Sorry We Missed You
Note moyenne
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279 critiques spectateurs

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55 critiques
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Margot1812
Margot1812

40 abonnés 104 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2019
Sorry we missed you est un film engagé et passionnant. Ken Loach met une fois de plus son talent au service de la société et c'est magnifique !
Jeanne Becker
Jeanne Becker

9 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2019
Une plongée au sein d'une famille extrêmement attachante, qui soulève de nombreuses problématiques. Un film beau et terrible à la fois, à voir.
mindstyle
mindstyle

7 abonnés 71 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 octobre 2019
Un film empli de misérabilisme racoleur dont certaines suintent l'incohérence. Il aurait été bon de se plonger un peu plus dans les rouages de cette nouvelle mécanique professionnelle liée à l'ubérisation.

Mais Ken LOACH s'égare dans de vagues conflits familiaux entre un père qui n'arrive pas à recadrer son fils (à croire qu'il le fait exprès tellement le laisser aller est flagrant, malgré la bonne intention).

Autre incohérence : spoiler: La petite qui a volé la clef du camion pour que "tout redevienne comme avant" en sachant pertinemment que ça empêcherait son père d'aller travailler
.

Les acteurs sont néanmoins très bons; mais le propos ne tient pas la route et il aurait été de bon ton d'adopter une approche plus nuancée de cette problématique.
Barnabé Jarrot
Barnabé Jarrot

18 abonnés 62 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2019
Le nouveau film de Ken Loach est une merveille. Analysant avec une grande finesse la transformation du travail et sa déshumanisation, le cinéaste signe un film-manifeste contre l'ubérisation du monde et ses effets dévastateurs. Le tout porté par une mise en scène toujours aussi efficace et des comédiens très émouvants. Un film lumineux, implacable, essentiel.
Pascal C.
Pascal C.

32 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 novembre 2019
La "démonstration" imparable à la Ken Loach bat son plein. Du coup tout en voulant sûrement bien faire (très moralisateur) il finit par fermer toutes les portes à la vie réelle et sa complexité, ses bons et mauvais moments. Le désespoir étouffe mais ne donne pas ici la possibilité d'une alternative. Or la vérité, c'est qu'il y en a (des alternatives) et aussi que tout le monde participe (à son insu) à cette société telle qu'elle est, y compris Ken Loach.
C'est la limite d'une démonstration qui juge plutôt que d'ouvrir à d'autres choix . La culpabilisation n'est pas la conscience.
Pauline R
Pauline R

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 novembre 2019
Ce nouveau film de Ken Loach est une narration de la vie d'une famille pauvre à notre époque. Il n'y a pas d'histoire si ce n'est celle d'une famille sans histoire particulière qui se bat pour subvenir à ses besoins. Il ne se passe pas grand chose de tout le film mais pour autant tout est bien écrit, même si les acteurs (qui ne sont pas tous du métier à la base) ne jouent pas très bien, ce qui nous empêche d'y croire par moment. Plusieurs séquences sont en trop et rajoutent toutefois des longueurs dont on aurait pu se passer.
Nous pouvons cependant noter la remarquable dévotion de personnage du père pour sa famille tout au long du film.
Christophe Palteau
Christophe Palteau

10 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 novembre 2019
Jamais vu un tel ramassis de clichés et de pathos accumulés de façon aussi caricaturale . Affligeant. Tout y est. Même le chien à trois pattes( sans doute victime d'un accident du travail) . Vive l'époque de raining days
jean l.
jean l.

