Waves
Note moyenne
3,8
674 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

50 critiques spectateurs

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dark-ricochet
dark-ricochet

7 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2020
Sous-estimé. Ce film est une oeuvre sous-estimé. À sa sortie tout le monde attendais un "Moonlight bis" mais c'est un film totalement différent qui nous est présenté.
"Waves" est une oeuvre émotionnelle et sensorielle et complètement unique dans son genre.

Le film est coupé en deux parties. La première partie est la destruction, la seconde partie est la guérison : elles ne sont pas opposés mais bien complémentaires. Le cauchemar de la première partie du film sert en grande partie à renforcer la puissance de la seconde partie.
Car beaucoup ont loupé le but du film. Du début à la fin Waves nous parle d'humain. C'est un film qui nous apprend à aimer et à pardonner (sans pour autant tomber dans la niaiserie).

Car le réalisateur/scénariste (Trey Edward Shults) s'intéresse réellement à ses personnages. On s'attarde sur leurs émotions, ce qu'ils peuvent ressentir et les musiques, sons et effets visuels viennent nous immerger totalement dans ce récit.

Les acteurs sont superbement bien dirigé (je regrette néanmoins le personnage d'Alexa Damie un poil superficiel)
Mention spéciale pour l'ensemble de la famille qui nous livrent une performance incroyable.

Ce film finira culte. Foncez le regarder !
Ykarpathakis157

6 261 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 août 2020
Waves était si étrange à regarder. C'était comme si l'arrestation et l'incarcération de Tyler était la fin. Ce film n'était qu'un clip de deux heures avec pleurs et musique. Avec presque qu'aucun dialogue du tout. Le film raconte une histoire avec un récit qui va d'excitant à l'ennuyeux. Il y a trop d'éclairs de lumière et c'est comme si quelqu'un ne faisait que jouer avec les couleurs d'une manière inutile. Il y a une grande intrigue mais sans aucun suspense. Dans ce film quand Tyler regardait sa photo en prison ce sentiment était véhiculé sans aucun dialogue. Un concept si populaire mais qui ne m'a jamais atteint pour une raison quelconque. Je n'ai aucune idée de ce que ce film est censé être. Tout ce que je vois est un film extrêmement déprimant sur pas grand-chose...
aldelannoy
aldelannoy

54 abonnés 375 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juin 2020
La pire chose en art est de se demander ce qu'a voulu dire l'artiste. Or l'intention d'auteur n'a aucun intérêt alors que compte au contraire ce qu'il a dit, fût-ce malgré lui. Parfaitement réalisé et interprété, avec une esthétique irréprochable, ce film montre deux destins dont le premier est un échec tandis que le second réussit. Il se trouve que le garçon perd là où la fille gagne mais, au-delà de cette circonstance, le scénario distille les chances qui ouvrent à la réussite et celles qui conduisent à l'échec.
Georges P.
Georges P.

98 abonnés 872 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2020
Formidable film qui renouvelle une façon de mettre en scène au service de comédiens remarquables. Très esthétique et avec une bande son puissante. Remarquable !
Ted Stormy
Ted Stormy

4 abonnés 73 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2020
Cette note est en partie dûe à la réalisation très soignée de ce long... TROP LONG-métrage. En effet, après une première heure haletante et pleine d'émotions, le film change malheureusement d'ambiance : le réalisateur semble privilégier alors les beaux plans que l'histoire. Du coup, je suis clairement sorti du film et me suis même surpris à râler que le film soit en train d'être gâché. Dommage, ce "Waves" méritait mieux. Mention très bien au jeu des acteurs : très convaincant du début à la fin.
defleppard

496 abonnés 3 763 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2020
Une photographie soignée.... un semblant de musique à la "Blade Runner"..... une deuxième partie amorphe.... 2 étoiles et demie.
Soeur Marie Cruchotte

407 abonnés 3 670 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juin 2020
Une chronique qui montre l'équilibre d'une famille qui vole en éclat. Des thèmes comme la fragilité des choses de la vie, le pardon, la culpabilité et surtout les rapports entre parents et enfants sont évoqués avec subtilité. L'intelligence, l'alternance de dynamisme et de délicatesse de la caméra de T. E. Shults en sont un réel atout. Ajoutons à ce drame traité en deux parties via le regard d'un frère puis de sa soeur, un casting bien dirigé où K. Harrison Jr en tête, brille.
Fêtons le cinéma

