Swallow
Note moyenne
3,7
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94 critiques spectateurs

5
5 critiques
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40 critiques
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35 critiques
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10 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 février 2020
un film assez spécial ou l'on se prends dedans au fur et a mesure le développement mental de la femme est traité par rapport a la tension de sa vie passive et actuelle
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2021
Les influences du cinéma féministe touchent intensément le corps des femmes et pour son premier envol, Carlo Mirabella-Davis aura toutes les raisons de bluffer son audience. Entre le désir de rendre hommage à sa grand-mère, condamné à rester au foyer, il arme son récit d’une fresque pittoresque de la société qui surexploite le moindre détail jusqu’à la vie d’une femme. On la rétrograde au rang de procréatrice, mais on en oublie souvent la dualité derrière. Le rapport à l’homme est fastidieux pour celui qui cherche à explorer les dilemmes moraux d’une jeune femme contemporaine. Au-delà des mœurs, le réalisateur cherche avant tout à bâtir une sorte d’allégorie et d’éloge sur un statut que nul autre ne peut se substituer. Si la femme dépend désespérément de sa moitié, cette dernière de reste pas moins indépendante dans ce qu’elle peut bien assimiler, au sens propre comme au sens figuré.

Aux côtés de Hunter (Haley Bennett), nous épluchons le zeste de sa vie monotone et sans inspiration. Elle ne constitue pas l’objet d’une réussite sociale et son genre de l’aide pas à assumer l’autonomie financière. Les faits sont subtilement rappelés, car dans les pays où le capitalisme ne finit pas traverser notre foyer, il reste peu d’issues afin de trouver satisfaction. Pour Hunter, c’est le cas et elle s’en rend bien compte, car elle oscille entre deux mondes sans pouvoir choisir sa voie. Elle se découvre alors rapidement une quête dont elle assume les risques, au détriment de son entourage. Il y a d’abord une question de compulsions chez la femme enceinte, puis celle de sa motivation pour la liberté, rimant avec la réussite personnelle, voire universelle, en extrapolant et en étant un peu plus ouvert d’esprit. Le patriarcat constitue donc une barrière qui l’empêche de s’épanouir et sa prison dorée, en apparence, la conditionne à des tâches ménagères, amplifiant ainsi une détresse mentale.

C’est alors que la maladie de Pica intervient. L’ingestion d’objets non comestibles et surtout dangereux, pour les êtres vivants en général, ramène Hunter à son stade primitif, à savoir celui d’un enfant. Elle devra donc tutoyer un traumatisme lié à son passé et dont elle est elle-même sa propre cicatrice. Cet enjeu justifie bien des choses dans son comportement, car il est évident que dans ces actes quasi-masochistes, elle suit une véritable thérapie. En voie de guérison, elle finit par atteindre l’âme des hommes, dont celui de son mari, manipulateur et sournois, comme sa famille. Mais la galerie de personnages masculins ne se résume pas à cette pensée pessimiste, car il y a de l’espoir et il y a le pardon. En embrassant certaines vérités, l’enfantement qu’elle prépare devient un acte de courage qu’elle répète et dans la plus folle des douleurs, mais rien d’assez fort pour détruire ou empoisonner son intégrité.