177 abonnés 255 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2019
Avec Sorry we missed you , Ken Loach réussi un film parfait , digne d'une troisième palme d'or....
William Dardeau
William Dardeau

36 abonnés 176 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 octobre 2019
Là je sens que je ne vais pas me faire que des amis! Sorry, je trouve le film de Loach trop démonstratif, et manichéen. Je n'ai rien contre les films "engagés", bien au contraire, mais il ne faut pas qu'ils soient trop simplistes, avec un chauffeur Uber qui n'a aucun pote, mais un fils ado en pleine crise, une épouse qui s'occupe des personnes âgées dépendantes, un chef impitoyable et méchant comme une teigne......Je sais que Kenneth nous dit que cela existe bien, et qu'il faut s'en préoccuper et lutter contre l'uberisation et plus largement contre le grand capital. Il a bien sûr raison, et je comprends qu'il ne souhaite pas montrer un aspect positif de quoi que ce soit, de crainte que le spectateur ne se dise: finalement ce n'est pas si dramatique. Mais c'est aussi la limite de l'exercice. Dans le même genre, j'avais trouvé The Florida project, un film indépendant américain sur une mère qui a le plus grand mal à élever sa petite fille et doit avoir recours à des expédients, plus juste et plus inquiétant.
L'Info Tout Court

465 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2019
L’intérêt pour le film vacille rapidement sous l’effet de la lassitude. La faute à une tendance inutile du cinéaste à vouloir tout mettre sur le dos de ses personnages principaux. Il est dommage que dans sa quête d’un discours moralisateur mais juste, il en oublie la finesse.
ffred

1 994 abonnés 4 290 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2019
Je n'avais pas du tout aimé le précédent film de Ken Loach. Mais une bonne rumeur et deux heures à perdre m'ont poussé vers la salle, n'en espérant rien. Sur la forme, rien de bien changé. Même si la mise en scène est sans doute plus puissante que pour ses derniers opus. Le scénario de Paul Lagerty plus épais aussi. Moins de pathos, moins de misérabilisme (même s'il arrive toute les tuiles à ce pauvre homme). Mais surtout une belle dénonciation de l'ultralibéralisme actuel et de la surexploitation des travailleurs précaires ou indépendants. Le tout est fait avec justesse et réalisme, flirtant sans cesse avec la ligne rouge des défauts de Moi, Daniel Blake, sans, cette fois, jamais les dépasser. Et surtout avec plus de sobriété et plus de finesse. On ajoute à cela une direction d'acteurs toujours impeccable pour des acteurs tous débutants sur grand écran. Drame social et familial aussi dur que touchant, Sorry we missed you est, pour moi, une petite surprise et fait remonter son metteur en scène dans mon estime. Poignant.
Laurent C.
Laurent C.

295 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 novembre 2019
Un film de Ken Loach demeure toujours un évènement. On sait pourtant par avance que le spectateur sera confronté à une tension sociale et interne des plus terribles, d'autant qu'avec l'expérience, le regard du cinéaste se durcit. Dans ce "Sorry, we missed you" après le non moins brillant "Moi, Daniel Blake", le cinéaste offre une vision de la société, certes très partisane, mais dont le destin des gens de peu devient de plus en plus difficile. Le scénario respire la chronique annoncée d'une montée des populismes, d'un effondrement des familles, et d'une destruction du lien social, constitutif du vivre ensemble, dans un contexte totalement absurde, où le gain pour le gain et la transformation du travail détruisent le peuple.

Loach dénonce avec force l'ubérisation qui semble devenir la norme économique dans notre société. Cette transformation des rapports de travail impacte non seulement les ouvriers soumis à une extrême précarité mais aussi les équilibres fragiles des familles. Pour autant, le cinéaste met en scène des personnages dignes, attachants, même si le risque de réduction partisane pèse sur le récit.

Loach raconte le destin d'une société anglaise où le pouvoir de la finance a définitivement pris la place et le droit au vivre dignement. La destruction personnelle du héros déborde dans le récit de toute sa famille, notamment à travers l'adolescent qui pousse jusqu'au bout les limites de son père et teste le sens de cette existence qui lui est imposée. Là où notre président de la république pariait sur le ruissellement des gains des très riches d'entre nous, la misère dégouline dans l'intimité des familles, générant la peur, la perte de repères et le désespoir.

