Je suis toujours là
Note moyenne
4,2
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306 critiques spectateurs

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jcfandeux@gmail.com
jcfandeux@gmail.com

8 abonnés 115 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2025
Comment les dictatures se débarrassent des opposants ; par rapport à tous ces grands films de Costa gavras, on se trouve là , du côté de la famille de l opposant ET comment cette famille fait face!
Malgré quelques longueurs au début , on partage l inquiétude et la douleur de cette femme et de ses enfants
Agathe You
Agathe You

8 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2025
Déçue par ce film! J'attendais un thriller politique, on ne voit essentiellement que des scènes de famille. La première partie est pourtant réussie, insouciante, lascive, gaie, sur fond de musiques entrainantes... Puis les choses restent en suspend, sans que rien ne prenne tout à fait. Enfin pour moi pas de surprise, peu d'émotion et peu de suspens dû à un traitement général finalement assez lisse, malgré l'omniprésence de l'actrice Fernanda Torres et une photographie très maitrisée.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 janvier 2025
Ai vu « Je suis toujours là » film du réalisateur brésilien Walter Salles qui a obtenu le Prix du scénario au Festival de Venise 2024 et le Prix de l’interprétation féminine lors des derniers Golden Globes pour Fernanda Torres. Pendant la dictature militaire brésilienne, la famille Paiva vit dans une belle maison pleine de lumière face à la plage de Copacabana à Rio de Janeiro. Les 5 enfants vont et viennent avec leurs amis, l’électrophone tourne à tue tête, les adultes se reçoivent, on improvise des jeux, on adopte un chien plein de vie, jusqu’au jour où Rubens (Selton Mello), le père, ancien député, spoiler:
est emmené par des militaires spoiler:
. Eunice (Fernanda Torres) et les enfants vont devoir mener un combat forcené pour accéder peut être un jour à la vérité sur cette journée de janvier 1971. Un très grand film sur l’enfance, l’absence, la résilience, la résistance, l’humanité dans une période inhumaine. La mise en scène de Salles est subtile et joue plus sur le montage, les jeux de lumières, de sons que sur des mouvements de caméra alambiqués. Salles donne priorité avec bonheur à la délicatesse, à la suggestion, aux regards éloquents, aux silences plein de sens. Chacun des 5 enfants est un personnage travaillé, caractérisé à petites touches. Ce qui intéresse le metteur en scène c’est la cellule familiale et de filmer au plus près son évolution au fur et à mesure que la dictature entre de façon intrusive dans son quotidien. Rien n’est jamais caricatural et Salles sait garder ses distances avec le mélo. Si « Je suis toujours là » additionne les qualités cinématographiques et scénaristiques, son autre immense atout est l’interprétation inouïe de Fernanda Torres dans le rôle de la mère courage qui tente le tout pour le tout pour essayer de rester debout alors que tout s’effondre autour d’elle. Son charisme, son économie de moyen sont hypnotiques. Absolument le film à voir en ce mois de janvier.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2025
JE SUIS TOUJOURS LÀ : 14/20

1971.
Rio est sous dictature militaire.
Eunice Paiva voit son mari se faire enlever à son domicile par 6 hommes qui se prétendent être de l’armée.

Cette histoire vraie, que je découvre, est une vraie odyssée familiale.
Et malgré son propos et son contexte très durs, ce film parle d’amour, de loyauté, de combat et de persévérance.

Eunice a consacré sa vie à faire éclater la vérité sur la disparition de son mari, et son acharnement se ressent à l’écran.

Fernanda Torres n’a pas volé son Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique, tant elle incarne à la perfection cette femme battante et déterminée.

Visuellement, ce film est une réussite. Le grain ultra prononcé, ses couleurs chaudes et contrastées, presque saturées, respirent les années 70.

La mise en scène est également brillante, avec une ambiance familiale chaleureuse, authentique et terriblement attachante.

Même si j’ai trouvé le film très bien construit et fort en émotions, on sent bien passer les 2h18 !

C’est très long, il ne se passe pas beaucoup de choses à l’écran, et, sans pour autant être soporifique, le jeu d’actrice de Fernanda est l’une des seules choses qui fera tenir les yeux ouverts sur la durée.

« Je suis toujours là » est un récit poignant et émouvant, mettant en scène la vie tumultueuse de la famille Paiva. Pour autant, le film est très long, difficile de ne pas piquer du nez et je m’attendais à plus d’émotions.

Plus de notes sur insta : 22sur20
vodenit
vodenit

33 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 janvier 2025
Un film tellement délicat sur un sujet qui fait froid dans le dos... tout nous semble soudain en capacité de se reproduire même ici en France !
Jeremie Lemoine
Jeremie Lemoine

7 abonnés 110 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 janvier 2025
le charme des années 70, la plage, le soleil et cette sensation de regarder un souvenir de famille apportent de la douceur à ce drame qui prend aux tripes. 5 étoiles si ce film avait été un scénario original et non pas une adaptation.
Christine Ropiot
Christine Ropiot