871 abonnés 3 769 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 juin 2020
Waves travaille son récit par vagues sonores et chromatiques, les destinées individuelles fluctuant au gré du vent, au fil des révélations et des bouleversements qui soufflent dans le film une vitalité de chaque instant. La caméra saisit une urgence, le montage l’articule à une autre, à des autres par le biais de fondus magnifiques avec noir ou jeux de couleurs, superposition de motifs. Trey Edward Shults signe une œuvre chorale à la fois fluide et heurtée, pensée comme un diptyque dont chacune des parties se reflète en miroir inversé l’une de l’autre : de mêmes mouvements de caméra accentuent ces phénomènes d’échos, telle la rotation à 360 degrés dans la voiture. C’est le flux et le reflux des vagues, la destruction et la reconstruction d’une identité individuelle et familiale : comment retrouver une harmonie ? combler l’absence ? comment être la sœur d’un monstre ? comment aimer ainsi souillée ? qui aimer ? Le long métrage s’ouvre sur une liberté qui se conditionne peu à peu ; il se referme sur une ouverture du champ de perception du monde, évolution traduite à l’image par un rétrécissement puis un élargissement du cadre. Entre ces deux mouvements, des êtres se croisent, se heurtent, chutent et se séparent. S’aiment aussi. Car Waves est avant tout un grand, très grand film d’amour. Un amour de dernier instant, un amour balbutiant, presque de débutant, qui explore un nouveau continent à chaque baiser donné ou ravi. Un amour plus fort que tout, capable de pardonner, capable de tuer. Voilà un thème éculé, certes, mais doté ici d’une puissance de mise en scène apte à le raccorder à sa vigueur première. Waves nous écrase et nous emporte pendant plus de deux heures ; ses eaux sont âpres, usées, colorées par le sang et le deuil ; ses eaux sont celles d’un baptême grâce auquel personnages et spectateurs recouvrent ensemble une humanité à fleur de peau, constamment sur le point de vaciller mais dont la force et le maintien touchent au sublime.
André Chapelle
André Chapelle

12 abonnés 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2020
A aucun moment je n'ai pu m imerger dans ces 2 films,je dis 2 films car j'ai l'ompression d'avoir visionner 2 histoires avec tres peu de connection entre les deux,les acteurs eux etaient bons,mais la musique et la maniere de filmer a la makick m'ont exasperer...dommage
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 juin 2020
Je vais faire court (à la différence du film). Jusqu'à la moitié ça va ensuite je l'ai trouvé d'un ennui incroyable. Je comprends qu'il faille placer l'aspect psychologique mais plus d'une heure de ça (j'évite de spoiler) franchement c'est trop. Dommage ça partait vraiment bien
Silence ça tourne
Silence ça tourne

27 abonnés 188 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2020
Après It comes at night, Trey Edward Shults revient avec un film totalement différent sur la forme et le genre. Son obsession de mettre en avant l'humain est toujours présente. On suit les péripéties d'une famille aisé aux Etats-unis. Trey Edward Shults se concentre sur l'intime de ses personnages et arrive à tous les faire exister. Il met au centre des différents personnages l'amour dans ce qui y'a de plus fort mais aussi de destructeur. On retrouve aussi la thématique du pardon. Le film prend son temps et sa structure narrative originale et sa durée de 2h14 font qu'on peut décrocher parfois, et qu'on ressente des longueurs. Pour raconter cette histoire, le réalisateur américain nous livre une mise en scène parfois planante, élégante (dont certains mouvements de caméras rappelle Malick). Il aligne les idées de mise en scène et de montage et retranscrit l'état psychologique de ses personnages avec aussi une photo extrêmement soignée.
Pas toujours maîtrisé dans son rythme et sa structure, Waves est un film fort et puissant sur l'amour dans tous ses aspects avec des acteurs sensationnel. Trey Edward Shults est un réalisateur vraiment surprenant et à suivre.
L'Info Tout Court

469 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2020
Waves est une nouvelle très bonne pioche de A24. Si l’issue du voyage pourra être attendue, le voyage en vaut la peine, nous proposant 2 tranches de vie capturant des sentiments complexes, avec une grâce admirable !
léo P
léo P

