Alice et le maire
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Gyl
Gyl

4 abonnés 51 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2019
Bon film. Scénario bien construit, acteurs convaincus et bien dans leur rôle, bonne photographie.
On peut comprendre que Gérard Colomb n'est pas apprécié, peu importe si il y a de sa vie dans le sujet, la fin est comme un conseil.
La nomenclature politique est bien montrée dans son monde à l'écart des réalités sociales.
On ne s'ennuie pas mais on ne sait pas si on ira voter.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 octobre 2019
Ce film est à votre so on aime la langue française et les rebondissements de dialogues !
Luchini si vrai , si habité par ses personnages qu’il incarne et qu’il vit comme l’air qu’on respire...
Je n’ai pas assez de mots pour dire que la vie politique lyonnaise y est remarquablement et subtilement présentée ...
A voir et au revoir .
m_queen
m_queen

251 abonnés 1 243 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2019
J'ai eu ce que j'attendais: un film un peu verbeux mais avec Luchini on doit souvent s'y attendre. Une bonne étude du monde politique et de son brassage d'air....
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 octobre 2019
Tout n'est pas totalement crédible dans "Alice et le maire" (l'influence de la nouvelle conseillère grandit bien trop rapidement) et certaines scènes sont un peu maladroites. Toutefois les échanges politico-philosophique entre les deux protagonistes principaux sont tout à fait plaisants. Ces personnages, pas si éloignés l'un de l'autre (deux solitaires en plein questionnement), sont de plus parfaitement interprétés par Demoustier et Luchini.
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 octobre 2019
« Alice et le maire », sans être dénué de bonnes idées et de bonnes intentions, manque cependant d’une vraie ligne directrice et ainsi d’un message lisible et parfaitement identifiable, pour être totalement pertinent.
En effet, on se demande à l’issue de cette projection, quel était vraiment le but du cinéaste Nicolas Pariser contrairement à son film précédent « Le Grand jeu », brillant et implacable dans sa démarche.
Si cette fois, l’idée principale semble vouloir se centrer sur toute l’ambiguïté entre la politique pure et dure au service du pouvoir et des avantages qu’il procure, et les nobles et belles idées en faveur de l’humanité, soit ce qui fait ou plutôt faisait le progrès social, on finit quand même par ne plus trop croire en ce portrait de maire d’une très grande ville prêt à devenir chef de l’état, et dont les problèmes personnels et existentiels l’amène à prendre pour confidente, conseillère et ressource d’idées nouvelles, cette jeune femme nommée Alice, totalement à des lieues du monde politique...
Anaïs Demoustier fait sans doute valoir toute sa douceur, sa fraîcheur et sa candeur, mais à aucun moment on ne la sent réellement concernée par sa mission, tant elle fait preuve de dilettante et de détachement dans ce qu’elle a à accomplir au sein de son nouvel emploi...
Tandis que Fabrice Luchini, même s’il semble séduit par cette jeune collaboratrice venue d’ailleurs, n’arrive pas à faire passer les raisons profondes de son attachement à cette personne.
Pour le justifier et le comprendre pleinement, il aurait fallu déjà que les échanges ne restent pas trop à l’état d’esquisses car à aucun moment, on n’assiste à un vrai débat d’idées construit et développé...
Le réalisateur joue sur les ellipses, tronquant les échanges afin de juste les suggérer, ou en restant sur des non-dits trop peu explicites pour être franchement convaincant.
Et malgré de bons moments intelligents et plutôt révélateurs de l’état d’esprit et des tiraillements de ce maire de Lyon, jamais cependant on ne peut imaginer ce personnage ambitieux et ayant pour le moins une haute estime de lui-même (il ne pourrait en être autrement pour être à sa place !), pouvoir croire et adhérer en son for intérieur, aux nobles idées qu’il partage avec Alice et par là-même avec Rousseau ou Orwell...
Jusqu’à même à écrire un discours à l’angle d’attaque résolument vif et mordant, totalement dénonciateur du monde capitaliste de pouvoir et d’argent que nous avons monstrueusement créé de toutes pièces...
Un discours qui fait rêver évidemment, mais totalement impensable et irréaliste pour mener à bien le projet politique de cet homme se voyant déjà président de la République !
Un homme politique de cette envergure ne peut pas dans sa fonction et ce qui l’attend peut-être au bout du chemin, mettre presque son destin entre les mains d’une novice, toute philosophe qu’elle est, que représente cette jeune Alice !
Si bien que même si l’on veut considérer cette histoire comme une fable satirique, qui porte sur les enjeux personnels au détriment des enjeux collectifs, on finit par ne plus croire à cette relation pas très vraisemblable dans ce qu’elle essaie difficilement de nous prouver et de nous démontrer, sauf peut-être dans le changement d’attitude que laisse percevoir Alice quant à ses propres perspectives d’avenir au sein du monde qui s’offre à elle...
Le manque d’une certaine crédibilité et par conséquent d’un message net et clair, nuit ainsi à ce film qui avait pourtant de bonnes bases pour être excellent...
Makimax74
Makimax74

5 abonnés 129 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 octobre 2019
le film est plus un ensemble de scènes de réflexion sur la politique , ses enjeux , les méthodes et contradictions.les scènes en dehors d l'hôtel de Ville sont inutiles .pas de vrai enjeux narratifs.le duo d'acteurs fonctionne
Catherinecamu
Catherinecamu

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2019
Très bon film qui nous montre la réalité du monde politique. Les acteurs sont excellents . Un bon moment à passer même si parfois quelques longueurs
momo M.
momo M.

