2993 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
190 critiques spectateurs
5
17 critiques
4
23 critiques
3
56 critiques
2
40 critiques
1
31 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
DestroyGunner
27 abonnés
922 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 25 janvier 2020
Un bon film "à la française", si l'on peut dire, et parfaitement réalisé. Le scénario vaut surtout pour mettre en valeur les deux actrices principales, qui sont effectivement à la hauteur de leur talent. Beaucoup de personnages secondaires également bien interprétés. De belles photos et, cerise sur le gâteau, des petits gags visuels ou des ambiances originales absolument délicieuses. On aime.
Premières images et beaucoup d’autres pesantes, atmosphère étouffante. Des cadrages très serrés stérilisant Les personnages comme le décor ...un décor qui pourtant aurait pu être chaleureux filmé autrement! Impression de malaise quasi permanente ...des lenteurs stériles....cependant beau jeu des acteurs , de Catherine de Juliette et de la petite fille ....scènes a l’intérieur de voiture illuminées par le visage radieux de Deneuve. Déception Tout de même ! Dommage de traiter ce sujet de cette manière plate , sans merveilleux, sans suspense ... le tout tirant vers le morbide .... Cela ressemble à un film de débutant ... et j’ai perdu mon temps... un trou noir... vraiment noir de 2h.... merci Monsieur Robert Smithson!
Mon 3e film de ce Japonais. Si j'avais finalement beaucoup aimé "Still walking" (dans la catégorie "film qui se mérite"), j'avais peu apprécié son "Tel Père, tel Fils". Voilà son 1er film européen, et même français (mais international, puisque Ethan Hawke y joue - en anglais - le rôle du mari de "Lumir", la fille de l'héroïne, alias Juliette Binoche). Pour "Fabienne" (Catherine Deneuve - un poil moins amidonnée que d'habitude), 73 ans, c'est l'heure des bilans : professionnel (elle est en plein tournage d'un film auteuriste de SF - sans élan), familial (maris, l'actuel et l'ancien, père de sa fille unique, fille justement, dont elle n'a jamais été proche, gendre, acteur de séries de seconde zone qu'elle méprise, petite-fille....) et amical (le cas de Luc, son factotum... alias Alain Libolt). L'actrice façon diva vient de voir ses "Mémoires" (largement toilettés) publiés sous le titre "La Vérité" - faisant un peu le lien avec l'ensemble des thématiques indiquées plus haut, une ténébreuse histoire de rivalité avec une consoeur disparue depuis longtemps, "Sarah", faisant office de "fil rouge" (sans grande opportunité cependant, dans la conduite de l'histoire). C'est très languissant.... et on n'arrive jamais (moi, en tout cas) à s'intéresser aux affres de cette actrice qui s'éteint, dans l'automne parisien.
Un peut l'impression de tourner rapidement en rond, autour de cette relation familiale atypique, comme si finalement il n'y avait pas grand-chose à dire... Par contre, le film qui est tourné dans l'histoire m’intéresse bien plus.
Ennuyeux. Je n'ai pas accroché aux personnages ni a l'histoire. Catherine Deneuve joue sa propre froideur et Juliette Binoche n'est guère convaincante en fille incomprise. Mais peut être faut-il y voir les conséquences d'une mise en scène brouillonne et lourde.
Toujours le sujet de la famille j'adore! Ça commence par la fin de l'automne et le début de l'hiver est actrice qui est en fin de carrière qui te ment ce cinéma on pourrait croire que Catherine Deneuve je vous en rôle et c'est llà Que Binoche rentre dans le film avec Ethan Wake Quel trio franco américain Le jeu de mère fille entre Catherine Deneuve Juliette Binoche est extraordinaire (petits mensonges aux vilaines vérités)....,
C'est l'histoire du film réalisé et écrit par kore - Ida
Quel est le dernier film formidable de ce réalisateur à voir absolument
Quel mauvais film! sans aucune contenance, aucune émotion. Acteurs mal dirigés. Une Deneuve inexpressive comme à son habitude, au débit de parole plus que monocorde... Juliette Binoche que j'admire, semble ici très mal dirigée, son jeu calqué sur celui de Deneuve, aussi inexpressif. Aucun rythme, aucun dynamisme, d'une platitude totale. Le sujet principal du film, le livre écrit par la mère est vite relégué au second plan par le tournage tout aussi ennuyeux... sans parler des dialogues stériles: tu repars? non, je vais faire pipi (ou aux toilettes) - un truc du genre. Comment peut-on faire des films aussi médiocres alors qu'il y a des talents artistiques qui se perdent...
