Note moyenne
3,1
17 titres de presse
-
CNews
-
Closer
-
Le Parisien
-
Les Fiches du Cinéma
-
Positif
-
CinemaTeaser
-
L'Obs
-
La Voix du Nord
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Télé 7 Jours
-
Télé Loisirs
-
Télérama
-
Cahiers du Cinéma
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CNews
Brillant.
Closer
Ce film d'espionnage à l'ancienne vaut d'abord pour l'interprétation de Benedict Cumberbatch et Merab Ninidze.
Le Parisien
Un film qui plaira aux amateurs de films d’espionnage à l’ancienne, cet opus se révélant largement au niveau de par exemple « Le Pont des espions », de Steven Spielberg (2015).
Les Fiches du Cinéma
Dénué de cynisme, ce très agréable film d’espionnage vintage est aussi l’histoire d’une improbable, mais solide amitié.
Positif
S’il n’est ni John le Carré ni Spielberg (on pense au Pont des espions), l’auteur s’élève à plusieurs reprises au-dessus du simple film d’espionnage. Et il rend un hommage vibrant au courage de l’agent russe, Oleg Penkovsky [...].
CinemaTeaser
Un récit d’espionnage inspiré de faits réels plutôt prenant qui s’abandonne pourtant volontairement à l’académisme.
L'Obs
Histoire intéressante dans la première heure. Moins dans la deuxième. Benedict Cumberbatch campe un anti-James Bond parfait : dans la banalité, il est génial.
La Voix du Nord
Au-delà de l’affaire d’espionnage, c’est l’amitié improbable entre deux hommes qui est ici dépeinte dans un drame dont la réalisation, pour le coup, se révèle trop ordinaire.
Le Figaro
Dominic Cooke n'est pas Spielberg (on pense au Pont des espions) mais l'interprétation de Benedict Cumberbatch en «courrier» anglais maintient le suspense jusqu'au bout.
Le Journal du Dimanche
Un film d’espionnage à l’ancienne, très classique dans la forme et non dénué de rôles secondaires un brin caricaturaux. Mais on passe un bon moment, grâce à la reproduction crédible d’une époque angoissante et l’interprétation de Benedict Cumberbatch [...].
Télé 7 Jours
Terne à dessein, la mise en scène restitue, avec justesse, l’époque hantée par le spectre de l’apocalypse atomique. En espion profane, Benedict Cumberbatch est parfait.
Télé Loisirs
Solidement interprété, ce film d'espionnage, ultra-classique et un peu linéaire dans sa première heure, se double ensuite d'une belle histoire d'amitié entre deux hommes issus d'univers très différents.
Télérama
D’abord d’une impeccable et ludique sobriété, le film décortique l’étrange monde parallèle du renseignement, avant de basculer dans le mélo, avec moins de bonheur.
Cahiers du Cinéma
Sous ses faux-airs de film d'espionnage période guerre froide, Un espion ordinaire n'est en fait rien qu'un biopic de plus, réalisé par un cacique du théâtre anglais et consacré non pas à une célébrité mais à un héros de l'ombre.
Le Monde
Passé une première moitié du film où l’on peut se laisser, un temps, emporter par le suspense, le récit dévie vers une emphase dopée au numéro d’acteur, où le désenchantement est remplacé par une naïveté tenace.
Les Inrockuptibles
Un film honnête mais scolaire sur l’affrontement entre MI-6 et KGB, qui s’enlise assez vite dans les poncifs du genre.
Première
La promo vante non seulement le caractère authentique de cette histoire mais aussi son aspect « incroyable ». Nous voici pourtant devant une trame d’espionnage somme toute assez banale, avec sa Guerre froide en toile de fond (...).