50 abonnés 284 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 octobre 2019
Ce n'est pas un biopic sur Gerard Collomb, rassurez vous, ce maire de Lyon n'existe pas ! La bande annonce était plutôt convaincante mais le film est décevant. Très bavard, sans réel scénario, on ne sait pas où le réalisateur veut en venir. Un film sur un homme politique, fatigué mais sincère, pas corrompu, qui a juste besoin de se rebooster au niveau des idées, par une jeune intellectuelle qui ne sait pas trop ce que l'on attend d'elle, une espèce de bullshit job en quelque sorte. S'il n'y avait pas Luchini et Anais Demoustier, ce film n'aurait vraiment aucun intérêt.
vincent R.
vincent R.

4 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 octobre 2019
Ce film m'a vraiment surpris car il ne suit pas les codes du cinéma (américain), ce qui nous conduit à suivre l'intrigue avec beaucoup d'intérêt. C'est très bien écrit, Luchini très bon dans le rôle sans trop en faire : juste le bon dosage. Anais Demoustier que j'avais déja vu dans un rôle ou elle se transformait en moineau (??), très juste aussi.
Quelques second rôle plus lourds, récitant leur texte. C'est des intello (dans le film!), mais tout de même quelques dialogues sonnent faux.
Je l'ai trouvé le tout excellent car pour une fois : pas d'intrigue amoureuse gréffée avec le mimi à la fin, pas d'intrigue de bureau coup bas/ je veux prendre ta place, arroseur arrosé et j'en passe...
Donc on se concentre sur l'action politique du maire et ses relations avec son aide à penser des idées. Un point c'est tout et c'est très bien comme ça.
Très surprenant comme cinéma.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 octobre 2019
L'actrice principale est en réalité Anaïs Demoustier qui est en cœur de ce film, même si bien sûr Luchini y joue un rôle important dans l'histoire. Hormis ces deux acteurs, le jeu des autres acteurs paraît souvent assez artificiel, donnant l'impression de réciter un texte plus fait pour être lu que pour être dit, ce qui est probablement lié au caractère intellectuel de beaucoup de dialogues.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2019
          L'ennui, c'est qu'on ne peut pas faire un bon film avec un point de départ idiot. Voilà: le maire de Lyon, après des années de règne, s'ennuie. Il n'a plus de goût à rien! Pire: il n'a plus d'idées (ce qui ne l'empêche pas d'avoir envie de se présenter à la Présidence de la République??). Alors, son équipe, après lui avoir conseillé de consulter un psy, recrute une jeune femme sans expérience, avec une formation littéraire, pour discuter avec lui et lui faire des fiches. Vous pensez si c'est vraisemblable....  Alice, n'étant pas occupée à plein temps, elle sert également de remplaçante dans diverses commissions (là encore, vous pensez si c'est vraisemblable, les divers membres de l'entourage politique tenant bec et ongle à leurs prérogatives). Ca nous permet d'adorer le trop rare Thomas Chabrol, drolatiquement inquiétant  dans le rôle du président fanatique d'une commission "Lyon 2500". Contrairement à  Schoeller de "L'exercice de l'état" ou Tavernier de "Quai d'Orsay", Nicolas Pariser ne doit pas très bien connaitre les moeurs du milieu. Enfin, ne comparons personne au grand Tavernier, c'est trop cruel... On pense d'ailleurs bien plus à Eric Rohmer. On s'amuse aussi au passage de la dénonciation des écolos fous, en la personne en particulier de Delphine (Maud Wyler), muse de l'annihilation prochaine de la civilisation et de la planète.
          Evidemment, le personnage interprété par Fabrice Luchini n'a rien à voir avec un certain Colomb, qui n'est pas du genre à avoir des états d'âme.... qui n'a pas perdu tout intérêt dans la culture.... et qui n'a jamais vécu sans femme; il en a usé plusieurs, la dernière étant, à ce qu'on dit, son talon d'Achille....  Luchini, le cheveux blanc et un poil enrobé, n'arrive pas à renoncer complètement à ses tics de langage et à ses mimiques, ce qui fait que les personnages qu'il interprète se ressemblent tous un peu, mais on le regarde toujours avec plaisir (même si je préfère l'entendre lisant Philippe Murray) Enfin on ne s'ennuie pas (trop) grâce au charme et au naturel de la ravissante Anaïs Demoustier. Une vraie bombe, dans tous les sens du terme, Léonie Simaga, qui joue le rôle d'une directrice de cabinet surexcitée. 
          Il y a l'inévitable scène de lit qui arrive comme des cheveux sur la soupe. Mais quand on a une jolie fille, faut qu'on la déshabille un peu....
          A voir pour la plus jolie ville de France, dont les plus jolis endroits, des traboules au parc de la Tête d'Or, de la pointe nord de la presqu'île et des quais jusqu'à la place des Terreaux, évidemment, c'est un charmant voyage touristique
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 octobre 2019
Une étudiante attardée sans passion ni conviction se retrouve propulsée par hasard comme conseillère en idées du maire de Lyon dépressif et usé au milieu de l univers impitoyable des ambitions politiciennes
Totalement irréaliste ils ne feront rien de cette rencontre et nous non plus
Yoann Cool
Yoann Cool