29 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 février 2020
Des films qui parlent d’amour au cinéma il y en a plein, étant un sentiment qui a priori touche tout le monde, son interprétation, sa mise en image sous différentes formes a été travaillé encore et encore jusqu’à devenir dans beaucoup de films une intrigue secondaire, tant il est parfois devenu normal d’amener ce sentiment dans chaque univers, étant convenu que ce sujet touche absolument tout le monde. Alors on peut se demander pourquoi continuer de le filmer et persister à vouloir transmettre ces émotions ? toutefois dans son nouveau film « Waves » sortie il y a peu, le réalisateur Trey Edward Shults s’est plutôt demandé comment réinventer cette manière de filmer le sentiment amoureux partagé par deux êtres et rendre tout l’enjeu qui en découle captivant. Celui-ci avance alors dans ce nouveau drame une proposition, ou plutôt deux propositions, drastiquement différentes chacune de l’autre, avec un récit contenant deux histoires, deux manières d’expression de ce sentiment à travers deux contextes différents qui justifieront les choix de mise en scène adoptées tout au long de la projection. Le réalisateur choisi en effet dans un premier temps une histoire dévoilant petit à petit l’impact d’une pression sociale très importante sur deux adolescents en pleine construction identitaire, la seconde se concentrant sur les conséquences d’un passé très lourd sur un couple du même âge, lié avec la première histoire bien qu’elle puisse toutefois se suivre à part. Ainsi, on n’observe pas ici la volonté de filmer une vision figée de l’amour mais bien au contraire d’en explorer les recoins les plus fous à travers l’adolescence, l’innocence et l’inconscience de la jeunesse qui se voit d’ailleurs au travers de sa mise en scène dès le départ de la projection, avec une caméra complètement virevoltante au milieu de la multitude de couleur qui habitent le sud des Etats-Unis, une caméra qui tourne sans cesse sur elle-même, prémonitoire toutefois d’un monde qui renferme ces adolescents dans une monotonie auquel ils sont déjà soumis, refoulant leur quête d’évasion et d’aventures qui leur pèsera plus tard.

Le couple que l’on découvre donc assez rapidement va en effet recevoir quelques coups durs, des tensions parfaitement orchestrés par une réalisation qui met l’accent sur l’oppression, la gêne du spectateur sur ce qu’il voit défiler sous ses yeux de manière à ce qu’il ressente ce qu’il se passe, mais surtout à ce qu’il vive quelque chose, qu’il soit pris au cœur par ce déchirement qu’il observe impuissant. Il est en effet plus facile d’oppresser au cinéma et moins commun également que d’en faire ressentir l’émotion que procure le vrai amour si ce n’est par la compassion qui tombe souvent dans le mélodrame trop artificiel. Ainsi, tout ce partit pris du conflit est parfaitement organisé notamment par les jeux de couleurs qu’on observait auparavant dans l’environnement naturelle, mais étant ici poussées à l’extrême, presque épileptiques, la gêne amplifiée par des cris, des bruits et même des surréactions des personnages très subtiles mais qui nous captive étant donné l’attachement que l’on éprouve déjà pour eux, tout ceci nous fait prendre conscience alors à quel point ils s’aimaient auparavant et rend leur séparation d’autant plus touchante. Ce sentiment de malaise a d’autant plus d’impact que le modèle familiale et social du personnage principal était particulièrement enviable, très bien amené par de l’humour bien écrit qui rend la tournure des évènements d’autant plus difficile à accepter et détruit brusquement l’idéal de réussite américaine avancé jusque-là.

La deuxième partie contraste énormément avec la première dans une quête cette fois d’écouler le temps bien au contraire, laisser place à une certaine poésie des images, du temps qui passe, seul remède pour cicatriser le passé. C’est cependant sur cette partie que le film se perd complètement, le contraste est trop grand, trop brusque, justifiable et bien amené mais qui déçoit dans la forme par laquelle il est tourné. En effet, l’histoire n’est plus assez rythmée, l’émotion recherché dans chaque plan est étirée encore et encore où l’influence de Terrence Malick se fait grandement sentir sans toutefois n’y voir ni sa justesse ni son inventivité. Ainsi, outre le fait que le message du film se perd complètement dans ce flux de réflexion métaphysique, la réalisation devient de plus en plus redondante, entre plans très longs qui baissent notre attention par leurs multiples successions, une caméra tremblante pour se sentir à côté des personnages mais qui par sa répétition annihilent sur la longueur tout immersion, avec en plus une multitude de scènes sur fond de musique dépressive pour pousser l’émotion artificielle à son paroxysme, ce qui dessert clairement le propos du film. Les réflexions et bouleversements moraux se succèdent à n’en plus finir, le manque d’inventivités de beaucoup de scènes à ce moment du film, que ce soit de détresse des personnages ou de complicités, n’aident clairement pas non plus à élever notre complaisance et dénotent ainsi une œuvre aux bonnes idées mais n’arrivant pas toutefois à conclure un discours qui se perd au fur et à mesure.

