Les films français qui abordent les couples de femme sont rares alors cela fait plaisir de voir ce sujet abordé enfin un peu d'audace. Sauf que c'est comme ouvrir un paquet cadeau volumineux avec rien dedans... on se demande pourquoi. Plutôt que servir la cause, on fait 10 pas en arrière... Un scénario complètement bidon spoiler: et une fin ridicule qui n'est ni réaliste ni drôle, plutôt qui finit sur un gros malaise dans tous les sens du terme
On peut saluer les efforts de julia piaton pour essayer de faire passer un peu de sincérité dans cette histoire mais malheureusement l'histoire n'est pas au niveau, quel gâchis !
Version dans la communauté juive du film "mais qu est ce qu on a fait au bon dieu ?" avec un couple lesbiennes ... un peu d humour mais peu de finesse, un scénario banal... surtout compliqué les clichés et lieu commun, aucun intérêt
Certes le film est parfois maladroit mais il a le grand mérite de montrer que le racisme est malheureusement un fléau qui atteint tout le monde y compris ceux qui en sont les victimes. Les religions et les communautarisme en prennent aussi pour leur grade. Quant à la relations entre les deux lesbiennes elle est décrite sans complaisance. Des tas de choses intéressantes donc,. Sarah Stern a un petit peu de mal à tenir le premier rôle mais elle s'en sort, sans doute aurait il fallu intervertir son rôle avec sa partenaire Julia Piaton. Catherine Jacob est fabuleuse comme toujours et nous spoiler: gratifie d'une chanson de Brel en yiddish, quant à Berry, il nous fait du Berry. On regrettera quelques facilités (la démission) et une fin "cheveu sur la soupe". Un bon film injustement descendu pour de mauvaises raisons. Contrairement à ce qu'on écrit d'aucuns le film ne s'autorise aucune morale, il se contente de montrer et les images parlent d'elles-mêmes, c'est peut-être ça qui gêne ?
On s'ennuie ferme ! C'est long, lourd, téléphoné, pas drôle. La réalisation est plate et sans surprise et le jeu des acteurs frôle le minimum syndical. Bref, un film sans intérêt même si le sujet est intéressant. Si vous pouvez éviter...
Quand on regarde une "comédie", généralement on rit. Les moments "drôles" sont en fait des moments gênants. Ma femme et moi avons perdu 1h30 de notre vie à regarder ce navet. Fuyez !
Toujours aussi mauvais, que je sois modérée ou non. Bref, ce film n'est jamais drôle, et en ce qui concerne la bien-pensance, il se pose là. Comme bien des productions Netflix, ce n'est pas un secret. Pour ma part, je ne l'ai pas regardé en entier, déjà parce que ce n'est guère passionnant, et que certains propos m'ont carrément énervée. Perso, je m'attendais seulement à une comédie sur une lesbienne qui n'ose pas avouer ses préférences à ses parents. Ca aurait pu être drôle et sympathique, même si c'est peu original. Le reste est en trop , l'intrigue est débile.
Entre les dialogues et l'histoire incompréhensibles, on se perd entre humour et gêne. Pas comique, je comprends où ils voulaient en venir mais c'est mal fait et trop grossièrement...
Ce film ouvre le débat car la protagoniste ne déclenche aucune empathie et n’;hésite pas à blesser l’;ensemble de son entourage. spoiler: La fin est une « happy ending » qui ne la rend heureuse que elle et est imposée aux autres personnages sans qu’ils n’aient rien à dire . En gros c’est une sociopathe égoïste. Néanmoins, Ce film est à prendre je pense totalement au second degré. On voit l’évolution d’une jeune femme qui cherche son identité. Elle se retrouve dans un triangle amoureux qui représentent plusieurs facettes de son identité : d’un côté son homosexualité (ici sa compagne lesbienne) et de l’autre le rejet de sa religion (ici son amoureux musulman sénégalais). Vu comme ça, pendant spoiler: une bonne partie du film elle est en échec : mauvaise lesbienne, mauvaise croyante, mauvaise fille obéissante, mauvaise aspirations. Elle essaie de se conformer ou résiste sans grande ardeur à ce qu’on lui impose ou même ment pour faire croire qu’elle se conforme même si elle blesse tous ceux qui l’entourent.
Néanmoins, elle a un attachement profond à sa famille qu’elle rejette pendant tout le film spoiler: avant de montrer un attachement lors du mariage (la scène où elle pleure en souriant). Si on prend le film au pied de la lettre, là spoiler: protagoniste est juste une sociopathe qui impose une relation à 3 à deux personnes qui n’ont rien demandé . Si l’on prend le film au second degré, spoiler: c’est plutôt lanprotagoniste qui fait la paix avec son identité : bisexuelle, aimant sa famille même si elle ne leur obéit pas et avec une relation mi-figue mi-raisin avec la religion. spoiler: C’;est le seul moment où elle s’affranchit car avant cela elle fuit, se cache et laisse juste la vie se dérouler et la piéger. Cet immobilisme est même irritant comme spectateur et la fin ne semble pas méritée car égoïste mais parler de nos identités est un processus égoïste malgré le fait que tout le monde veuille nous en imposer une, les identités sont plurielles et évoluent. C’est la vie.
J ai beaucoup aimé. Julia Piaton et Sarah Stern excellentes dans leur rôle. Qui suis je? Voilà la question que se pose Sarah Stern au sujet de son homosexualite..dans une société toujours férue de préjugés où le coming out est difficile..naissent alors des situations cocasses avec Richard Berry Catherine Jacob sans oublier Ariel El Malhe...dont les valeurs judaïques prédominent.sujet traité avec beaucoup d humour....je l ai vu 2 fois...et comme on ne rit pas souvent..ce film en vaut la peine.
Pathétique. Tous les poncifs de la bien-pensance médiatico-citadine-lgbt-bisounours... J'en passe ! Si l'écriture dite inclusive, avec ses petits points médians bien disciplinés, pouvait se traduire en images, certain qu'il y aurait plein dans le film, des points médians ! Tout partout ! Et pas que pour faire joli, vous pouvez me croire ! Pour faire progressiste... Parce que c'est ce qu'on fait, progressiste, quand on arrive pas trop à penser par soi-même et qu'on l'ignore... On se fait croire qu'on a des choses plein son petit coeur. On s'imagine que c 'est comme si on baignait pas vraiment. dans le conformisme. En tout. cas pas dans le même que celui du mâle blanc dominant... On n'est plus un plouc ! Une mémère encore moins ! Youpi ! Après ce tract, ce catalogue, cette énumération naïve de sujets pour bobos attardés qui se prétend film, j'ai pensé à Jésus Christ. ! Celui qu'a dit : "tous les homos ils sont gentils, tous les noirs ils sont sympas"... Bref ! Un film situé à la magistrale périphérie du nombril de petites minorités bien bourgeoises et qui s'espèrent majorités en marge... En plus d'être radicalement déprimant, c'est complètement, absolument, définitivement ringard.
Faut vraiment être compliqué dans sa tête pour avoir pondu un scénario pareil ! La plupart des comédies se contentent de faire se rencontrer deux personnages que tout oppose. Là on coche toutes les cases des clichés d'opposition des religions, des races et de la sexualité. Et curieusement ça tient debout, sauf la conclusion qui tire trop sur la corde pour être acceptable. Sarah Stern assume bien le rôle principal de ce personnage qui ne sait plus à quel sein/saint se vouer. Richard Berry est excellent. En sous-entendu, un beau message de tolérance et d'ouverture à l'autre.