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Truman.
273 abonnés
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3,5
Publiée le 28 juillet 2013
Un grand classique du cinéma , il est indéniable que "Casablanca" sonne comme une oeuvre majeur du 7eme art , la première chose qui frappe en voyant le film est qu'il n'a pas prit la moindre ride , on ne dirait même pas que le film date de 1942 mais plutôt des années 50 .
Enfin bon j'ai quand même été un peu déçu , une oeuvre majeur certes que n'importe quel cinéphile se doit de voir au moins une fois mais pas si extraordinaire que ça a mes yeux , principalement car je n'ai rien ressentit , beaucoup disent que le film est émouvant je n'ai rien sentit de tel , surement du a une histoire d'amour un peu vieillotte su les bords et loin d’être touchante . Le thème de la seconde guerre mondiale est tout de même très intéressant et bien montré avec des gens qui veulent fuir au états unis .
Les acteurs sont excellent , principalement Humphrey Bogart , les personnages sont charismatiques et dégage une vraie classe typique des films Hollywoodien des années 40/50 , et la réalisation elle est juste parfaite . A voir au moins une fois rien que pour sa culture cinématographique et pour voir que le film n'a vraiment pas vieillit mais je n'en garderais pas un souvenir comme LE film indispensable du 7eme art .
Je ne vois pas pourquoi Casablanca a autant marqué l'histoire du cinéma. L'histoire n'est pas mal sans atteindre des sommets d'émotion. La mise en scène, plutot soignée, n'a rien d'extraordinaire. Bref, ça se laisse regarder, sans plus.
classique indémodable ! si on passe les effets un peu datés type l'éclairage sur le visage (magnifique certes !) de bergman ou le jeu un brin taciturne du ténébreux bogart, le reste n'a pas pris une ride.... on peut même être sincèrement admiratif sur l'absence de longueurs, la concision donc, l'introduction optimale des lieux et enjeux, l'enchaînement des péripéties et un coup de théâtre sobre et juste (biiiieeen des films devraient en prendre de la graine !) curtiz aussi est sobre et juste, a même quelques fulgurances (notamment une belle scène d'ombres), on peut même lui tirer notre chapeau quand on connaît les conditions du tournage "casablanca" est ainsi un film merveilleusement daté, mais dont les problématiques restent actuelles (l'amour, le bien, la vertu) et qui résonnent encore 80 ans après dans une légendaire marseillaise
J'ai en général du mal avec les vieux films (trop lent, parfois dépassé,...) mais j'ai plutôt apprécier celui-là, qui ne fait pas ses 70 balais et dont l'histoire est intéressante. Les acteurs sont très bons (spécialement Humphrey Bogart et Peter Lorre) et le personnage principal sort des clichés (un héros cynique, c'est assez rare). Et en plus, j'ai bien aimé la fin pour son réalisme (spoiler: le héros ne finissant pas avec celle qu'il aime ).
c'est un bon film, et c'était probablement un chef-d'oeuvre à l'époque, seulement, il y a des chefs d'oeuvre qui ne persistent pas.. La faute à certains détails, certaines attitudes, qui n'ont plus cours aujourd'hui, et qui rendent le film à un spectateur contemporain trop illusoire. Un modèle de technicité pour l'époque bien que Citizen Kane le surpasse de très loin à mon avis
J'ai honte de moi mais j'ai trouvé ce film d'une nullité abyssale. Certes, il y a des clairs-obscurs et des plans intéressants mais tout cela sent la naphtaline et ne provoque pas le début d'un commencement d'émotion. En fait, on s'en fout de cette histoire et elle n'évoque rien pour nous. Dans un genre totalement différent, "L'homme à la caméra" (1929) montre à quel point le premier 20ème siècle n'a pas été avare en chefs d’œuvre cinématographiques.
Un très beau film qui mêle récit romanesque et récit historique et qui gravite autour de ses deux principaux interprètes qui crèvent l'écran et nous offrent des scènes d'amour mythiques. Certaines images du film marquent l'esprit, spoiler: je pense notamment à la lettre sous la pluiespoiler: . Contexte mondial et contexte personnel se heurtent avec souffrance et le spectateur est embarqué dans un film intriguant, beau et cruel à la fois. Sans être toutefois saisissant ou déchirant, car la charge émotionnelle reste modérée. Bien ou mal, à voir. On pourrait reprocher un trop-plein d'intérêt pour le couple principal, au point d'en négliger les personnages secondaires et une intrigue qui aurait pu être enrichie.
Paris le romantisme Casablanca l'exotisme Il flotte dans ce film un tel parfum de nostalgie. Je parle bien sûr de l'histoire dans l'histoire: cet amour du passé si élégant et si charmant qui revient Casablanca comme un coup de poignard au cœur. Un classique parmi les classiques mais quel film.
