Alexandre Aja s'amuse avec les crocos...et nous aussi. Bien entendu, le film est bourré d'incohérences et de facilités (spoiler: on dirait qu'une jambe cassée ou un bras mutilé ne gênent pas, la décision irrationnelle d'aller jusqu'au bateau alors qu'on pense de suite à monter sur le toit. ..), mais les quelques sursauts sont intelligents, les alligators sont vraiment effrayants et surtout l'ironie d'Aja nous fait mourir...de rire. Une figurine de requin tueur, un panneau "Danger Alligators" ou des gens qui se font manger en arrière-plan sans que le personnage ne les voie, Aja a clairement la bêtise et s'éclate à parsemer d'humour (glauque) son film d'épouvante. Le final nous laisse sur notre faim (un peu abrupt), et on est assez indulgents avec les grosses ficelles du scénario, mais on ne s'ennuie pas car le film est assez court et intense. Les acteurs sont bons, et quelques plans sont mêmes somptueux (le démarrage est particulièrement bien filmé). Un film d'épouvante assez sympathique, bien que parfois peu crédible, qui vaut surtout pour l'ironie glauque d'Aja, horriblement drôle.
un bon mélange entre film catastrophe et thriller horrifique. le bestiaire et les morts sont sympas,et les visuels des crocos terrible. bien évidemment,il ne faut pas demander un réalisme a toutes épreuves mais le film passe extrêmement bien. j'en sors HAPPY
La mise en scène n’est pas mauvaise mais les incohérences viennent ternir le fait qu’on passe un moment pourtant sympa devant ce film. On est très loin de la qualité des premiers films d’Aja. spoiler: Comme le dit le personnage principal, pourquoi le père vient faire des réparations dans une vieille baraque un jour de cyclone de catégorie 5 ?
Ils ont une pelle en main et personne ne pense à défoncer le plancher sous lequel ils sont captifs ? Plancher qu’elle défonce au pied de biche à la fin en 10 secondes pour sauver son père
spoiler: Pourquoi tous les personnages, pourtant du coin et donc au courant qu’il y a plein d’alligators (il y a des panneaux) s’attendent tranquillement au milieu d’eau infectée de monstres ?
spoiler: Comment l’héroïne de l’histoire arrive à nager et à courir avec un garrot et un muscle autant à vif après avoir été mordue ? Sans compter le père qui galope avec une fracture ouverte du tibia...
Comment arrive-t’elle à tourner aussi vite que l’alligator qui lui a saisi le bras pour lui arracher ?
Je passe sur plein d’autres moments WTF qui font de ce film un navet regardable pour se détendre. Mais il est impossible de mettre une bonne note à ce film.
Un film diablement efficace mettant au prise les deux héros à un alligator et dans la moindre des choses à des intempéries cataclysmiques.Un mélange de genre qui fonctionne très bien ici grâce à l'énergie qu'insuffle aja à son métrage.Et il en fallait pour convaincre les pessimistes comme moi avec énième film de monstre concernant ce saurien. La créature est d'ailleurs très bien conçue et se comporte de manière très proche d'un alligator. Le film rend donc justice à tous les alligator et crocodiles maltraités au cinéma depuis une quarantaine d'années.
J'ai adoré! Bon il m'a traumatisé sur certaines scènes que je m'y attendais pas mais vraiment bien fait ! Il y a une ambiance qui nous met comme si on était bien plus que des spectateurs dans le film mais carrément comme si on était un personnage. Il est assez angoissant pas comme un film d'horreur ou on se doute de tout. Le seul bémol c'est la fin on ne sait pas ce que les personnages deviennent alors que ça aurait pu être intéressant.
Alexandre Aja est un réalisateur français ayant migré aux USA, le problème c'est qu'il a chopé le virus et la façon de tourner hollywoodienne, avec tous les dégâts scénaristiques et de réalisation que cela implique, et les incohérences qui vont avec. Seule originalité du film, le chien, qui n'est cette fois pas un labrador. Mention spéciale pour le crocodile, seul acteur qui semble y croire un peu... Que dire de plus, sinon des litres de sangs versés pour un "même pas mal !" déconcertant de non-sens.
