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ElAurens
93 abonnés
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5,0
Publiée le 13 septembre 2010
Tout le temps cité parmi les plus grands films du cinéma, Casablanca est bel et bien un grand film et mérite cet honneur. Pour moi, quelques films lui sont supérieurs quand même, notamment du point de vue des dialogues. Maintenant ce film au casting parfait, à sa bande originale superbe et aux très beaux plans est un régal. Curtiz réussi à trouver le juste milieu entre romance, drame et comique sans jamais tomber à un seul moment dans la niaiserie. Ma scène préférée restera celle ou « la marseillaise » est chanté chez Rick, une scène très touchante. La fin à un côté dramatique, mais et finalement assez optimiste avec un dernier dialogue sur un ton d'humour. Emouvant, touchant, comique, dramatique, Mythique.
Film intéressant tout d'abord par son esthétique, mais aussi - lorsque l'on creuse un peu - pour la vision qu'il nous donne (film sorti en 1942, rappelons-le!) de l'époque. Et notamment de cette ville, porte vers le "monde libre", où se côtoient tout un tas de personnages, qui sont ici souvent des reflets de tout un pays dans le film. L'Américain, dans sa plus grande neutralité; l'intellectuel d'Europe de l'Est, voulant voir son pays enfin se libérer des influences des grands de l'Europe, fuyant parfois un régime stalinien collaborant alors main dans la main avec le Reich; le français, attentiste et opportuniste, collaborateur plus par lâcheté que par idéologie, etc.
Et cet éclairage, qui nous donne l'impression à chaque plan que les acteurs ont les larmes aux yeux... on n'en fait plus des comme ça!
Ne pas mettre 5 étoiles à "Casablanca" relèverait du sacrilège et de l'hérésie.Ce mélodrame sur fond historique traverse les générations depuis 1942 avec une aisance déconcertante,en raison d'une histoire universelle et magnifiquement orchestrée.Tout y est mythique.Humphrey Bogard en smoking blanc,tenancier d'un café-casino,cynique et charismatique."Bogie" est impayable et prononce de nombreuses répliques légendaires,comme le "je crois que nous allons devenir amis".Il forme un couple éblouissant,avec la très élégante Ingrid Bergman,et ses robes de couturiers ajustées,indécise et généreuse.Mais "Casablanca"ne se limite pas à une histoire d'amour,aussi intemporelle soit-elle.Les seconds rôles sont diablement bien écrits,en particulier le commissaire vichyssois,incarné par un Claude Rains subtil et roublard.Bien que tout soit tourné en studio,on perçoit un sentiment d'exotisme,une invitation au voyage et à l'imaginaire,de celles qui forgent les légendes.Loin d'être prévisible,le scénario,manifestement anti-nazi,se permet des voltes-faces étonnantes,et se construit autour d'un flash-back parisien.Sans oublier le splendide thème musical "As time go by" que reprendra Sinatra plus tard.Rarement,il n'y aura eu une telle unanimité autour d'une oeuvre,dont le succès doit beaucoup à sa sincérité et à la minutie de sa représentation.
Un classique du cinéma qui mérite sa réputation, celle-ci vient sourtout du fameux couple Bogart, Bergman. Ces deux acteurs livrent içi des prestations fantastiques, Bogart en homme meurtris et qui ne crois plus en rien est içi somptueux alors que de son coté Ingrid Bergman en femme irrésistible et tirrallés par ces sentiments illumine l'écran de sa présence.De plus Casablanca est un film aun scénario très bon et sourtout très osé pour l'époque, ce film est donc très audacieux magnifiquement interprétés. A voir d'urgence.
Casablanca, c'est une ambiance, un couple d'acteur charismatique, une mise en scène éblouissante pour l'époque et une histoire passionnante. Bref, tous les ingrédients pour faire de Casablanca un grand film, même après une traversée de plusieurs décennies, sans prendre une ride. Mais il lui manque un petit quelque chose, pour qu'il atteigne le statut de chef-d'oeuvre ultime.
Un film légendaire avec des acteurs charismatiques servie par une mise en scène soignée. Le couple Bogart et Bergman marche à merveille dont le contexte historique donne une toute autre dimension au film. Remplie de sentiments, de patriotisme, de bravoure, Casablanca est certes un film simple mais qui nous concerne tous!
Bouzi Bouzouf aime « Casablanca », classique qu'il a revu récemment après l'avoir chopé chez son marchand de journaux pour 3€99 (il était proposé dans le cadre d'une collection intitulée « L'âge d'or du cinéma américain – les grands classiques du film noir »). Ce « film culte, fruit d'une alchimie mystérieuse, celle de la magie du cinéma », dixit le fascicule qui était proposé avec le DVD (Bouzi Bouzouf utilise l'imparfait car il s'est séparé depuis de ce livret, via sa poubelle), est réalisé par Michael Curtiz, dont le nom de famille était à l'origine « Curtis » mais qu'il a préféré modifier après avoir vu les films de Jamie Lee. Avant de poursuivre sur « Casablanca », Bouzi Bouzouf tient absolument à rendre hommage à Satoshi Kon, réalisateur japonais spécialisé dans les longs métrages d'animation disparu tout récemment, à qui l'on doit les géniaux « Perfect Blue », « Millennium Actress », « Paranoia Agent », et Bouzi en passe et des meilleurs. Satoshi Kon était tout simplement l'un des plus grands metteurs en scène cinéma du moment et, cher lecteur, Bouzi Bouzouf aimerait que tu te joignes à lui, là, pour une minute de silence en hommage à cet artiste hors pair. Allez, lève-toi et ferme-la pendant une minute. Bouzi Bouzouf ne te donne pas l'autorisation de lire la suite de cet article tant que tu ne t'es pas acquitté de ce noble recueillement. Bon, si vous êtes en train de lire ces lignes, cela signifie que vous venez d'exécuter la minute de silence (si ce n'est pas le cas, Bouzi vous retrouvera pour vous punir en vous flagellant avec des touffes d'orties). « Casablanca », donc. Pour Bouzi, l'intérêt du film réside dans sa concomitance avec l'Histoire avec un grand H. Il ne se souvient pas avoir vu une oeuvre ancrée à ce point dans des événements qui lui sont contemporains. L'autre élément notable à ses yeux est le personnage joué par Claude Rains (Renault). À la fois ordure zélée et dissident insoumis, il symbolise bien le Français sous le gouvernement de Vichy.