“Swallow” révèle donc un nouveau portrait de la femme sur un écran suffisamment large pour qu’on s’immerge tous auprès des victimes de notre époque. De plus, le film soulève également une question de légitimité très intéressante, bien que dans la démarche tout ne soit pas aussi parfait. L’intrigue sait prendre son temps sur une première partie glaçante, mais captivante, avant de nous expédier dans une révolution qui cherche la tension, sans jamais la palper. Passé ce temps, le film renoue avec les saveurs dont on nous a donné les nuances un peu plus tôt, puis on dégage toute la morale sur une nouvelle génération, qui a décidé d'éprouver les règles de la société et sur une autre qui libérera la femme jusqu’à son ascension spirituelle, vis-à-vis des hommes négligents.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 février 2020
Hunter, femme pâle, édulcorée, effacée, sage, en apparence soumise, bien cadenassée et muselée par une belle famille aisée et bien sous tout rapport, repart à la conquête d'elle même en faisant ingérer à un corps vidé de substance une pléthore d'objets tout aussi délirants qu'effrayants pour remplir un trop plein de vide, justement, existentiel,comme pour reprendre le contrôle de limbes d'elle sacrifiés en chemin...
Seule avec elle-même et son dialogue intérieur, elle porte la vie mais est paradoxalement habitée par la mort, la source même de cet enfantement étant un géniteur faussement aimant, attentionné, en qui elle a remis son coeur et son estime d'elle-même puisque sous ses airs politiquement corrects et lisses, il se révèlera en fait être un froid, distant et humiliant narcissique ... Les objets ingérés, même aux plus acérées des pointes et lames, ne seront jamais aussi coupants, destructeurs que la spirale d'anéantissement identitaire dans laquelle cette âme hurlante s'est engloutie...
La caméra ,par des prises lentes et figées sur la bouche de la douce-rebelle Hunter, insiste sur l'incontrôlable pathologie de cette dernière, mêlant horreur, stupeur, onirisme et sensualité...Nous avalons, supportons, digérons avec elle...Nous rejetons, déféquons aussi...Jusqu'à la touche finale, apothéose d'une ôde à sa vie retrouvée, par un petit cachet miracle qui la délivrera enfin...Le velours flirte avec l'acier, la soie avec le verre, le rose avec le rouge...On ressort de ce film bousculé, psychologiquement perturbé, ému et même bouleversé en tant que femme...et en cela je dis"merci", c'est un film profond, intimiste et profondément réussi !
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2020
Ce premier film intrigue, met mal à l'aise puis déçoit. Notre héroïne Hitchcockienne vit dans une Amérique contemporaine mais dont la place laissée à la femme semble bloquée dans les années 50. C'est la maitresse d'une maison sortie d'un magazine de déco et son seul rôle sera de pondre le futur héritier de l'empire industriel familiale. Le tout en fermant soigneusement sa bouche. Ou pas puisque celle-ci se transforme vite en réceptacle de toutes les névroses. Malsain, d'une froideur clinique absolue dans son explosion des codes de la famille bourgeoise, le film devient moins percutant lorsque la prison dorée éclate et se termine de façon convenue, même un peu simpliste psychologiquement. Cependant Halley Benett est exceptionnelle et le réalisateur très prometteur.
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 février 2020
Je retiendrai la belle performance de HALEY BENNETT. Pour le reste j’ai été confronté à un film exigeant, froid, à de nombreux moments pénible à regarder, mais qui ne m’a pas donné grand chose en retour. Frustrant.
leotain
leotain

11 abonnés 80 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2020
SWALLOW est premier long-métrage original et ambitieux. Quelque part entre le body horror et le thriller psychologique avec une esthétique qui lui est propre, sixties et coloré, SWALLOW surprend son spectateur par ses touches d'humour bien dosées. Haley Bennett est absolument parfaite en femme au foyer désespérée qui reprend le contrôle de sa vie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 janvier 2020
Une superbe esthétique, des plans épurés, et beaucoup de jeux de reflets/miroir : simple enjeu esthétique ou signification particulière ?
Ce film reste magnifique à voir, seulement, je le trouve un peu long à démarrer. La deuxième partie du film quant à elle est plus active.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 janvier 2020
Captivant.

Mi thriller, mi-drame, le réalisateur utilise une maladie prénatale peu connue comme prétexte pour poser une question plus profonde.

Le film consiste en la recherche de l'origine du mal-être de sa protagoniste (atteinte du syndrome Pica), telbun thriller psychologique, ainsi que le désarroi croissant de sa famille face à la situation. Mais au fur à mesure que le film évolue, la protagoniste, tout comme ses proches de révèlent de plus en plus laissant place à un film plus dramatique.

L'idée est ingénieuse. Passez du thriller au drame, en gardant les forces des deux genres, est une franche réussite, et le dénouement (la fameuse question profonde) est finalement assez inattendu.

Haley Bennett est parfaite et juste en jeune femme trouble et tourmentée, dans un film dont elle assure à elle seule toute les émotions fortes.
Les seconds rôles, bien que trop mineurs pour avoir un impact sur le film, font néanmoins le boulot avec conviction.