Nous sommes sur un pur produit Hollywoodien, trop de trop dans ce film. Pourtant il y a pas à dire, bon jeu d'acteur, mais beaucoup trop d'alligators dans un même endroit, trop de mélodrame. Trop de choses improbables, ça a retiré tout le "charme" du film...
quand on vient voir ce genre de film ,on sait a quoi s attendre, méme si l histoire est plutôt classique,eternel famille qui fait face a un monstre "notament un aligator" et qui cherche un moyen pour s en sortir…..divertissant, action ,situation , j ai eu ce que a quoi j attendais….
Véritable surprise de l'été tous les ingrédients d'un parfait huis clos encerclé d'alligators absolument terrifiant ! Et avide de chaire fraîche ! A voir absolument !
Produit par Sam Raimi, voilà une nouvelle plongée dans l'horreur pour Alexandre Aja. Et toujours avec un certain talent. Pour être franc, je n'attendais pas grand chose de ce Crawl, tout au plus une belle bouse d'été. Contre toute attente, j'ai trouvé cela bien ficelé et bien prenant. Quelques scènes bien choc, quelques jump-scares bien amenés, un scénario qui tient assez bien la route, mais sans l'humour de Piranha 3D ou Horns. Les effets spéciaux sont réussis, les grosses bébêtes sont plus réalistes que nature. Pas le film de l'année mais c'est efficace et divertissant, on en a pour son argent...
Rien de nouveau sous le soleil... scénario attendu , beaucoup d invraisemblances . Il est au final ce que j attendais . Un moment divertissant mais on en garde rien ..
A l'image d'"Instinct de survie" où Blake Lively luttait contre un squale, on retrouve ici Kaya Scodelario et son père se démenant contre des alligators au cœur d'une tornade en Floride. Alexandre Aja, réalisateur français de films d'horreur, ne trouve pas ici la formule pour faire vibrer le spectateur. En effet, malgré une tension palpable, le film est truffé de trop d'incohérences et de dialogues mièvres pour être réellement efficace. Un "Survival" sans grand intérêt à part les scènes de bravoure.
Amateurs de documentaires animaliers, épargnez vous un moment pénible ! Regarder un film, y compris une série B d'horreur, ça s'apprend. Et la première condition pour assister à une projection et en tirer profit, est de savoir se tenir en abandonnant toute attitude consumériste, ce qui suppose de savoir pourquoi nous sommes venus au cinéma et avons pris la décision de dépenser une dizaine d'euros. De règle générale, aller au cinéma voir un film sur ou avec des animaux par exemple, le plus souvent artificiels, et glander sur son fauteuil ou devant l'écran de son PC en admirant la puissance triomphante des "apex predators" sont deux attitudes foncièrement différentes. Estimables l'une comme l'autre, sans doute, mais différentes. Si vous ne signez pas le pacte de la fiction à l'entrée (ce qui revient à promettre au réalisateur de ne pas lui réclamer un doctorat en biologie marine dans le cas qui nous occupe, et plus simplement à ne pas l'emmerder avec des considérations de vraisemblance et autres conneries) , si vous n'avez aucune sensibilité littéraire (métaphores, symboles, références, figures...), aucune culture cinématographique (choix de mise en scène, composition des plans...) , aucun humour enfin, ce n'est pas la peine d'insister. Ce film témoigne d'une grande maîtrise des procédés classiques du cinéma d'horreur. Alexandre Aja prouve à cette occasion que le talent dans la maîtrise des vieilles recettes est garant d'une certaine liberté. Partir, comme il le fait, d'un scénario assez faible (la maison inondée est le théâtre oedipien de retrouvailles forcées entre un père et sa fille), porté par une morale de la win plutôt naze, et aboutir à un film puissant duquel émerge une figure féminine terrifiante et belle, n'est pas à la portée du premier venu.