Un grand réalisateur japonais, 3 grands acteurs. Waouh ! On salive déjà. Pourtant, très vite, cette fille qui en en veut à sa mère actrice de beaucoup de choses puis finalement pas tant que cela tourne très vite à vide. L'ennui gagne et on arrive au générique de fin avec bonheur. Tout ça pour ça. Désolant !
parfait... genre et rythme "littéraire", décalé, cynique, mise en abîme, ... centré sur l'égocentrisme-le professionnalisme-le perfectionnisme ou l'orgueil, des stars charismatiques... qu'il faut dépasser... cinéma français (ou pas !) classique, académique, propre, dentelé... cette impression d'être avec des bons amis si différents de moi... si vous avez aimé Alice et le maire (Lucchini) vous aimerez (adorerez) La vérité... et inversement
Hirokazu Kore-Eda, le réalisateur japonais que l'on avait quitté avec le formidable "Une affaire de famille", signe ici un film sur le cinéma français avec comme tête d'affiche Catherine Deneuve. Cette dernière campe une star de cinéma (ça ne s'invente pas) qui va sortir un bouquin sur sa vie, omettant d'y mentionner de nombreuses personnes et des choses pas très reluisantes. Le film navigue entre plusieurs styles : la comédie avec la mauvaise foi et le côte narcissique de Deneuve, mais également avec de l'émotion quand sa fille (Juliette Binoche) livre sa vérité. J'ai bien aimé ce portrait acide du monde du cinéma avec les coulisses animées des tournages. C'est loin d'être le meilleur film du japonais , mais il réussit à transposer son cinéma dans notre pays, et le casting y est pour beaucoup.
Penser un film sur l'égo des stars et la vie de famille était une idée excellente. Dommage pour LA VÉRITÉ car le scénario est plutôt moyen et assez décevant, malgré la belle qualité de jeu de l'ensemble des acteurs. Bon point à ce propos, Juliette Binoche et Catherine Deneuve jouent comme toujours avec brio. La jeune Clémentine Grenier, toute en justesse, apporte de la fraîcheur à ce film
Les grands réalisateurs étrangers, lorsqu'ils tournent un film en France, semblent perdre une bonne partie de leur génie. Je ne connais pas d'exception à cette règle, qui a touché Kiyoshi Kurosawa, Asghar Farhadi, Abbas Kiarostami et bien d'autres.
Le mal touche maintenant un de mes chouchou, le japonais Kore-Eda.
Le début de La vérité est en tout point catastrophique : jeu approximatif des acteurs, dialogues artificiels, intrigue inconsistante, erreur de casting, péripéties ridicules, montage à la va-vite, scénario flottant. On a mal pour le réalisateur des formidables Notre petite soeur et Une affaire de famille.
Petit à petit cependant, le film se redresse quelque peu, grâce à une performance encore exceptionnelle de Catherine Deneuve, dont les prestations forcent de plus en plus le respect : au fur et à mesure que son corps s'use, ses sens semblent s'aiguiser.
La subtilité habituelle de Kore-Eda, faite d'une dureté impitoyable mêlée à la tendresse du regard, s'installe en fin de film et on retrouve dans les trente dernières minutes la patte du japonais (par exemple quand le personnage de Juliette Binoche écrit les répliques que prononcent la petite fille). La rivalité féroce des actrices se mêle alors à la douceur acidulée et dépourvue d'ambigüité du personnage de Manon : c'est le Kore-Eda qu'on aime, salé et sucré à la fois.
Malheureusement l'amélioration est trop tardive pour corriger la mauvaise impression du début.
Après nous avoir privé du générique de base, le film " la vérité" s'articule autour des retrouvailles mère- fille avec la complicité d'une adorable petite fille mais très vite les rancoeurs réapparaissent. C'est sur un plan professionnel que les deux femmes vont se retrouver et effacer le passé. Tout ça c'est très bien , mais ça reste trop anecdotique pour être passionnant. Par contre l les joutes verbales féminines entre Catherine Deneuve et Juliette Binoche sont un vrai régal!
Kore-Eda n'est pas le premier à engager cette ré-flexion toujours " hélicoïdale" autour des acteurs, leurs masques, leurs référents révélés et/ou occultés, leurs constants passages de part et d'autre des miroirs. Pensons au "Persona" de Bergmanqui, dès 1966, explorait les traumas soignée/soignante de deux consciences féminines brutalisées par les marches de l'histoire, des idées et des corps. Bergman excellait à le faire au sein de l'archipel scandinave doté de sa luminosité exceptionnellement rendue par la noir et blanc d'alors... Ce qui est particulier et fonde la texture propre de l'ouvrage de Kore-Eda, en dehors de l'application du thème à la relation mère/fille, c'est ici le talent déployé par le cinéaste nippon pour recréer toute la nébuleuse orientale dans la perception des décors naturel : Paris, le jardin déclinant ses teintes les plus rares à travers l'estompe progressive de sa végétation sevrée de chlorophylle comme métonymie de l'actrice principale poussée au bout de ses retranchements, de ses économies, de ses refoulements, de ses doutes par les générations qui la suivent et au plus juste des tous "ses" rôles dans l'acquiescement final de cette "défaite" qui n'est autre que le triomphe de la vie. Ainsi faut-il entendre Vérité, celle de l'inexorable victoire du vivant qui enlace tout "Sujet" dans les remous salvateurs des mondes.