Portrait de la jeune fille en feu
Note moyenne
4,0
5789 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

405 critiques spectateurs

5
90 critiques
4
118 critiques
3
84 critiques
2
67 critiques
1
31 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Newstrum
Newstrum

56 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 novembre 2019
Autant une histoire d’amour qu’un portrait de la condition de la femme à la fin du XVIIIè siècle, et par extension du regard qu’on lui porte en tant qu’image plutôt que femme. Bien mis en scène, avec de belles images et une prestation convaincante de Noémie Merlant, mais on peut regretter que l'émotion ne surgisse vraiment que dans le très beau dernier plan. Voir mon analyse complète sur Newstrum : https://newstrum.wordpress.com/2019/10/05/portrait-de-la-jeune-fille-en-feu-de-celine-sciamma-fugere-non-possum/
SuperJS
SuperJS

49 abonnés 239 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2019
Romantisme exacerbé (super, ça correspond bien à l’époque de l’histoire !), où les sentiments, les émotions sont magnifiés par de belles images, un jeu d’actrices très crédible, et un scénario dramatique et captivant, avec un zeste de féminisme. Quelques longueurs, un clin d’œil incompréhensible à la Dame Blanche (enfin, les apparitions m’ont fait penser à ça mais ça n’avait sûrement rien à voir ?!?), et une fin qui nous laisse un peut trop... sur notre faim !
Mais un film fort bien réussi qui se laisse regarder si on aime ce genre-là.
Sandy S
Sandy S

47 abonnés 13 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 septembre 2022
Mon Dieu que c'est chiant ! Je suis allé voir ce film après l'interview d'Adèle Haenel qui disait que ce film était important pour le regard féminin qu'il portait sur la séduction, au lieu de ce sempiternelle regard masculin.
J'aurai du me méfier de cette pic féministe mais intéressé par le sujet du film, j'ai payé mon ticket.
Verdict : je préfère 100 000 fois le regard masculin d'un Kechiche sur La vie d'Adèle que celui de cette réalisatrice qui nous a pondu un film ans aucune émotion. Ça patine dès le début; spoiler: les personnages sont comme éteins, le jeu est morne, on dirait que c'est récité en neutre.
Bref, le sujet était en or et le traitement du film est d'un ennui académique dès plus plat.
Je ne comprends pas la critique. Sans doute est-il amoral en 2019 de dire du mal d'un film d'une femme...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 octobre 2019
Très romantique, ultra exigeant, un film d'actrice où l'épatante Noémie Merlant porte l'incandescence. Ce film est un tableau du XVIIIème!
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2019
Un film en vase clos, deux jeunes femmes que tout oppose et qui pourtant se retrouvent ds ce XIIIeme siecle qui les enfere dans leurs rôles de femmes soumises. Une passion amoureuse breve, intense et sans lendemain. Un film sec, sans fioritures, presque sans musique, porté par ses 2 comediennes. Aurait merité d'etre plus tenu, moins long, les 2 epilogues n'apportent rien, sauf le plan final qui consacre Adele Haenel en tres grande comedienne.
Marcelo_Di_Palermo
Marcelo_Di_Palermo

15 abonnés 168 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juin 2020
Beaucoup de choses sympas mais malheureusement encore plus de défauts rédhibitoires dans ce film. Les plus: une belle photo (voire trop par moment. J'aurais préféré plus de travail sur le scénario et moins sur la photo) et une idée d'histoire intéressante... en revanche, les personnages ne sont pas du tout travaillés, en particulier la mère et la soeur, alors que ce sont des personnages clés. Pourquoi faire un film de 2 heures si c'est pour en dire aussi peu? Les dialogues entrecoupés de longs silences commencent par surprendre et deviennent rapidement insupportables. Le parallèle avec Orphée est tiré par les cheveux et là aussi le scénario est faiblard: spoiler: en quoi ce mariage italien serait-il un enfer?
. La "fête" de la nuit n'apporte rien (à part le nom du film) et ce choeur bizarre est franchement ridicule. On se demande aussi comment la bonne a pu spoiler: tomber enceinte
vu qu'il n'y a aucun homme dans les environs (et en particulier à cette "fête"). Bref... un film très moyen, à la limite du supportable
velosolex
velosolex