"Sorry we missed you" est un film urgent à l'aune de cette crise sociale et financière qui s'annonce dans notre monde, contrarié, au bord de la rupture.
LeFilCine
LeFilCine

199 abonnés 638 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 novembre 2019
En 2016, Ken Loach décrochait la Palme d’or du festival de Cannes pour Moi, Daniel Blake. Cette année il était de retour sur la Croisette pour présenter son nouveau long-métrage dans la même veine que sa précédente réalisation. Il est, cette fois, reparti bredouille de la remise des récompenses. Pourtant son film ne manque pas de qualités, et on peut même dire qu’il parvient à surpasser son illustre prédécesseur. En effet, le portrait d’une famille, se débattant avec une solidarité admirable face à un capitalisme toujours plus débridé, est terriblement prenant. Ken Loach parvient à montrer toute l’énergie formidable que doivent déployer les membres de celle-ci pour rester souder face à l’adversité et à la bêtise d’une économie qui broie hommes, femmes et enfants. Il pose un regard tendre sur ces petites gens qui survivent plus que ne vivent, et dénonce à tout rompre celles et ceux qui se font les complices d’un système absurde. Cette proposition de cinéma est d’autant plus convaincante que les quatre interprètes principaux composant cette famille populaire sont absolument formidables. Ces comédiens sont tous des quasi-débutants et proposent des prestations empreintes d’une grande fraîcheur et d’une grande sincérité. Ken Loach force pourtant peut-être un peu trop le trait parfois, notamment dans la représentation de l’ignoble patron de la société de livraison. Mais sans doute a-t-il voulu présenter une dérive possible, et non souhaitable, que l’ubérisation pourrait amener dans nos vies. Le final est d’une grande force évocatrice et clôt brillamment un film difficilement oubliable.
garnierix

306 abonnés 600 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 novembre 2019
Normalement, on va voir un Ken Loach comme on va voir un Disney ou un Rambo, c’est-à-dire qu’on sait à quoi s’attendre. On sort normalement d’un Ken Loach en pleurs ou à la recherche d’une corde pour se pendre. Synopsis : un père de famille devient livreur « indépendant » pour une plateforme de vente en ligne, et il en devient finalement esclave. Mais le film va plus loin que la critique de l’ubérisation de notre société, et même de la paupérisation de notre société. Dès le début, le ton est donné : quand l’employeur demande au père s’il a déjà bénéficié du chômage, ce dernier répond « non, j’ai ma fierté ». Ça rappelle tellement cet autre père, dans Raining Stones (1993), qui voulait acheter une robe de communion neuve à sa fille, à tout prix, par fierté, pour ne pas avoir honte vers les autres. Sauf que là, le père-livreur agit de la sorte pour une vraie bonne cause –survivre, tout simplement, nourrir, éduquer, protéger ses enfants. Il n’y a pas une once de mauvaiseté dans le personnage (ni dans celui de la mère –peut-être encore plus admirable). Gros contraste avec le patron qui sait « se servir des critiques comme carburant ». Il n’y a même pas une erreur à laquelle on pourrait se raccrocher pour conclure que ce père n’aurait pas dû faire ceci ou cela. Il fait tout bien, en fait (sa femme aussi). N’empêche qu’il va, qu’il court, sans avoir fait d’erreur, à la catastrophe, et sa famille aussi. Cherchez l’erreur ! Car la pauvreté est un cancer qui métastase, et dont on guérit de moins en moins aujourd’hui –c’est du moins le message du film (il n'y a pas que le Joker qui soit scandalisé par les inégalités et la pauvreté). Tout cela, c’est filmé et joué avec une justesse incomparable, c’est kenloachien… A.G.
Thierry B.
Thierry B.

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 octobre 2019
Bon, on l aura très vite compri6, l l'ubérisation de notre société, c est mal et ça pourrit notre monde. La dessus, on est d accord avec Ken... Mais ça n en fait pas un bon film. loin de la! Tout est téléphoné. C est Zola. misère et désolation sans répit. on s enfonce irrémédiablement dans le tragique.
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