Bataille de Solférino et dans Victoria, elle reprend donc l'idée mais la transfigure avec une nouvelle sorte de ton, plus grave, toujours accessoirement cocasse mais avec une dureté lier à un autre genre, car oui ici on est bien dans un Drame. Le deuil, la survie, l'abandon, la rechute sont d'autres termes de ce champ lexical, enfin je crois ...

Justine Triet fuse et trace, passe d'une scène à l'autre, elle imprime la cadence de son personnage titre et parviens à structuré une odyssée autour de sa situation. Cette dernière reprend la thérapie, la quitte, puis la recommence, un appel à l'aide d'une autre teneur dont on apprend à mesure que celle qui règle la situation est en fait encore plus déboussolé que les autres. On vit avec elle son besoin d'aider pour redonner l'aide qu'elle à elle même perçu avant de la perdre à nouveau. L'aide en question est une prise de vue sur un amour dont on s'interroge sans cesses. Je met çà là tout de suite, mais sa dernière scène est quelque chose sur ce point !

A vouloir confondre toutes les colères, les rancunes, et les variations de soins possibles, le portrait fait devient une douleur sur une femme complexe, au demeurant incroyable et somptueuse. Le " spectacle " de sa souffrance, du mal-être qui la bouffe de l'intérieur avant de surgir m'a littéralement travailler toute la journée, alors que j'ai vu le film hier soir ... Une main mise sur ma propre colère à agit en parallèle. Stop à mes propres projections.

Si Justine Triet est étincelante dans la conduite de son récit, dans l'organisation d'un cadre, dans la référence et pour le rendu incroyable de tout cela, on peu dire qu'elle est aussi incroyablement douer diriger Virginie Effira et ses comparses. Celle-ci est je dois le dire absolument magistrale ! Rare son les rôles de femmes aussi martelés par une écriture aussi nuancé, propices à rendre à de telle proportions le compte rendu d'une trajectoire importante à voir et à entendre. Merci pour çà !

Gaspard Uliel ( décédé il y'a peu ... ), Sandra Huller, Niels Schneider, Adèle Exarchopoulos sont à nommés, avec des fortunes diverses mais toutes au final intéressantes et à saluer.

Pour conclure avec ce troisième film de cette brillante cinéaste, j'ajouterai que la passion dingue que je ressent pour ce film s'inscrit avec l'envie de le revoir à l'avenir tant il y'a là-dedans, je le perçois encore, matière à en découvrir de nouvelle tessitures cachés. Enfin pas tout de suite toutefois car un break s'impose avec de telle proposition de cinéma, radicale et dont on s'entiche avec une dépendance à ne vouloir voir que çà ensuite ...
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2022
Virginie Efira en psychanalyste-écrivaine tourmentée se fêle puis se casse sous nos yeux subjugués par son rôle mikado où le montage entremêle flashbacks de manière soudaine pour nous noyer avec elle dans un maelström d’émotions. Une actrice au sommet pour incarner toutes les névroses de son personnage.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2019
Trois ans après “Victoria�, Virginie Efira retrouve la réalisatrice Justine Triet pour jouer “Sibyl� une psychanalyste qui décide de quitter tous ses patients pour se consacrer à l’écriture. Au même moment elle rencontre Margot, une actrice en détresse qui a besoin d’aide alors qu’elle est enceinte de deux mois et demi. “Sibyl� est partagée entre ses démons passés, l’alcool et son ex, et va trouver en Margot une nouvelle source d’inspiration pour sa vie et son livre. Les personnages qui défilent autour de celui d’Efira apportent une charge émotionnelle plus ou moins intense selon les liens qu’il a construit avec. On aurait apprécié un peu moins d’inégalité dans leur écriture comme celui du mari joué par Paul Hamy ou de l’amant joué par Gaspard Ulliel. Adèle Exarchopoulos incarne Margot avec sincérité mais c’est vraiment Virginie Efira qui transcende une nouvelle fois dans un rôle qui ne se cantonne pas seulement à ce qui est montré à l’instant T. Présenté en compétition officielle du Festival de Cannes, “Sibyl� est un drame psychologique qui flirte avec la dérision des situations et la complexité des décisions dont l’actrice en maîtrise tous les registres.
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