4 abonnés 108 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 octobre 2019
Que c'est ennuyeux... le thème pourtant intéressant mais malheureusement traité de manière trop cérébrale ou l'ennui et le vide règne jusqu'au siège du téléspectateur.
Reste les veux point de vue de Lyon et l'effroyable vérité sur le vide du monde politique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 octobre 2019
Nicolas Pariser nous propose « Alice et le Maire », présenté au Festival de Cannes dans la Quinzaine des Réalisateurs d’où il est reparti nanti du Prix Label Europa, décerné par un Jury représentant plusieurs Festivals de cinéma européen.

J’avoue avoir été un peu hésitant avant de m’y rendre, le thème pouvant déraper vers la caricature, voire la niaiserie. Au contraire, c’est une fine analyse de l’univers politique au sein de la municipalité d’une grande ville à laquelle nous assistons, avec références littéraires à la clé, ambition d’un homme, d’une équipe, vers les plus hauts sommets de la République.

Le Maire de Lyon (il ne semble pas y avoir un quelconque parallèle tracé avec l’actuel Maire et ancien Ministre de l’Intérieur) ne trouve plus d’idées nouvelles dans la gestion politique de sa ville. C’est pourquoi il fait appel à une jeune doctorante en philosophie, chargée de les lui trouver. Son premier travail consiste à rédiger des notes pour le Maire au sein d’un petit bureau, mais bien vite, s’abat sur elle un flot de responsabilités ainsi qu’un vaste bureau, ce qui provoque pas mal de jalousie dans l’équipe, Alice apparaissant comme l’égérie du Maire.

Dans une dernière partie, le Maire annonce à son cabinet qu’il renonçait au fauteuil de Maire pour postuler à la Présidence de la République, bien qu’auparavant, il doive obtenir lors du Congrès de son Parti (le Parti socialiste), l’investiture qu’il n’aura pas suite à un coup tordu de ses opposants.

Nous sommes dans un milieu de la gauche socialiste. Les références aux valeurs de cette gauche sont nombreuses, ce qui peut dérouter un certain électorat. Nicolas Pariser n’a pas choisi un sujet facile où les embûches sont nombreuses. Et pourtant, il s’en sort admirablement bien. Sans doute, la prestation de Fabrice Luchini, exceptionnel dans le rôle du Maire, y est pour beaucoup. Mais les dialogues d’une très grande richesse donnent à ce long métrage, une qualité qu’on n’attendait pas forcément. Anaïs Demoustier dans le rôle d’Alice, apporte sa touche personnelle et forme avec Luchini, un tandem des plus improbables, fort bien complété par des seconds rôles au sein duquel Nora Hamzawi en DirCab émerge de manière remarquable.
Seemleo
Seemleo

80 abonnés 888 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 octobre 2019
Alice et le Maire promet beaucoup et donne ce qu'il peut.

A l'instar de notre héroïne, le réalisateur est un bosseur qui a creusé son sujet. L'oeuvre tient la route, elle est bien conçue avec des dialogues travaillés. Malheureusement le résultat est scolaire et lisse.

Fabrice joue un magistrat désenchanté plus que désabusé. Il a besoin de fraîcheur, d'un regard neuf. Alice et lui, c'est avant tout une rencontre entre deux êtres. Le politicien et la subtile conseillère que l'on semble nous vendre dans la bande annonce, sont largement au second plan.

Le problème c'est que le rendu de l'action publique et de la vie quotidienne dans un Hôtel de ville est léger et frustrant. S'il y a caricature, elle est consensuelle sans égratignure. On a vu il y a peu Quai d'Orsay, La Conquête qui ont re-balisé au vitriol le chemin de l'oeuvre politique. Et L'exercice de l'Etat a scanné l'ADN du pouvoir de manière plus profonde que ce film lorsque celui-ci se veut plus sérieux.

Ici on se contente de légères intrigues de cours et de rencontre sans émotion. On reste sur sa faim par manque d'ambition et par absence d'inspiration.

Si quelqu'un sauve le film, ce sont les deux acteurs principaux qui incarnent avec beaucoup de justesse leur personnage.
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