L'Amour flou
Note moyenne
3,6
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148 critiques spectateurs

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Serge V
Serge V

88 abonnés 446 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2018
romane bohringer signe un film assez amusant , bien interprété mais qui tourne un peu en rond et qui n ' évite pas les situations scabreuses . L' aménagement dans la nouvel appartement est censé privilégier le bonheur des enfants mais ceux-ci sont plus ou moins oubliés tout le long du film !
SansCrierArt
SansCrierArt

58 abonnés 432 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2018
Romane et Philippe se séparent et cherchent une solution pour que cette séparation n'en soit pas une pour les enfants. Romane invente le sépartement.

Romane Bohringer et Philippe Rebbot raconte leur séparation dans ce film romancé mais tourné pendant leur installation dans leur nouvel appartement. Cette autofiction est un peu foutraque à l'image du couple Bohringer-Rebbot et de leur entourage. Les scènes les plus improbables se succèdent dans un joyeux bordel que l'on devine quand même bien maîtrisé. Car la plupart des scènes servies par de très bons dialogues fonctionnent parfaitement.

Romane Bohringer et Philippe Rebbot, particulièrement drôle, tous les deux excellents, nous offrent un grand bol d'air frais.
stephils
stephils

9 abonnés 57 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 octobre 2018
Dommage d'aller perdre son temps pour voir un film aussi médiocre et auquel on ne peut adhérer si l'on à une image positive de ce que doit être un couple et une famille. Mise en scène quelconque et un acteur principal auquel on ne croit pas...............
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2018
L’idée du logement séparé en deux par la chambre des enfants est excellente. Il s’agit de prolonger une vie familiale quand la sentimentale ne tient plus la route. Et à priori dans la vraie vie ça fonctionne. La porter au cinéma pourquoi pas, on suit avec intérêt sinon passion l’évolution du couple rabiboché par les circonstances architecturales. Une suite de saynètes plus ou moins drôles, souvent sympas, couronnée par quelques séquences grandioses qui malheureusement arrivent plutôt sur le final (la jalousie, la cérémonie de la désunion.). Des comédiens à l’aise comme à la maison, cela va de soi, et un bon moment à partager en leur compagnie.
pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2018
Comédie sur le divorce, "L'Amour flou" évite en grande partie les clichés en montrant un couple qui se sépare mais reste en bon terme jusqu'à même vivre dans un appartement coupé en deux séparé par la chambre des enfants pour penser à leur bien être. L'idée est très ingénieuse et fait la force et l'intérêt de l'histoire. Ensuite, à part quelques dialogues ou situations drôles, il n'y a rien de bien nouveau. La réalisation est assez standard, pas d'originalité. Les acteurs jouent leur propres rôles mais on ne sait pas s'ils sont réellement comme ça dans la vraie vie. Le film permet de passer un bon moment grâce à son idée, mais n'est pas au niveau des espérances.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2018
J’avais bien compris, avant d’aller voir ce film, que Romane Bohringer et Philippe Rebbot avaient mis en image leur vie, et leur séparation à eux mais je n’avais pas pris la mesure de ce choix. En fait, ils ont fait un film de leur histoire en faisant jouer leurs enfants par leurs enfants, leurs parents par leurs parents, leurs amis par leurs amis, etc… Du coup, on a l’impression, assez dérangeante au premier abord, de glisser le pied dans la porte de leur intimité et de jouer un peu les voyeurs. Personnellement, je n’arrive pas à me défaire de l’impression désagréable qu’il s’agit là d’une démarche terriblement impudique et même un tout petit peu malsaine. Mais bon, peut-être que quand on est comédien, les notions de pudeur et d’impudeur sont différentes… Ils soignent leur film dans la forme, en utilisant le flou (comme dans le très joli titre), les ralentis, en plaçant la chanson de Michel Delpech « Les Divorcés » en générique de début et en générique de fin (chantée par Philippe Rebbot), ils tentent, et réussissent, un film dynamique, souvent drôle, parfois touchant mais au final moins impudique que leur démarche pouvait le laisser supposer. On peut quand même regretter quelques petites choses, quelques scènes trop décalées pour fonctionner, quelques autres un peu bavardes, mais ce n’est pas très grave. Pour réussir cela, Romane et Philippe utilisent beaucoup l’autodérision. Ils ne se ménagent pas, ils ne ménagent pas non plus leur entourage, parents et amis, qui sont montrés sous un jour toujours légèrement excessif, toujours légèrement « too much », pas beaucoup, pour qu’on croit en leur personnage, mais suffisamment pour qu’on ne soit pas totalement dupe. Ce dosage, très difficile à obtenir, est une des vraies qualités du film. Là où Guillaume Canet (avec « Rock’n’roll ») n’avait pas su doser son autodérision (pour finir dans le grotesque), Bohringer et Rebbot y parviennent avec plus de finesse. Et puis, pour contrebalancer le côté impudique de leur démarche, ils créent des seconds rôles improbables, très drôles, bien écrits et qui viennent apporter au film la touche de folie qui convient. Il y a l’instituteur tendance « Manif pour tous » qui émet des jugements péremptoires sur le mode de vie des parents (ils l’écoutent poliment, alors qu’ils devraient lui sauter à la gorge !), il y a l’amateur de chien (Reda Kateb, dans un contre-emploi total) qui prend son chien pour une vraie personne, il y a l’amant d’un soir hypocondriaque, le couple gay spoiler: qui propose une GPA à Romane qu’ils connaissent à peine
, le frère de Philippe, gavé de shit et incapable de mener une vie normale à 50 ans passé, etc… Toute cette galerie de personnages, toutes bien incarnées par des comédiens qui semblent beaucoup s’amuser, apporte beaucoup au film sans (trop) le disperser. Au milieu de cela, Romane Bohringer et Philippe Rebbot joue leur vie, difficile de juger leur performance. On trouve quand même qu’ils forment un beau couple, un peu dépareillé, un peu bancal et loufoque mais un beau couple. Le scénario, petit point faible du film, finit par tourner un peu en rond au bout d’un moment. En réalité, le message du film, pour peu qu’il y en ait un, c’est qu’il est difficile de réussir une séparation parfaite, quand bien même on pense avoir trouvé LA solution idéale pour les enfants. C’est qu’à force de se soucier des enfants (qui semblent tirer le meilleur parti de la situation, merci pour eux !), ils en oublient leur vie à eux et la difficulté à la refaire avec son ex juste derrière la cloison. Les petits arrangements se multiplient, la jalousie n’est jamais bien loin, se séparer sans se séparer, c’est comme arracher un pansement millimètre par millimètre, ça fait inutilement mal. C’est une séparation bancale, floue, à l’image sans doute de leur couple, de leur histoire peu conventionnelle. Ils ont 9 ans d’écart, un métier en commun mais des caractères très dissemblables : au début c’est complémentaire, mais ça finit par miner leur couple de l’intérieur, comme un acide qui dissous lentement leur union. Ils se séparent comme ils se sont aimés, c’est un peu bizarre, c’est bien peu conventionnel et c’est difficile ! Le problème du scénario, et au-delà du film en lui-même, c’est qu’il ne porte pas grand-chose en son sein, le temps passe vite, le film est agréable mais au final, on en retire pas grand-chose de concret, il ne reste pas en mémoire, il sera vite oublié. La faute peut-être à un scénario trop léger, qui parfois se perd dans des intrigues secondaires peu passionnantes, qui peut-être privilégie un peu trop l’humour sur les autres émotions. Mais malgré tout, la démarche un peu bizarre de Philippe Rebbot et Romane Bohringer, qui peut paraitre très étrange sur le papier, donne au final un film de cinéma soigné, agréable et qui respire la tendresse, c’est déjà beaucoup.
JCDARGELOS
JCDARGELOS