Pas spécialement fan du côté "politique" de la dernière partie ceci dit.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2020
Voilà un film déconcertant et assez inédit par le sujet qu'il traite. En effet, rien ne laisse présager la tournure du scénario qui s'avère à la fois dérangeant et fascinant. Carlo Mirabella-Davis signe ici un premier long-métrage prometteur car il allie habilement un scénario fignolé avec une mise en scène à l'esthétique singulière et maitrisée. C'est une belle surprise qui laisse un gout amer. En bref, "Swallow" raconte le quotidien étouffant d'une jeune mariée dans un monde aseptisé et macho. Dans ce calvaire, elle va exorciser ses peines en se mettant à avaler des objets incongrus et dangereux. Personnellement, je ne connaissais pas du tout ce trouble du comportement alimentaire, ce qui a pu jouer dans mon ressenti mais je l'ai trouvé extrêmement bien traité, sans fioritures ni effets spectaculaires. L'interprétation de Haley Bennett, d'ailleurs, est incroyable, presque impassible dans ce rôle de femme parfaite bousculée de l'intérieur par des pulsions incontrôlables. Mais en plus d'aborder la maladie de Pica, le réalisateur pointe subtilement du doigt un patriarcat repoussant mais néanmoins existant, que ce soit le jeune mari en quête de jouissance et d'image publique ou les beaux-parents en quête d'une descendance. Heureusement, le film ne manque pas d'humour face à cette poignée de scènes intenses et dresse un portrait de femme honnête et percutant. Cependant, j'aurai préféré une fin moins terre-à-terre, moins psychologique, cherchant moins à expliquer les origines de ce trouble afin de satisfaire les attentes du spectateurs désorienté. Mais "Swallow" reste tout de même un ovni anxiogène, étrange et inattendu.
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 janvier 2020
Vu et avis le 20200128

Bien fait, intelligent et intéressant.


J avais remarqué ce film et ne pensais pas aller le voir. Il y a 20 ans de cela, je pouvais regarder des films durs sans apprehension (dans ma peau, under the skin, ...), maintenant, il y a tellement de choix de film que j évite un certains nombre de sujet de film. J au vu swallow par hasard, sur un coup de tête par rapport au rose de l affiche, sans réaliser quel film c est.

C est une tres bonne surprise. Oui, le film a une certaine âpreté du fait de son sujet (pica), mais le film évolue sur de nombreux thèmes et est bien plus digeste que je ne le craignais. J ai eu l heureuse surprise de constater que le film ne surfe que peu sur la technique on montre des choses étranges pour faire comprendre que le personnage est étrange, fait des choses étranges.


J ai l impression que souvent les films nous disent en gros : pour vous expliquer quelque chose qui semble étrange, je vous montre cette chose et vous comprendrez son étrangeté en constatant que vous ne la comprenez pas. Ici, Pica est montré par son aspect obsessionnel et impulsif plus que par le fait que c est anormal de faire cela. D ailleurs, le fait que Hunter soit capable d expliquer les sensations qu elle éprouve, le gout des objets, montre bien que le film s intéresse plus a son sens pour Hunter que l aspect étonnant pour nous spectateur qui n avons pas cette experience.

Le fait que le film insiste plus sur l aspect irrepressible de pica n est surement pas flagrant pour la plupart des spectateurs. C est regrettable car c est à ce moment là que le film fait preuve d une maitrise exceptionnelle par de superbes jeux de regard vers l objet à ingérer, par la fascination de l idée "qu est ce que cela ferait si je l avale ?".

Assez longtemps, j ai cru que le film cherchait a illustrer le besoin d insérer de l imperfection dans la perfection. Que le film cherchait le "kintsugi". Que la vie de hunter était trop réglée pour elle et qu elle avait besoin d y insérer un espace qui lui est propre pour pouvoir y vivre. Le film propose une interpretation bien plus psychologisante. Elle m a beaucoup intéressé, probablement avec la surprise et du fait que je n y aurais probablement pas pensé même avec du temps. Mais du coup, je trouve que le film insiste un tout petit peu trop sur le psychologique. L infirmier sous le lit qui parle de sécurité comme par hasard, ou erwin qui est capable d expliquer ce que ressent hunter alors qu il parle de son cas et réussit probablement a exorciser pica de hunter en l expliquant . On se sent special, on est soi, on decide, ...

Je tiens a insister sur le fait que le film montre très bien que Hunter est intelligente et sensible. Tout au long du film, Hunter perçois le dérèglement de sa vie alors que les autres ne s en doutent meme pas, on la voit tiquer souvent aux maladresses des autres et comme ils ne s en aperçoivent pas, qu ils n ont pas de consideration pour elle, elle accumule les deceptions, cela la mine et l enferme dans son univers intérieur.