On voit donc que même ici pour ce réalisateur il est plus facile d’aborder le conflit et la rupture par l’oppression et le malaise dans le sentiment amoureux plutôt que par l’amour profond et le renouveau. On ne peut toutefois qu’admettre de grandes qualités pour le troisième long-métrage de Trey Edward Shults qui n’hésite pas à nous proposer une fraîcheur extrêmement plaisante dans sa mise en scène. En effet celui-ci innove par toutes les possibilités que lui offre le cinéma pour créer son univers propre jusqu’à jouer avec le format de projection, passant du 16/9 au 4/3 lorsqu’il est nécessaire de recentrer toute l’attention sur les personnages en question lors de moment cruciaux. Ainsi, malgré une volonté d’immersion au sein de relations sociales et amoureuses donnant un résultat en dent de scie mais qui reste toutefois, grâce à de brillants jeunes acteurs et une esthétique touchante et cohérente, une œuvre clairement à aller voir en salle.
Yves G.

1 897 abonnés 4 151 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2020
Tyler et Emily sont deux rejetons de la classe moyenne supérieure. La vie pour eux sous le soleil de Floride, dans la splendide maison de leurs parents, pendant les dernières années de lycée, ressemblent à un rêve éveillé. Coaché par son père qui lui impose une discipline de fer, Tyler est un des meilleurs éléments de l'équipe de lutte. Il vie une idylle avec Alexis, l'une des plus jolies filles du collège.
Mais une ombre pèse sur la carrière sportive de Tyler : une douleur persistante à l'épaule dont il ne réussit pas à se débarrasser.

Il est difficile de présenter "Waves" dont les quelques lignes ci-dessus ne donnent qu'un aperçu très partiel. Le film réserve bien des surprises et j'invite les spectateurs qui souhaiteraient qu'elles ne leur soient pas dévoilées à passer directement au paragraphe suivant. spoiler: "Waves" est en effet la lente descente en enfer de Tyler qui, par la faute de sa blessure, devra interrompre la pratique du sport et qui, apprenant la grossesse d'Alexis, refusant la décision de la jeune fille de ne pas l'interrompre puis de rompre avec lui, la tuera dans un moment d'hystérie. Le film pourrait s'arrêter à sa condamnation à perpétuité qui laisse derrière elle une famille en miettes ; mais un second film, plus doux, commence, avec Emily, la sœur cadette comme héroïne. On la voit tomber amoureuse de Luke, un camarade de Taylor, et l'accompagner au Missouri pour une dernière visite à son père mourant.


On comprend alors le vrai sujet de Waves, qui était déjà celui des deux précédents films de Trey Edward Shults ("Krisha", inédit en salles quoique couvert de prix, et "It Comes at Night") : la famille, les poisons qui rongent les membres qui la composent et sa capacité unique à les aider à y faire face ensemble.

Cette thématique, me direz-vous, n'est pas nouvelle. Elle est terriblement américaine. Et ses relents chrétiens ne peuvent qu'inspirer méfiance aux dangereux laïcards que nous sommes de ce côté-ci de l'Atlantique, plus prompts à vanter les joies de l'adultère que la concorde familiale autour de la dinde de Thanksgiving.

Certes. Mais ce sujet, aussi banal et horripilant soit-il, est ici servi par une mise en scène hors normes. Les premières minutes du film suffisent à s'en convaincre qui voient le réalisateur nous démontrer toute sa maîtrise avec un panoramique à 360° tourné à l'intérieur de la voiture de Tyler et Emily roulant toutes fenêtres ouvertes, la radio hurlante, face à la skyline de Miami. Le reste du film est au diapason, très stylisé, parfois aux limites de l'ostentation, qui nous emporte néanmoins par son panache.

Mystère de la distribution, "Waves" sort dans cinq salles parisiennes et n'est pas visible en province : une salle à Marseille, une autre près de Lille, aucune dans la métropole lyonnaise. Quand on sait le triomphe critique et public de "Moonlight", Oscar du meilleur film 2017, auquel "Waves" fait penser par bien des aspects, cette omerta est incompréhensible.
Ufuk K

629 abonnés 1 776 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2020
" Waves" qui a reçu un avis mitigé de la presse et quasi sortie d'une manière anonyme en France est un drame social envoûtant. En effet la première partie est très réussit avec une superbe photographie et bande sonore géniale décrivant comme une famille américaine peut vaciller en abordant des thématique dense et importante, la seconde partie est moins prenante celle ci se suit comme une romance avec des thématiques sociale intéressante. Belle prestation des jeunes acteurs du film en devenir pour le futur.
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