23 abonnés 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2018
Ce film me semble très important socialement. Cela fait des décennies que les couples se séparent plus ou moins bien. On présente ici une solution parfaitement viable qui fait appel à l'intelligence, la bienveillance, la complicité et l'altruisme, bref : tout ce qui devrait être les composantes essentielles du véritable AMOUR !
Alors bien sûr, il faut se libérer de toutes les règles stupides dont on nous a farci la tête depuis toujours. Mais en gros, quand on est vraiment humaniste et soucieux des autres, on ne peut qu'adhérer à cet amour, le VRAI, celui qui vit à jamais, même lorsque la passion des débuts s'est éteinte.
Il met aussi l'accent sur un gros problème à mon sens des relations dans le couple depuis toujours : la promiscuité. Peu de gens finalement sont aptes à vivre "collés" 24h/24 dans un endroit clos.
Voilà bien une "habitude" sociale pérennisée en règle qui est à l'origine de beaucoup de divorces.
Ce film nous dit aussi : avant la survenue des problèmes, réfléchissez à votre mode de vie, soyez malins, soyez audacieux, soyez libres, intelligents... et amoureux ! Créez votre bonheur, ne singez pas un schéma qui a prouvé ses limites !
Soyez plus fort que les traditions, soyez créatifs, l'amour est toujours à réinventer.
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 octobre 2018
C'est étrange, je viens de rédiger ma chronique éloquente et une manipulation inattendue sur mon clavier l'a faite disparaitre ! Comme si s'attaquer à "L'amour flou" nécessitait d'être vraiment convaincu. Quel régal ! Quels délices ! Quelles saveurs dans ces dialogues ! Situation banale statistiquement, mais oh combien éprouvante pour ceux qui la traversent. Ils s'aiment, mais ne s'aiment plus. Ils n'ont pas recours à la détestation, ni à l'indifférence. Quand ils se parlent, il ne se passe pas rien. Ils s'invectivent, mais réfléchissent. Ils pensent ! Dans ce film, on pense, on pense le couple, la famille, les enfants, le politique, les solutions à inventer, la diversité des problématiques de chacun. Comment se séparer sans se séparer ? Non pas éviter de se séparer, mais ne pas précariser ce qui existait avant. Que les enfants puissent conserver un lien avec chacun de leurs parents, qu'ils ne soient pas contraints de changer d'école, que le besoin d'espace de l'un ne soit pas ignoré de l'autre. Rien n'est tabou, rien n'est impensable. On passe du rire aux larmes dans une même séquence, parce la vie est comique et tragique à la fois, si l'on s'en donne la peine. Voici un film profond, intelligent, qui ne se donne pas de grands airs de savoir, mais qui nous renseigne sur la complexité des enjeux sociétaux avec un regard bienveillant, tolérant, audacieux. Non, l'école n'a pas à savoir pour les parents ce qu'ils doivent faire au nom d'un supposé "intérêt de l'enfant" dont elle serait détentrice. Il y a du caricatural dans la figure de l'enseignant, mais tellement à peine ! Le roi de la coupure, ce serait lui ! Comme si le concept psychanalytique de castration se résumait à un positionnement idéologique. La psychanalyse n'est pas là pour dire aux gens ce qu'ils doivent faire de leur vie, ni se poser comme ordonnatrice du bien-être des gens. Reda Kateb est magnifique dans son discours caricatural de psy canin, qui s’apparente à l’incompris de la pensée de Françoise Dolto. Il avance qu’il "faut tout dire" aux chiens (comme on a malencontreusement compris que Françoise Dolto prônait cela vis-à-vis des enfants, là où il s’agit plus exactement de parvenir à tout parler, dès lors qu’une question se pose à l’enfant. Tout dire, c'est déverser chez l'autre). Dans "L'amour flou", il y a du flou, mais pas du trouble. Il y a du fou, mais pas de folie, au sens psychiatrique, juste une folle envie de vivre avec poésie, désirs, où le déraisonnable n'est pas la déraison. Bravo à Romane Bohringer et à Philippe Rebbot et à tous leurs proches (!) pour ce magnifique objet cinématographique, qui ose interroger des enjeux de société. J'ai eu l'impression de poursuivre la chronique montreuilloise entreprise dans "L'effet aquatique" de la regrettée Solveig Anspach. Bravo, bravo, bravo pour ce beau projet, qui dit que l'on peut inventer, que l'on n'est pas contraint juste par les normes que certains prétendraient édicter ou détenir. Quelle belle nique faite à l'idéologie et au conservatisme ! Longue vie à ce beau film !
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 octobre 2018
Pour être franc, cela ne me disait rien du tout au départ. Et puis j’ai vu le couple en promo dans un talk show, leur spontanéité et leur sincérité m'ont donné envie de voir leur film. Voilà donc le premier long métrage de Romane Borhinger et Philippe Rebbot derrière la caméra. Une entreprise écrite et réalisée à quatre mains, avec beaucoup d’auto-dérision, où ils mettent en images leur propre histoire. Même si quelques scènes ont été inventées, l'essentiel est là. C'est fait avec tellement d'enthousiasme, de chaleur, d'amour et de tendresse qu'on ne peut que succomber. Tout en étant parfois légèrement cruel ou acerbe, où quelques vérités sont bien balancées. On pleure autant de rire que d'émotion. Et puis c'est parfaitement joué, tout le monde dans son propre rôle, des enfants aux grands-parents (et un Reda Kateb hilarant avec son chien). Aussi loufoque que touchant, on est embarqué dans un joyeux bazar qui ne s’essouffle jamais de la première à la dernière minute. Pour un coup d'essai, c'est un coup de maitre. Une mise en abime familiale, tout autant qu'une chronique de la séparation, pleine de vie et de fraicheur qui s'avère être absolument formidable. Une des plus belles surprises de l'année à voir séance tenante.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2018
Cette comédie m'a beaucoup plu, surtout que j'ai l'âge de Romane Bohringer (un an de plus précisément) et mon conjoint a exactement l'âge de Philippe Rebbot.
Cette comédie est réussie, alerte, drôle.
Tout le vécu montré dans cette histoire est bien réaliste.
Je me suis bien amusée et reconnue sur certains aspects.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 octobre 2018
On rit beaucoup dans ce moment malgré tout difficile de la, séparation! Beaucoup d'humour pour beaucoup d'amour!
Bernard M
Bernard M