Certes, Casablanca est un film culte, mais permettez moi de vous dire qu'il n'est pas exempt de tous reproches. Non seulement le film n'a pas d'action principale mais en plus il traîne avec lui une sentimentalité à l'eau de rose qui en effraierait plus d'un; enfin, les scènes d'extérieurs apparaissent comme les archétypes des artifices hollywoodiens. En dépit de ces défauts incontestables, Casablanca présente également d'évidentes qualités comme l'humour cinglant maitrisé à merveille, un romantisme réservé, le portrait d'un homme en apparence cynique mais qui cache au fond de lui un idéaliste convaincu. Casablanca est donc certainement un film surcôté mais qui n'est pas vide pour autant.
un film d'une ampleur magnifique, il faut bien s'imaginer que le film est des années 40, et qu'il est toujours aussi charmant et envoûtant, il n'a rien perdu de sa valeur, c'est un chef-d'œuvre intemporel qui ne souffrira jamais du temps. 30 ans on l'acclamera encore comme un chef-d'œuvre. le film est sans conteste mythique et inoubliable. un film a avoir dans sa vidéothèque absolument, c'est certainement le meilleur film que j'ai jamais vu et qu'on ne verra jamais. bref c'est le meilleur film des années 1900.
Beau et fascinant, Casablanca est une oeuvre noire mais dans laquelle rayonne la magnifique Ingrid Bergman et nous éblouie le très très grand Boggie, ce dernier, habité par un regard tellement notalgique lorsqu'il réécoute son pianiste chanté la chanson que lui et la femme qu'interprète Ingrid écoutaient lorsqu'ils se sont aimés jadis à Paris, qu'on a l'impression qu'il ne fait qu'un avec son personnage. Son charisme est largement mis en lumière par la caméra judicieuse du très bon réalisateur qu'est Curtiz (lauréat de l'oscar pour son film mythique), la mise en scène est en effet impressionante et sert à un scénario très bien construit, entraînant et passionant. Les seconds rôles sont à saluer, car il est inutile de préciser que tous les personnages présents ne sont pas là pour faire joli et servir de décors, et que les acteurs se défoncent pour maintenir le film à un très haut niveaux. Bref, un chef d'oeuvre culte qui rafla 3 ou 4 oscars, dont meilleur film, et qui est à voir absolument et sans tarder.
Les films d'époque sont assurément ceux qui nous font le plus rêver. C'est avec harmonie et douceur que Michael Curtiz nous transpose cette fabuleuse histoire d'amour. Si niveau réalisation , c'est assez classique , ici c'est l'aspect esthetique qui saute aux yeux grâce à un jeu de lumière clair/sombre aidé d'une photographie ultra maîtrisée . Les dialogues sont superbes et le casting épatant. Bogart en patron égocentrique et Bergman resplendissante , donnent aux deux personnages une dimension que seul le cinéma , le vrai , sait l'apporter. Casablanca est un film ou l'on pourrait beaucoup en dire notamment son impact au moment de sa sortie et tout ce qui s'ensuit ou tourne autour. Considéré comme l'un des meilleurs films de tout les temps , ce statut est tout simplement véridique et non a contredire . Autre chose : beaucoup de scènes sont a retenir de ce film , moi , j'en ai retenu une cultissime, quand les clients du Café reprennent tous en choeur La Marseillaise pour couvrir les chants nazis. Et aussi à retenir, une musique parfaite douce , parfumant ce film de lyrisme.
Des acteurs sans pareil, une classe incontestable, un scénario et une réalisation sans fausse note. Le charme du N&B nous emporte, et l'on en redemande.
Un très beau film, on pourrait craindre s'ennuyer mais ce n'est pas le cas, le film nous tiens en haleine du début jusqu'à la fin. Casablanca, vestige d'une époque révolue, au cours de laquelle avec 1 million de dollar on vous faisait un chef d'oeuvre du 7 ème arts, alors que maintenant on a besoin de 100 000 000, et au moins le double pour la promo'.
Casablanca mérite bien son statut de chef-d'œuvre. Si un tas de bons sentiments est peut-être mis en avant(patriotisme,loyauté...), ce n'est pas pour sombrer dans la caricature, mais pour s'ancrer dans un contexte historique qui ne peut qu'exacerber ce genre de considérations. Lorsque le "Die wacht am Rhein" se fait réduire au silence par "La Marseillaise", on saisit toute l'intensité dramatique de ce film.