Un film romanesque et d'actualité à l'époque de sa sortie en 1942 pendant la seconde guerre mondiale sur des gens qui parcouraient l'Europe et finir à Casablanca fuyant l'armée Allemande pour obtenir un visa pour les Etats-Unis, il fallait oser ceux pourquoi ce long métrage fut considérer comme un classique dans le cinéma. Ce film parle aussi d'amour ou plutot de déchirement, celui d'un patron d'un casino qui revoit une femme qui était autrefois sa compagne à Paris peu avant l'occupation Allemande. Celle-ci est marié à un homme d'affaires recherché dans le monde qui est là pour un visa. Les souvenirs passent, le chef des lieux méfiant envers les femmes et rongé par l'alcool a t'il encore du bon sens. La réalisation de Michael Curtiz vieillit bien avec principalement des décors intérieurs et des lumières qui accompagnent. Humphrey Bogart livre une composition de classe et de finesse à coté de la belle et talentueuse Ingrid Bergman. Mais quand meme, c'est un bon film mais pas un chef d'oeuvre pour ma part, j'ai pas totalement étais tant transporté que ça, la faute à quelques passages un peu longues. A voir.
A Casablanca, pendant la Seconde Guerre mondiale, le night-club le plus couru de la ville est tenu par Rick Blaine, un Américain en exil. Mais l'établissement sert également de refuge à ceux qui voudraient se procurer les papiers nécessaires pour quitter le pays. Lorsque Rick voit débarquer un soir le dissident politique Victor Laszlo et son épouse Ilsa, quelle n'est pas sa surprise de retrouver dans ces circonstances le grand amour de sa vie... Michael Curtiz signe avec Casablanca un chef d'œuvre impérissable qui ne perd rien de sa superbe au fil des années. L'histoire d'amour intemporelle est d'une grande force et le film est traversé par un souffle romanesque digne des plus grandes oeuvres du siècle dernier. Car derrière la romance, Casablanca est un film engagé contre la montée du nazisme et sa domination militaire sur l'Europe. A travers le personnage de Rick, le film soulève des questions sur l'engagement et la nécessité de prendre ses responsabilités dans des circonstances exceptionnelles. Humphrey Bogart est parfait comme à son habitude et d'un charisme fou, Ingrid Bergman est bouleversante, le film est visuellement superbe avec un noir et blanc d'une rare qualité, la musique magnifie l'ensemble. Michael Curtiz signe là une oeuvre forte où la petite histoire rencontre la grande et traite de thèmes universels, c'est pourquoi Casablanca est toujours aussi fort et parlant après autant d'années. Définitivement un des plus beaux films jamais tournés.
Un chef-d'oeuvre intemporel du cinéma qui brasse une multitude de thème dont la passion, l'espionnage, la guerre. Michael Curtiz, affublé d'un scénario béton armé tant sur la linéarité de l'histoire que lors des dialogues, nous amène dans la métropole marocaine de Casablanca durant la 2e Guerre Mondiale. Et bien que nous soyons loin de cette dernière, c'est tout un microcosme du conflit qui resurgit dans cette ville sous occupation française. On est emballé par le charisme d'Humphrey Bogart et par la beauté diaphane d'Ingrid Bergman, un couple plus que mythique du 7e Art. A voir et revoir, sans modération.
Si le grand romantisme et le souffle épique du film m'ont un peu échappés, il n'en reste pas moins vrai que ce film demeure un authentique chef d'œuvre de l'histoire du cinéma. Dialogues brillants, scénario admirablement construit, mise en scène classieuse, acteurs au-dessus du lot (dans le style de l'époque, c'est à dire assez monolithique), musique omniprésente, histoire d'amour ultime et contrariée, contexte extraordinaire bref, tout est là. Ce classique vieillit bien car il choisit d'évoquer un évènement particulier au milieu d'une histoire universelle. On est vraiment transporté dans cet univers pourri jusqu'à l'os dans lequel l'Homme a renoncé à presque tout, à commencer par son humanité. On exploite sans vergogne le malheur et la misère et un homme va se dresser contre ça. Voilà ce que c'est, selon moi, "Casablanca".
Bien entendu la présence du duo glamour d’Hollywood de l’époque, composé d’Ingrid Bergman et Humphrey Bogart, constitue le point fort de cette réalisation signée par Michael Curtiz. Néanmoins, la romance est loin d’être le seul intérêt de cette histoire. En effet, la dimension politique prend également une résonnance d’autant plus poignante que ce long-métrage a été tourné durant la Seconde Guerre mondiale. A travers les hésitations d’un homme sombre partagé entre ses sentiments amoureux et son sens du devoir pour protéger un chef de la Résistance, le récit porte un regard critique sur le régime de Vichy. La tension atteint son paroxysme dans un dénouement dont l’écriture scénaristique n’a été tranchée qu’au dernier moment du tournage. Bref, un grand classique du cinéma récompensé de l’Oscar du meilleur film en 1944.