Dommage que le film donne finalement une explication un peu trop simpliste au final de ce qu il raconte. Ce qu elle raconte au psychologue est la clé de tout, elle dit que cela n a pas d importance mais comme par hasard, a partir du moment ou elle le dit, le film s évertue a montrer que tout s explique a cette aulne. La fin est un poil trop simpliste mais cela a l avantage néanmoins de dire que des choses apparemment complexes peuvent parfois être bien plus simples qu elles ne paraissent.
Kivodulh
Kivodulh

43 abonnés 349 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2020
Une histoire surprenante dans laquelle on se laisse emporter, notamment grâce à l'excellente prestation de
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2020
Étrange et surprenant. Il y a beaucoup d'audace et de maîtrise dans ce premier long-métrage. Carlo Mirabella-Davis, réalisateur et scénariste, s'aventure dans des zones complexes de la psyché, rarement exposées ainsi au cinéma. En focalisant sur un trouble obsessionnel compulsif, le Pica, caractérisé par l'ingestion d'objets, il donne à voir une histoire très "inconfortable", mais très intéressante et très forte. Une matière riche qui ouvre le champ à de nombreuses réflexions, d'abord psychologiques et psychanalytiques, sur la dépression, le vide existentiel (que l'héroïne comble à sa façon), la culpabilisation et la compensation, les notions de liberté et de contrôle. Et ensuite, sociologiques, autour d'un certain modèle social qui perdure de génération en génération : modèle bourgeois patriarcal, pour ne pas dire machiste, cadre standardisé et déshumanisé ; une classe sociale présentée comme une machine à broyer ceux qui n'en deviennent pas des rouages bien huilés. Avec en prime une illustration de la fameuse "sauvagerie des honnêtes gens", pour reprendre une expression du film Le Septième Juré, de Georges Lautner. Carlo Mirabella-Davis développe ces thématiques avec une ironie cruelle, pas exempte de traits appuyés voire caricaturaux (dans les portraits du mari et des beaux-parents) mais décapante. Côté style, c'est du beau travail, entre épure aseptisée, ambiance rétro-pop triste, et une tendance très "incarnée", qui n'a pas peur de sonder les chairs, les textures, en gros plans. Côté interprétation, c'est une révélation. Haley Bennett, dans un rôle éprouvant de femme chosifiée et humiliée, est sidérante. Elle donne à l'histoire de son personnage, histoire douloureuse et magnifique d'une libération, une vibration et une lumière uniques.
Juluc
Juluc

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2020
Excellent film dans lequel on se trouve, petit à petit en empathie avec l'héroïne. Une actrice géniale.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 janvier 2020
« Swallow », le premier long métrage de Carlo Mirabella-Davis ne m’a pas emballé alors que son sujet, le syndrome de PICA, est très intéressant et n’a jamais été abordé au cinéma. C’est un trouble du comportement alimentaire avec un besoin irrépressible de consommer le plus souvent de l’argile (ou de la terre, de la craie …) voire des métaux ou autre … qui est fréquent parmi les petits enfants du Maghreb entraînant une anémie par manque de fer, mais qui existe en France essentiellement lors de la grossesse avec ses « fameuses envies irrésistibles ».
Le mécanisme de cette « attraction/fascination » est ici bien décrit, parfaitement filmé avec des jeux de couleurs rappelant parfois les « envies » de Mia Farrow dans « Rosemary's Baby » de Polanski (1968), avec une bande son excellente. Ce qui ne va pas dans ce film c’est le contexte « familial » de cette jeune femme enceinte, douce, un peu maniaque mais sous la domination matérielle et morale de son mari et n’ayant comme seul échappatoire que des jeux sur son téléphone portable ! J’ai du mal à imaginer que la belle-famille new-yorkaise manifestement riche, n’ait pas mené son enquête sur cette jeune Hunter (Haley Bennett dont le jeu est très subtil), petite vendeuse de produits de nettoyage et de bains, lorsque leur fils unique, Richie, leur a présentée ? J’ai du mal également à comprendre aussi le recours à un infirmier d’origine syrienne, barbu et ayant fui la guerre. Idem devant une Psychiatre (même si elle est payée par la belle-famille) qui donne par téléphone des informations au mari de Hunter.
Le secret de Hunter est parfaitement gardé tout au long du film mais après sa révélation, la chute s’avère un peu lourde et décevante contrastant avec un « suspense » qui va croissant tout au long de cette histoire, digne de Hitchcock.
J’attends le second film de ce jeune réalisateur américain qui à mon avis peut nous fournir des chefs-d’œuvre !
Laura U
Laura U

7 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2020
Swallow est clairement un film à côté duquel on ne doit PAS passer. Un sujet fort qui parle aussi bien de maladie que de guérison, de féminisme, de (re)construction hors patriarcat, d'identité et de blessures d'enfance. Des plans quasiment Hitchcockien.
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