Film efficace qui nous replonge dans la guerre froide et l'épisode des missiles de Cuba au travers d'un espion "malgré lui" qui jouera un rôle déterminant dans cette crise. Très bien joué par tous les acteurs, avec un B Cumberbatch très inspiré, de même que Merab Ninidze. Bon moment de cinéma, avec un scénario qui tient la route, un suspense fort, et un très bon jeu d'acteurs.
Un bon film d'aventure sur fond d'espionnage durant la Guerre froide. Bon rythme, beau scénario, un Benedict Cumberbacht de nouveau excellent. Seul reproche : il n'y a pas que l'espion qui soit ordinaire, la réalisation l'est aussi ; éclairages, musiques, plans, tout a déjà été vu mille fois. Une réalisation efficace mais convenue. Rien de nouveau sous la neige soviétique, en somme.
Un bon film d'espionnage, assez classique dans sa conception ... un début peut-être un peu mou ...à mon goût mais pas pour tous . On se prend au jeu peu à peu , jeux dangeureux. C'est en pleine guerre froide vu version Américaine. Rappel de faits historiques à travers cette histoire vraie.
J'ai aimé ce film d'espionnage basé sur une histoire vraie qui se déroule pendant la guerre froide et qui relate une magnifique amitié et un haut degré de patriotisme. Les performances d'acteurs sont excellents. Le scénario est captivant. A voir absolument.
Un film bien fait, remarquablement filmé et bien structuré sur l’histoire la plus simple, mais la plus incroyable de l’espionnage entre l’URSS et les USA, au moment le plus crucial du rideau de fer spoiler: (l'affaire des milices de Cuba)
Volontairement terne, dénué de cynisme, habillé d’une valse trop belle pour bien finir, c’est un véritable film d’espionnage « à l'ancienne », très bien joué par les 2 "stars (particulièrement l'anglais, "british" à souhait) Au delà, Il évoque aussi une formidable histoire d’amitié, et rend un vibrant hommage au russe Oleg Panofsky, qui paya de sa vie sa croyance dans un monde meilleur.
Réalisation académique comme les papiers peints des années 1960. La 1ère partie est fade avec aucun sentiment que ce qui se trame est fondamental : les missiles de Cuba ont été démantelés grâce à ces activités d'espionnage. La deuxième partie dans la prison révèle le talent de l'acteur Benedict, au village émacié suite à l'enfermement et aux privations.
Pour une fois le titre français, « un espion ordinaire » représente mieux le film que son titre original « the Courier ». Car s’est bien d’une personne ordinaire qu’il est question. Simple représentant de commerce, père de famille repassé, un peu alcoolique sur les bords, Greville Wynne se trouve embarqué dans une situation que le dépasse complètement. C’est son apparence banale, de monsieur tous le monde, qui va faire qu’il ne sera pas soupçonné et ainsi faire passer aux Anglais et Américains de nombreux renseignements sur les Soviétiques
Très belle reconstitution de la guerre froide, une époque où les smartphone, reconnaissance facial, drone et autres gadgets n’existaient pas, et du coup l’humain était au centre. On est plus dans l’ambiance du regretté John Le Carre, que James Bond.
Une vraie histoire qui a vibré en moi longtemps après la fin du film. Très bien joué. Une histoire qui touche humanité en nous. Envie de changé des idées? N'hésitez pas. Moi, j'ai adoré.
Un film qui au premier abord peut paraître long, le manque d'action est certe un défaut mais qui est clairement compensé par l'histoire grandiose de cet "espion ordinaire". La portée historique de ce film est très bien réussie. J'ai clairement été conquis par cette fin avec les comparatifs avec de vrai images, c'est troublant ,on se rend compte que cela c'est vraiment passé... Je conseille aux gens qui ne sont pas que intéressées par l'action dans les films !
Une histoire vraie intéressante et qui met en lumière des personnes qui opéraient dans l'ombre et en prenant des risques incroyables. Des héros des ténèbres dont parfois les conséquences des actes ont aidé à faire prendre un virage essentiel à l'histoire. Un choix intéressant et qui fonctionne plutôt pas mal.
J'ai aimé parce que l'acteur y est au top (comme d'habitude), son implication dans le rôle, son je d'acteur, sa profondeur donné au personnage, que les scènes sont réalistes et que je n'aurai pas voulu être à sa place. Un grand film pour son genre, selon moi
"Un espion ordinaire" est un très bon film tiré d'une histoire vraie. Les personnages sont sympas, le film est plutôt bien rythmé et la fin est émouvante. J'aurais bien aimé voir un peu plus de suspense.
Un espion ordinaire n'a rien d'extraordinaire, du moins dans sa facture, et aurait certainement mérité un traitement un peu plus audacieux. Dominic Cooke a préféré s'en tenir à un récit linéaire, à l'ancienne, que l'on imaginerait presque en noir et blanc pour revenir aux bases du genre. Le film nous plonge dans une des périodes les plus angoissantes de l'histoire de la deuxième moitié du XXe siècle, au moment de la crise des missiles de Cuba de 1962 où l'humanité n'a jamais été aussi prête de connaître l'apocalypse nucléaire. C'est la toile de fond d'Un espion ordinaire qui se base sur des faits historiques pour documenter la singulière relation entre un représentant de commerce britannique et un officier soviétique à Moscou. Davantage que les rouages habituels d'un film d'espionnage, il s'agit plutôt ici de parler de connivence et de compréhension entre deux hommes que tout oppose, de chaque côté du rideau de fer. Costumes, décors et tout ce qui participe de l'environnement de l'Union soviétique de Khrouchtchev sont bien rendus, en tous cas dans l'esprit des nombreux films ou romans qui l'ont décrite. L'autre point fort de ce film, au déroulement simple mais sans trop de temps morts, réside dans l'interprétation de Merab Ninidze et de Benedict Cumberbatch, tous les deux impeccables, le deuxième réussissant le tour de force d'incarner avec le charisme qu'on lui connait le portrait d'un individu honnête et terne dont le courage n'airait jamais été révélé sans des circonstances exceptionnelles.