6 abonnés 53 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 novembre 2020
Je n'ai pas réussi deux secondes à trouver cette histoire crédible. C'est une sorte de carnaval, où le metteur en scène met dans la bouche et les sentiments du dix huit IIème siècle, ceux de notre époque.Il aurait fallu un peu se renseigner des canons esthétiques de l'époque traitée, de la façon de portraitiser, qui n'a rien à voir avec la représentation donnée dans le film, qui est celle d'un portraitise contemporain
Ces jeunes filles savent nager, fumer la pipe . Je confesse que je n'ai pas vu le film jusqu'au bout, mais je devine aisément la suite. La caisse en bois tombant dans la mer, avec notre héroïne terriblement moderne se jetant à sa recherche, m'a rappelé une scène bien connue de " la leçon de piano", de Jane Campion. . Les éclairages à la boubie évoque furtivement " Barry Lyndon" de Kubrick. Le spectateur évoquera avec nostalgie ces deux chefs d'œuvre absolu, au scénario sublime, à la mise en scène extraordinaire, pour les regretter encore davantage, en visionnant ces minauderies sans consistance. "Jeune fille en feu?"...Le titre était prometteur. Mais à vrai dire, on a envie de descendre plutôt le film en flammes
Jrk N
Jrk N

48 abonnés 245 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 septembre 2019
Souvent quand je rejoue (mal) une des sonates (les faciles) de Beethoven, je me dis : "Dommage qu'il ait égaré ses ciseaux ce jour-là." C'est super mais trop dilué.

C'est souvent comme ça dans les films français d'aujourd'hui. C'est bien joué, le scénario est intéressant, pas mal filmé mais 20-25 minutes en moins, ça donnerait du nerf.
En plus les dialogues ne sont pas toujours au top, ils sont souvent dits trop vite et pas assez pro-non-cés.
C'est un peu dur pour Portait de la Jeune Fille en Feu (Sciama 2019, 2 heures) mais c'est tout de même juste. On rêverait d'une version de la même histoire avec les mêmes beaux paysages de Quiberon, avec les quatre mêmes actrices Adèle Haenel, Noémie Merlant, Valeria Golino, Luana Bajrami), toutes excellentes, mais dirigées par Todd Haynes, l'auteur de Carol (2016). Ce serait un chef d'oeuvre.
On éviterait aussi de nombreux anachronismes involontaires (mais - j'oubliais ! - au cinéma il n'y a pas d'anachronisme, il n'y a que de l'imagination), on aurait une meilleur musique, une prise de vue plus sobre et des séquences plus construites...
Bref à mon avis ce film est beau, intéressant, très bien interprété, mais ce n'est pas un chef d'oeuvre.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juin 2020
Film intéressant et bien construit.
Un duo d'actrices vraiment remarquables de bout en bout. Une mise en scène soigné et de donc de qualité.
DRI75
DRI75

18 abonnés 169 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 septembre 2025
Très vite ennuyeux par les vacuités multiples ; scénario, dialogues, prises de vue, ambiances, moments inutiles ou décalés, … Ouvrage paresseux qui aurait dû être travaillé avant de s’afficher.
Je suis toujours dubitatif à constater les notations mais ce phénomène n’est pas rare du fait que ceux qui n’ont pas apprécié bien souvent n’ont pas envie de perde davantage de temps à poster leur avis.
Certains oublient trop vite que « L’Art » est exigeant.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2020
Depuis “Naissance des pieuvres”, Céline Sciamma ne s’est pas reposée et s’est délectée d’une tendresse pour les femmes. En la transposant encore et encore à travers “Tomboy” et “Bande de filles”, elle en vient à livrer une nouvelle bataille contre l'anonymat et le portrait d’une époque vaseuse, lourde de conséquences. Mais dans un élan féministe, la réalisatrice et scénariste en tire une vraie poésie, qui s’empare rapidement de l’écran et du spectateur qui se laissera guider par ses sentiments. Le film convoque des émotions fortes qui peuvent être partagées d’une certaine manière, avec une élégance qu’on ne peut qu’applaudir ou encore encourager. Dans le contexte du XVIIIe siècle, Sciamma dépeint ainsi une grande alchimie entre l’artiste et son modèle, deux femmes dont les désirs deviennent le souffle de liberté tant espéré.

Exit le genre masculin, car aucune trace testostéronée ne viendra empiéter les enceintes d’un monastère symbolique de femmes, prêtes à s’affranchir de leur condition et à sauter le pas, pour le meilleur et pour le pire. Pour se faire, des talentueux comédiennes dont la révélation Adèle Haenel, dans la peau d’une piètre fiancée, Héloïse, mais d’une brave femme forte et indépendante. On la confronte rapidement, mais subtilement avec Noémie Merlant, la peintre Marianne, qui cherche désespérément la reconnaissance en tant que personne et une issue à sa son vagabondage spirituel. Chacune dégage une intensité admirable, jusqu’à même révéler une nouvelle palette de jeu et le pari est réussi. Nous entrons à présent dans une dissection chirurgicale du sentiment amoureux, chose que l’on rythme souvent avec une bande-son, mais le parti pris se retrouve dans la mise en scène et c’est sans doute le point fort de ce long-métrage, qui résonne plus qu’académique avec du recul.