28 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2018
Voici un film style cinéma réalité à caractère autobiographique qui réunit pour notre plaisir la famille Bohringer et il faut avouer que cette approche est plutôt sympathique. En s'attachant beaucoup au couple, Romane en a oublié parfois des éléments importants qui sont restés occultes comme le côté matériel ou encore la situation vue par les enfants, mais c'est déjà fort bien d'avoir osé aborder un tel sujet sous cet angle et il est normal qu'on garde des jardins secrets. Un peu plus de luminosité et de couleurs n'aurait pas nui dans cette histoire de ce couple qui part en quenouille, non pas parce qu'il ne s'aime plus mais parce qu'il s'est fait rattrapé par une gangrène nommée " routine": une histoire banale somme toute relevée par la façon dont elle a été traitée et par des comédiens sans failles qui jouent leur propre rôle!
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2018
Je ne savais pas que Philippe Rebbot et Romane Bohringer avaient fondé une famille. Ce film nous l’apprend en nous faisant découvrir leurs enfants, la famille de Romane et celle de Philippe.

Si le film parle de la séparation réelle du couple et de leur projet post-séparation, il est très structuré, composé et « écrit » , avec des seconds rôles fictifs et non moins savoureux.

Par delà tout principe sur la famille et le couple, j’ai été emportée par ce tourbillon de situations rocambolesques où l’humour, la tendresse et l’émotion l’emportent.

Il est clair qu’il y a une grande connivence, un lien difficile à briser entre Romane et Philippe, déjà par le fait qu’ils ont écrit ce film ensemble. Leur réflexion sur l’amour sonne très juste, sans prétention ni dogmes et se résume effectivement au titre du film « l’amour flou ».

Depuis longtemps je n’avais pas autant ri pour une comédie.

Mon blog : larroseurarrose.com
Jacques F
Jacques F

9 abonnés 87 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2018
Quel beau film qui vous remonte le moral si vous êtes rentrés dans la salle de cinéma avec le moral très bas. Les acteurs jouent vrai . Et l'on ri sans arrêt . L'idée de ce double appartement pourrait d'ailleurs donner des idées à des couples divorçés dans une ambiance sereine .
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2018
Des histoires de couples qui se déchirent, il y en a eu plus d’une au cinéma. Mais, en mettant en scène leur propre histoire de séparation, Romane Bohringer et Philippe Rebbot ont cherché à changer le regard que l’on porte généralement sur ce genre d’affaire en en désamorçant le plus possible l’aspect dramatique. Une gageure difficile à tenir, d’autant plus difficile que tous deux sont parents de deux enfants encore bien petits.
Il fallait de l’aplomb pour se risquer à une autofiction sur grand écran. Il en fallait encore davantage pour mettre en scène une histoire de divorce sans jamais faire quelque chose de pesant. La méthode : l’humour omniprésent. Il est vrai que, dans ce couple, a émergé une idée pour le moins originale : se séparer en restant le plus proche possible et sans avoir nul besoin de se quereller au sujet de la garde des enfants. Comment y parvenir ? Eh bien, en vivant dans deux appartements contigus avec une chambre pour les enfants au milieu ! Tout cela pour les préserver autant qu’il est possible.
À partir de cette trame, se déploie tout un éventail de situations et de rencontres cocasses qui font de ce film un petit joyau d’humour. Certes, il arrive à Romane Bohringer et Philippe Rebbot de se disputer au cours du film, y compris pour des prétextes idiots (comme le désaccord à propos du mot « sas » employé par ce dernier pour désigner la chambre des enfants !). Mais c’est la drôlerie qui mène la danse. Ainsi lorsque Philippe Rebbot promène son basset et qu’il se lie d’amitié avec un Reda Kateb hilarant qui s’est pris d’une affection inconditionnelle pour l’espèce canine. Ou encore quand le même Philippe Rebbot se lance dans une discussion avec une guest star inattendue, Clémentine Autain en personne !
Tout est à l’avenant. Même les sujets les plus délicats sont abordés avec une dose d’humour si grande que toute polémique en est désamorcée (ainsi quand il est question de GPA avec un couple d’homosexuels). On a affaire à des personnages très libérés, il faut le dire. Peut-être aussi nous font-ils du bien, à nous spectateurs, pour nous désenchaîner de quelques-uns de nos préjugés ? À chacun de se faire son idée.
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