Myriam Aziza (fin de quarantaine) livre ici son 2e "long" seulement - et c'est une "création originale" NetFlix. La Séfarade tente de surfer sur le succès des deux "Mais qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu ?", sur le même air de l'hymne à la "différence" (enfin aux différences)... Des trois enfants Benloulou (Catherine Jacob et Richard Berry en parents) seul David (Arié Elmaleh) est dans la norme - il va épouser une coreligionnaire, "Keren". L'autre fils, pilote d'avion, "Nathaniel", est en effet à la colle avec un steward - toute la famille le sachant, quand la fille, "Simone", est une lesbienne..... disons, discrète.... La (co)scénariste et réalisatrice a su cocher toutes les cases du politiquement correctspoiler: (le duo de garçons a la fibre paternelle, Simone demande sa partenaire en "mariage", mais tombe dans le même temps en amour avec un Sénégalais musulman, cuistot de talent.... d'où dilemme cornélien...) - on regrettera qu'elle ait eu scrupule cependant à ne pas charger complètement la mule, par exemple en faisant du personnage de "Claire" (Julia Piaton, médiocre fille de - et déjà rodée aux histoires boboïsantes du même tonneau : cf. les deux "Qu'est-ce qu'on a fait...") une Chinoise, ou une Maghrébine... Le résultat ("Les Goûts et les Couleurs") est confondant de nullité, erga omnes ! La propagande vivre-ensembliste (si chère à la plate forme) fait en effet rarement de bons produits... cinématographiques.
Une sorte de "qu'est ce qu'on a fait au bon dieu" chez les juifs, et en franchement pas drôle. C'est mal joué (à part Julia Piaton), tous les clichés sont énumérés et rendent le film indigeste et mal équilibré. La fin ne justifie pas les moyens, c'est joli de prôner la tolérance mais il ne faut pas oublier de faire du cinéma.
Comédie de mœurs qui dénoncent quasiment tous les clichés avec une certaine légèreté. Cela fait bizarre de voir Sarah Stern autrement qu'en "Miss Bouzolles" !! Film divertissant qui fait passé un bon moment.
Accident industriel ! Le scénario aurait du permettre un jeu enjoué plein de passion, d'humour et de tendresse et là on a envie de gifler chacun des personnages, on ne s'attache à aucun, c'est une lente agonie vers un générique de fin qu'on attend avec impatience, Camille Cottin y est excellente , c'est bien la seule qui ne surjoue pas mais elle a une place sur un strapontin, si elle avait été l'héroïne du film le personnage aurait sans doute été mieux servi
Comment dire... un film qui est une bonne idée au départ et qui fini en eau de pétales de rose sans trop de compréhension pour le spectateur. Le tout en évitant pas quelques clichés sur les homo, les noirs et les juifs. J’ai regardé en pensant voir un film qui apporterai un regard autre, mais au final, j’ai été très déçue.
Dans un paysage familial où la tradition fait autorité, Simone Benloulou étouffe. Elle voudrait faire accepter aux siens l'inacceptable tandis qu'ils rêvent de la voir mariée à un « bon juif », comme eux, comme elle, comme de génération en génération. Mais voilà, Simone n'est pas attachée à sa tradition et vit avec son amoureuse depuis trois ans, elle veut l'épouser. Mais voilà, Simone a noué une complicité sentimentale avec Wali, le chef cuisinier d'origine africaine du restaurant où elle déjeune quotidiennement. Il est son jumeau en désordre intérieur tiraillé lui aussi entre la tradition que lui impose sa famille et la trajectoire de son moi profond. Ces deux-là, que tout sépare et que tous veulent séparer, ne pourront plus se quitter. Simone a deux frères, l'un a suivi la voie traditionnelle, l'autre est homosexuel. Stop ! Les multiples figurent qui traversent le film de Myriam Aziza sortent comme du chapeau d'un magicien et s'animent dans un ballet de quiproquos savoureux et savamment orchestrés. Dans son périple identitaire, Simone devient l'improbable témoin posté au croisement de communautés aux antipodes les unes des autres tant dans leurs modes de vie respectifs (juif, gay, lesbien, africain, chibani, bourgeois, bobo, tradi, un peu de tout...) que dans leurs points de vue tout aussi contraires (gauche, droite, raciste, antisémite...). « La famille, c'est un boulet ! », dit tranquillement Simone à Wali. Pour Wali, la famille, les amis, sa communauté, c'est sa joie de vivre. Il est en désaccord avec les siens sur le seul point de l'amour qu'il ne veut laisser à personne le soin de choisir pour lui. Quant à Simone, elle est en désaccord avec sa famille sur à peu près tout et s'enlisera jusqu'au chant des cigales, celui qui se mérite parce qu'on a pris tous les risques au nom de son intime vérité. Les Goûts et les Couleurs, c'est la vie qu'on ose. Un film qui donne des ailes...
encore un film communautaire militant, à messages: ( les allusions sur dieudonné, le fn ) un " film"qui essaye de faire de l'humour sur les religions, mais c'est raté, aucun scénario , le néant.. le cinéma français est vraiment mort.
Simpliste, clichés en pagaille, décevant, frustrant. Ce film ne m'a donné qu'une envie, celle de revoir Wali dans d'autres rôles. Sarah Stern, quel ennui ! Étoile éteinte
original , les couples , l'amour , l'homosexualité , les croyances et les préjugés.. des bouleversements en perspective et des chocs familiaux , à découvrir..
Les thèmes traités sont très mal abordés : ils ont voulu faire de l'humour sur les différences mais certaines scènes virent presque à l'insulte (ex. noirs qui fument de l'herbe en famille devant la grande soeur (n'importe quoi), l'allusion maladroite sur les gens du Nord...). Puis, c'est très mal joué. Ce film est un "Qu'est ce qu'on a fait au bon Dieu" complètement raté.
Une demie étoile parce que je n'ai pas d'autre choix sinon ça aurait été zéro.
Ce film est une bouse, emplie de clichés et de lourdeur... sans parler du jeu lamentable de Sarah Stern qui est tout bonnement nullissime comme actrice.
Film regardé en entier pour le principe, mais 2h de perdues, et de 2h très très longues!!!!
En 2018, Myriam Aziza réalise pour Netflix une comédie de mœurs vraiment banale. Si l’intention du scénario est plutôt louable, sa mise en forme reste bien fade tant elle réunit de nombreux clichés. Une jeune femme juive et lesbienne (Sarah Stern, plus connue pour son rôle dans « Les Tuche ») rencontre un cuisinier sénégalais (Jean-Christophe Folly). A partir de là, on assiste à une succession de rebondissements convenus, sans véritable humour. Bref, un téléfilm sans grand intérêt.