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Classique parmi les classiques, Casablanca est un patrimoine cinématographique indéniable. Certains le trouverons peut-être trop formaliste, trop conventionnel, trop classique justement. Le divertissement n'est surement pas le mot approprié pour définir ce film. Il serai plus juste d'utiliser le mot: "jubilatoire". Jubilation intense lors des dialogues devenues cultes, jubilation pour les yeux devant ce noir et blanc toujours clinquant, jubilation devant l'une des plus belle histoire d'amour jamais porté à l'écran. La tension émotionel qui règne entre le couple triangulaire de Rick, Ilsa et Victor se ressent à chacunes de leur rencontres et est alimenté par le grand nombre de seconds rôles ayant tous leurs importances, leurs caractères uniques. La distinction entre ces personnages démarre tout d'abord par leurs accents. Puis leurs motivations qui traduisent la foule cosmopolite de Casablanca en 43. Sur ce point, "Casa" est trés peuplé et ça se sent. La réalisation de Michael Curtiz joue beaucoup sur l'aspect visuel, l'utilisation de la lumière, l'artifice séduisant du studio et le déplacement trés stylisé des acteurs. Casablanca n'est pas seulement un beau film. Il débite des dialogues intelligents, ironiques et résolument cyniques. C'est pourquoi ils sont gardé toute leur fraicheur. La jubilation dont je parle plus haut atteint des sommets lors des hymmes nationaux car le face à face est spontané et a quelque chose de mélancolique. La mélancolie est une sensation trés présente dans ce film, notamment lors de la scène d'adieux. Le sentiment de patriotisme trés fort et le doux desespoir qui planent, font de "Casa" un film inoubliable.
Dire de ce film qu'il est l'un des plus forts et des plus beaux de l'histoire du Septième Art est d'une banalité sans nom, mais honnêtement, je ne ois vraiment pas comment je ne pourrais pas dire cette banalité en question. Il suffit de le voir pour s'en rendre compte : oui, "Casablanca" est un chef d'oeuvre total.
Attention chef-d'oeuvre mondial du cinéma ! Le film est magnifique, les acteurs sont magnifiques, les décors sont magnifiques... Tout est magnifique. De plus il y a une très belle utilisation de la photographie en noir est blanc. Le film n'a pas vieilli et ne vieillira jamais !
Quel Film!!!, ca faisait une éternité que je voulais voir ce chef d'oeuvre et je n'ai vraiment pas été déçu. L'histoire est magnifique et n'a pas du tout veillie, les acteurs sont tous merveilleux et la fin est bouleversante. Ce film est à la fois poétique, dramatique, romantique, à suspense...Le genre de film qu'il est de plus en plus rare de trouver au cinéma de nos jours. A voir absolument!!!
Une banale série B des années 40 assez mollassonne, pourquoi donc tant de monde y trouve tant de charme, cela m'échappe malheureusement.
Un grand classique qui a su s'adapter afin de survivre les ravages du temps. La musique de Sam restera à jamais gravée dans nos mémoires. À cette époque, l'amitié France-US était plus belle et plus altruiste. Humphrey Bogart, comme d'habitude, cache un personnage sincère et généreux derrière une figure costaude et fière. Pour un film des années 40, il aura été l'un des rares où le héros encourage sa bien-aimée à partir pour le bien de son avenir. Quoi que les films disent en matière de leçon, "Casablanca" aura été l'un des premiers à le dire avec franchise, réalisme et maturité.
Fin 1941, de nombreux réfugiés fuient l'Europe occupée par le 3ème Reich, et cherchent à gagner l'Amérique. Pour y arriver, il est quasiment impératif de passer par Casablanca, située au Maroc français. Dans cette ville où tout se mélange (crapules diverses, officiers de Vichy et du 3ème Reich, civils en fuite...), un américain désabusé va revoir une femme qu'il a aimé par le passé. Sur le papier, "Casablanca" n'était peut-être qu'un film de propagande anti-nazi de plus, produit pour l'effort de guerre. Mais le résultat est tout autre ! On y retrouve une superbe histoire d'amour, magnifiée par Ingrid Bergman en battante tiraillée entre deux hommes qu'elle admire, et Humphrey Bogart, qui restera pour le public longtemps associé à ce rôle de propriétaire de club détaché, cynique, diplomate, rusé, et dont l'égoïsme apparent cache de vrais sentiments. "Casablanca" demeure également un pamphlet aux thème universels, prônant l'action, et la fidélité à ses idées de liberté, en particulier dans les temps les plus difficiles. Le film tacle par ailleurs à de nombreuses reprises l'isolationnisme américain. Le scénario se veut ainsi aussi efficace que chargé de sens, proposant par ailleurs des dialogues bien affutés, et des personnages riches. Outre les deux protagonistes, on appréciera Paul Henreid en résistant allant jusqu'au bout de ses idées, ou encore Claude Rains, excellent et attachant en préfet de police corrompu et sournois. En sus, le film est très beau, qu'il s'agisse de quelques scènes très fortes, de l'utilisation pertinente d'ombres et de noir & blanc, ou de plans inspirés. Chef d'oeuvre du cinéma américain des années 40, "Casablanca" demeure à voir !
J'aime bien les vieux films et surtout les acteurs de la belle époque hollywoodienne mais même si Casablanca est un classique que tout cinéphile doit voir, personnellement je n'ai pas trouvé ce film très extraordinaire.
Placer ce film parmi les plus grands classiques du cinéma m'a toujours paru tenir de la mystification. Tout est taillé sur mesures pour des acteurs venu faire étalage de leur talent, mais cela ne suffit pas à transcender ce qui n'est au mieux qu'un trés bon divertissement. C'est pas parce que nos "stars" actuelles sont moins séduisantes que des larves d'insectes xylophages qu'il faut élever des temples au glamour d'hier.
Je viens de voir ce film pour la 2ème fois et je suis encore sous le choc. J'éteins en me disant que j'ai vu le plus grand film de tous les temps. J'ai eu des courants électriques dans le corps dans les scènes finales. Qu'est-ce que je fais à aller voir les dernières sorties ciné alors qu'on trouve de tels joyaux dans des vieux films ? Ici c'est de l'Humain qu'il s'agit. D'amour, de devoir. Lorsque les plus grands idéaux de l'homme pousse à des choix déchirants c'est .... Casablanca !
c'est un bon film, et c'était probablement un chef-d'oeuvre à l'époque, seulement, il y a des chefs d'oeuvre qui ne persistent pas.. La faute à certains détails, certaines attitudes, qui n'ont plus cours aujourd'hui, et qui rendent le film à un spectateur contemporain trop illusoire. Un modèle de technicité pour l'époque bien que Citizen Kane le surpasse de très loin à mon avis
Un excellent film avec une bonne histoire, des acteurs parfaits, et réalisé par un maître : Michael Curtiz. La fin est superbe
Les vieux chefs duvres ne viellissent jamais. Casablanca en est la preuve. Lhistoire ? Lamour difficile entre un patron de bar et une femme déjà mariée en pleine guerre mondiale. Véritable perle romantique, le film offre un duo fantastique avec des seconds roles qui le sont tout autant. Du charme , de la romance et de lamour pour un des plus grands films romantiques jusqu'à ce jour. Si Hollywood a oublié ce quest la vraie romance dans un film, je lui recommande de regarder en arrière et de revisionner les magnifiques uvres dont il est le créateur. Comme celle-ci.
Ne serait - ce pas à CASABLANCA que l'on peut entendre des répliques cultes ? Ne serait - ce pas la - bàs où deux êtres humains sont partagés entre leur passion et leur devoir ? Ne serait - ce pas la - bàs aussi qu'un couple est devenu mythique ? N'y avait - t - il pas un engagement patriotique et; enfin le "début d'une longue Amitié" ?
Non, c'était plutôt le Début d'une Longue Histoire d'Amour.
Non, c'était plutôt le Début d'une Longue Histoire d'Amour.