Il s’agit de filmer des oeuvres d’art, notamment une toile à plat. Cet outil sert justement à déguiser les émotions d’une Marianne prisonnière de son support. Mais elle finit par ajouter du relief à son oeuvre et à sa vie, ce qui la liera davantage à son hôte, la maîtresse de ces lieux hors du temps et solennels. Quant au décor extérieur, longeant des falaises en guise de tremplin, toutes font face à la barrière de cette mer qui rabat ses vagues comme une routine ou une colère cachée et qui finira par embrasser la beauté des choses. On cherche constamment à capter l’instant et la meilleure de fresque avant de les perdre dans le souvenir ou la nostalgie toxique. Et une relation passionnelle se dessine hors du cadre, hors d’un tableau qui a ses limites. Le coup de pinceau dépasse afin d'éprouver la braise qui conduisent ces deux femmes à fraterniser, puis à s’aimer. Le récit ne le cache pas, mais repousse le désir charnel pour bien apprécier l’aspect vivant des peintures rencontrées. Chacune porte une histoire et son lot d’émotion, mais le “Portrait de la Jeune Fille en Feu” englobe tout sur son passage et finit sur une note à en faire frémir les coeurs.

Et ce n’est pas seulement pour ces de femmes que nous sommes venus, car une ombre possède également son histoire. Celle de Sophie (Luàna Bajrami) se dégage même de cette image. Malgré une passivité évidente, elle sert monstrueusement un récit complémentaire et elle rend possible la symbolique d’une famille reconstituée. Et quand bien même, la réalisatrice se permet quelques anachronismes, jamais elle ne se détourne de son sujet. C’est rarement gratuit, c’est tout simplement bien écrit, tel un conte moderne, dont on déplore encore quelques moeurs. Chacune a donc son combat pour s’émanciper et l’ensemble résonne comme ce portrait final de la femme, qui existe, qui se tient debout dans l'obscurité et l’éternité, mais avec ce caractère fort qu’est la flamme de sa jeunesse, à la fois perdue et sacrifiée.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2020
Après Bande de filles, Céline Sciamma traite un univers totalement différent avec Portrait de la jeune fille en feu puisque celui-ci nous plonge dans l’aristocratie du XVIIIème siècle. La réalisatrice nous décrit donc une manière de vivre en total décalage avec le monde d’aujourd’hui, ce qui présente donc un aspect intéressant pour le spectateur notamment en ce qui concerne les relations entre les deux actrices principales (Noémie Merlant et Adèle Haenel, toutes deux splendides) et les relations familiales de cette classe à cette époque (notamment sur le sujet du mariage). Bénéficiant également d’une belle maîtrise de la mise en scène, Portrait de la jeune fille en feu peut donc se targuer d’un Prix du scénario au Festival de Cannes 2019 qui récompense surtout un sujet dans l’air du temps qui apparaît assez tard dans l’histoire. Une belle œuvre qui rebutera toutefois le spectateur réfractaire au film d’auteur à la française.
Bluebird
Bluebird

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 octobre 2019
Film tout simplement magnifique, je suis allée le voir deux fois tellement il m'avait bouleversée la première fois. Je ressors tout aussi conquise cette deuxième fois !
Mention spéciale à Noémie Merlant qui est pour moi la révélation du film (je connaissais déjà je travail d'Adèle Haenel et de Céline Schiamma, deux femmes que j'aime et que j'admire beaucoup) mais Noémie est vraiment excellente et juste dans ce rôle. Bravo et MERCI pour ce film, un chef-d'œuvre.
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2019
Voici un film rare et je pourrais dire rarissime par son triple propos : documentaire sur l’époque, instructif sur la conception des portraits et révélateur sur une passion naissante entre deux jeunes femmes. La mise en scène est belle, bien qu’esthétisante par moments, la musique parfois envahissante mais significative et les hommes indifférents ou totalement absents bien que responsables des comportements féminins de la fin du dix-huitième siècle. Le film se décompose en deux parties bien distinctes, la première tant que la mère est présente et la deuxième lors de son absence. Sur le plan personnel je n’ai pu ressentir la moindre émotion tant je me suis senti étranger à l’histoire d’amour et j’ai été consterné de la référence au mythe d’Orphée et d’Eurydice…Transformer cette horrible morale crée pour faire peur à ceux qui désobéissent en un choix délibéré entre les souvenirs et les regrets…IL faut oser.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 octobre 2019
Certes, le film est une belle romance avec deux actrices magnifiques, mais de là à crier au chef-d'oeuvre, il y a un pas que je ne franchirai pas. Noémie Merlant et sa muse Adèle Haenel sont parfaitement mises en scène par la réalisatrice Céline Sciamma. La tension sexuelle est palpable dès la première rencontre et cette passion secrète va naître progressivement. Cependant, cette œuvre est comme le tableau, longue à se dessiner, et l'ennui guette le spectateur, sauvé par une fin magnifique. Un film agréable mais pas génial à mon goût.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse