J’ai encore adoré ce film de Pedro ! On se laisse emporter par le jeu des acteurs ; on est pris par les émotions les sentiments c’est magique !! Quels talents.....
Peut être pas le meilleur film de Almodovar mais excellent quand même. La grande question est de savoir si il s'agit d'une autobiographie. SI c'est le cas elle est sans doute idéalisée ... Ce qui est sûr est que ce film est à voir quand on aime Almodovar. On ne pourra que l'aimer encore plus après ... que l'histoire soit vraie ou non !
Une esthétique émouvante et efficace, un jeu d'acteur précis et le plus fou c'est que l'histoire est simple. Ce film est un chef d'oeuvre qui n'est pas basé sur une simple histoire d'amour mais plutôt sur l'amour en général, l'amour des gens, l'amour comme fragilité, l'amour comme force. Bravo !
J'ai toujours le même problème avec Almodovar. Alors oui, c'est bien filmé, les histoires sont plutôt intéressantes et les acteurs intéressants. Mais cela ne me touche pas vraiment...
Un film d'une grande délicatesse et humilité. L'interprétation toute en retenue d'Antonio Banderas sonne juste. Une part d'humanité sans la mélodramaturgie habituelle d'Almodovár, mais sans se renier non plus. Un autoportrait sincère et beau. Très beau.
Chaque plan est une œuvre d art. Un tableau. Les acteurs , justes, émouvant s. On vit leur souffrance. Leurs sentiments cette douleur morale et physique
Filmé les personnages de très près nous fait rentrer dans leurs émotions. Antonio Banderas est superbe, Almodovar nous emporte dans son histoire. Le décor, la musique, les comédiens, tout est choisi avec subtilité et sensibilité. J’ai adoré
Un des meilleurs Almodovar, récompense méritée pour Antonio Banderas à Cannes qui va indirectement au réalisateur qui se cache derrière le personnage. Émouvant avec une série de madeleines qui nous touchent, on y laisserait une larme..
On comprend que ce film n' ait ( presque) rien eu à Cannes, contrairement à ce que pensaient les critiques: une autofiction un peu pesante, un scenario poussif. L'intepretation de Banderas merité peut etre le prix d'interpretation, mais son acolyte, le comedien un peu " has been" l'aurait merité tout autant. Pour le reste, les flash backs, les aller retour, les " maladies", rien ne nous passione vraiment. La vieillesse est un nauvrage comme disait l'autre, certes, mais pourquoi s'y vautrer aussi complaisemment? Un petit Almodovar.
J'aime en général le cinéma de Pedro Almodóvar, et au vu des critiques dithyrambiques au Festival de Cannes (pour peu que ce soit un gage de qualité), il m'était vraiment compliqué de passer à côté. Alors que vous écrire : franchement, c'est un bon film. Enfin, aurais-je envie d'écrire au vu de cette année 2019 d'une pauvreté indescriptible, où seuls quelques titres me permettent de ne pas plonger dans une dépression profonde. Le maître espagnol connaît son sujet et maîtrise avec beaucoup d'élégance, aussi bien dans ses préférences visuelles (avec un accent sur le rouge particulièrement prononcé ici) que sa narration, fluide, les flashbacks étant (presque) toujours bien dosés, apportant un réel éclairage sur le présent spoiler: (la partie avec le héros et sa mère en fin de vie : un peu long, quand même) . Il y a beaucoup de pudeur, juste équilibre entre émotion contenue et sentiments plus exacerbés, l'histoire comme les personnages ayant été pensé avec soin et intelligence. Jolie réflexion également sur le cinéma et l'art en général, où il n'a échappé à personne que le cinéaste se raconte en grande partie à travers ce rôle, à un degré plus ou moins important selon l'analyse que l'on en fera. Alors pourquoi ne suis-je pas plus enthousiaste ? À vrai dire je ne sais pas trop. Peut-être l'impression d'avoir vu une partition brillamment maîtrisée sans atteindre le ravissement, la puissance que pouvaient avoir « Tout sur ma mère » ou « Volver ». Bien qu'ils soient donc assez réussis, je ne me suis jamais senti totalement proche des protagonistes : cela est, certes, en partie volontaire, Almodóvar amenant une part d'ambiguïté chez chacun, mais j'aurais dû les aimer plus. Il faut dire spoiler: qu'Alberto disparaît presque subrepticement du récit, tandis que Mercedes est omniprésente sur la fin après l'avoir été beaucoup moins auparavant , ce qui n'est pas forcément idéal sur la durée. On aurait également aimé en savoir un peu plus sur eux, constat auquel échappe la divine Penélope Cruz (oui, même en paysanne habillée pauvrement : quelle femme), tandis qu'Antonio Banderas livre une belle prestation, sans que la Palme ne me paraisse forcément justifiée : ce n'en est pas moins une belle récompense pour cet acteur talentueux à la carrière, hélas, terriblement inconstante. Bref, si « Douleur et Gloire » fait incontestablement partie des titres à avoir vu en 2019, je ne partagerais pas nécessairement l'enthousiasme délirant autour de ce dernier titre du maestro, aussi respectable et bien mené soit-il, à l'image de la jolie surprise finale, concluant tout en douceur cette partition de velours.
Un très bon film, tout en subtilité et sensibilité, différent des autres Almodovar généralement plus distrayant et plus facile d’accès. Douleur et Gloire est plus profond plus personnel et demande certe un petit effort... ! Ce film m’a touché, Franchement à voir !
Pedro Almodovar vieillit avec nous et vieillit bien. Dans ce nouvel opus, les grands thèmes almodovariens sont toujours là: l'enfance, la mère, la création...Plus précisément, Douleur et Gloire s'intéresse à la boucle enfance-vieillesse. Se préparer à la dernière séquence en puisant dans les souvenirs de son enfance; comprendre que tout s'est joué dans les premières années. Le reste n'étant que la conséquence. Plus lent, moins frénétique, cet nouvelle œuvre du cinéaste espagnol invite à la réflexion et à l'introspection. Antonio est remarquable et mérite son prix d'interprétation à Cannes.
PS: pour ceux et celles qui aiment la décoration, beaucoup d'idées à piquer dans le film...comme d'habitude !