La situation de départ rend le film des plus intéressants car il est très ancré dans le temps et l'histoire utilise beaucoup cette particularité.
D'autre part, la galerie de personnages est impressionante : Richard Blaine, un américain ancien résistant dirige le Rick's Bar, le plus fameux bar de la ville, c'est un des premiers cyniques sentimentaux du cinéma, un archétype que beaucoup de films ont repris, sans réussir atteindre la classe qu'Humphrey Bogart insufflait à son personnage ainsi que ses répliques monumentales qu'il échange souvent avec le lieutenant Renault de l'armée française, une sorte d'ami qui n'est pas dérangé de servir Pétain car comme il dit, il suis le vent, il collabore donc avec l'allemand Strosser, qui enquête sur un double meurtre de ces soldats. Comme suspects, il y a Luszlo, un tchécoslovaque connu pour être un chef de la résistance, cherchant lui aussi à fuir pour aider sa cause, avec lui se trimballe sa femme, la belle Ilsa, joué par Ingrid Bergman.
Cette dernière est la pièce centrale d'un triangle amoureux avec Luszlo et Rick, elle a rencontré ce dernier à Paris alors qu'elle croyait Luszlo mort. A son contact, Rick perd son enveloppe de gros dur et laisse aller ses ses sentiments, ce qui donne de magnifique scène de romance, filmées avec tout le savoir faire des années 40, l'éclairage artificiel reflétant sur le visage au regard mouillé d'Ingrid Bergman est inoubliable.
Cette histoire d'amour réveille de nombreux enjeux comme l'égoïsme, le sacrifice, le patriotisme, la dualité, l'honneur, etc. Loin d'être seulement une histoire d'amour, le réalisateur Michael Curtiz en a fait un film politique, la scène où la Marseillaise est chantée contre l'hymne nazie en témoigne.
L'alchimie entre romance, personnages hauts en couleur et enjeux nationaux alliés à une réalisation sans faille et un scénario riche mené de bout en bout dans un contexte historique si particulier a érigé ce film au statut de chef d'oeuvre planétaire qu'il faut
D'autre part, la galerie de personnages est impressionante : Richard Blaine, un américain ancien résistant dirige le Rick's Bar, le plus fameux bar de la ville, c'est un des premiers cyniques sentimentaux du cinéma, un archétype que beaucoup de films ont repris, sans réussir atteindre la classe qu'Humphrey Bogart insufflait à son personnage ainsi que ses répliques monumentales qu'il échange souvent avec le lieutenant Renault de l'armée française, une sorte d'ami qui n'est pas dérangé de servir Pétain car comme il dit, il suis le vent, il collabore donc avec l'allemand Strosser, qui enquête sur un double meurtre de ces soldats. Comme suspects, il y a Luszlo, un tchécoslovaque connu pour être un chef de la résistance, cherchant lui aussi à fuir pour aider sa cause, avec lui se trimballe sa femme, la belle Ilsa, joué par Ingrid Bergman.
Cette dernière est la pièce centrale d'un triangle amoureux avec Luszlo et Rick, elle a rencontré ce dernier à Paris alors qu'elle croyait Luszlo mort. A son contact, Rick perd son enveloppe de gros dur et laisse aller ses ses sentiments, ce qui donne de magnifique scène de romance, filmées avec tout le savoir faire des années 40, l'éclairage artificiel reflétant sur le visage au regard mouillé d'Ingrid Bergman est inoubliable.
Cette histoire d'amour réveille de nombreux enjeux comme l'égoïsme, le sacrifice, le patriotisme, la dualité, l'honneur, etc. Loin d'être seulement une histoire d'amour, le réalisateur Michael Curtiz en a fait un film politique, la scène où la Marseillaise est chantée contre l'hymne nazie en témoigne.
L'alchimie entre romance, personnages hauts en couleur et enjeux nationaux alliés à une réalisation sans faille et un scénario riche mené de bout en bout dans un contexte historique si particulier a érigé ce film au statut de chef d'oeuvre planétaire qu'il faut
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