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 janvier 2025
Excellent film servi par des acteurs authentiques.
Une description terrifiante des années passées sous la dictature brésilienne.
Une œuvre magistrale qui fait réfléchir et ne vous laisse pas indifférent.
A voir vite comme l ont déjà fait des millions de spectateurs.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2025
Scénario répertorié ici drame, thriller que je verrais plutôt catégorisé comme un récit d’ambiance historique (presque) contemporaine. Un récit de témoignage et ce faisant pour la réflexion, à l’image des œuvres de Costa-Gavras (période de ses thrillers politiques). La limite du propos pour le spectateur d’ici c’est qu’il n’a pas (ou plus) une connaissance des années de la dictature militaire brésilienne de 1964 (coup d’Etat bien que dans l’histoire du pays il y en ait déjà eu d’autres auparavant), jusqu’en 1980 avec la re-démocratisation (sic). Le fil conducteur s’étire ici à partir de 1971 avec l’arrestation, puis la disparition, d’un ancien Député du Parti Travailliste, démis de son mandat puis s’étant exilé avant de revenir plus tard vivre paisiblement ( ?) de son travail d’ingénieur. Le début du scénario, inspiré du récit autobiographique du fils de ce militant, démarre dans une famille très classe moyenne supérieure qui, en apparence, ne semble pas trop se préoccuper du régime déjà en place. Jusqu’à ce que les hommes de ce régime frappent à la porte et transportent l’homme dans leurs locaux (une caserne) pour « déposition ». Il n’en ressortira jamais. Son épouse et l’une de leurs filles, très jeune adulte à peine sortie de l’adolescence, seront également inquiétées. Tout cela donne matière à réflexion. Le film n’est en apparence pas militant. Il repose sur du factuel. C’est peut-être finalement encore plus glaçant.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2025
Le film est bien fait, son histoire est intéressante et lève un voile salutaire sur les régimes militaires qui ont œuvré, si on peut dire, sur le continent d'Amérique Latine, et ici au Brésil. Et Walter Salles parvient à rendre sympathique les membres de la famille, peut-être trop d'ailleurs. Car le film est aussi illustratif, prévisible, rien ne déborde vraiment et cela manque de force. Le passage dans les arcanes des prisons donne quand même une impression sur le totalitarisme qui animaient ces dictatures .Bien sûr quand le générique arrive et que l'on voit les visages des vrais protagonistes, on est emu mais bon....Intéressant et assez deceptif dans l'ensemble
Jéssica Gonsalves
Jéssica Gonsalves

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 janvier 2025
C'est magifique !

"Un peuple qui ne connaît pas son histoire est condamné à la répéter."

Le film "Je suis toujours là" est un chef-d'œuvre, la photographie, la musique, le scénario, tout est bien fait et bien joué ! Le film est basé sur des faits réels et présente de manière percutante une partie de l'histoire violente du Brésil. Je suis sorti du film en colère, en voulant de la justice et du changement. On ne sort pas du film de la même manière que l’on y est entré...

Le meilleur film que j'ai vu ces derniers temps. Et même en ces temps sombres, je suis toujours là !
Z20041211205515180734471
Z20041211205515180734471

18 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 janvier 2025
Très beau film .. une femme capable de porter sa famille malgré les difficultés liées à la dictature Brésilienne
Jean-Marie S.
Jean-Marie S.

6 abonnés 25 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 janvier 2025
film d'une mièvrerie insupportable. Les acteurs murmurent, sussurent. On entend la salive avalée. c'est long, très long
MiRé D
MiRé D

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2025
très beau film, reflétant le point de vue de la compagne d'un révolutionnaire. l'actrice joue spécifiquement bien.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2025
Le très rare réalisateur brésilien Walter Salles revient en salle, et il revient avec une histoire vraie qui est une tranche de l’histoire de son pays, une tranche d’histoire tragique. Il met en scène, apparemment très fidèlement, l’histoire de la famille Paiva dont le père Ruben fut un « disparu » de la dictature militaire, en 1971. Sa veuve Eunice Paiva a combattu sans relâche pour la Vérité et la mémoire de son mari et c’est son histoire à elle, encore plus que son histoire à lui, que Salles met en image. Le sujet est sérieux, le propos est grave et le film, qui dure 2h15, ne fait pas dans l’esbroufe. Il est découpé en 3 parties d’inégales durées, le première en 1970-71 est forcément la plus longue, ensuite une ellipse nous emmène en 1996 puis une dernière plus tard, au seuil des années 2010. Pendant les 20 premières minutes du film, on est dans la chronique de la famille heureuse : l’image est solaire, on rit beaucoup, on se chamaille, il y a de la musique, on joue au foot et on va à la plage avec la famille Paiva. La dictature et la noirceur sont là par petites touches : un barrage de police, un hélicoptère qui survole la plage, des militaires qui patrouille dans les rues. Mais ce sont des petites touches et le bonheur illusoire de la famille reprend le dessus jusqu’à cette fameuse matinée où Ruben puis Eunice sont emmenés. Les séquences qui suivent sont d’une telle noirceur, d’une telle violence que le contraste nous cloue sur notre fauteuil. Walter spoiler: Salles utilise le son (dans la prison), le hors champs, et les petits détails (les taches sur le sol de la salle d’interrogatoire) pour distiller l’horreur sans jamais céder à la complaisance. Il ne filmera pas une séance de torture, il ne filmera pas une exécution sommaire, mais tout est suggéré par les détails, par les bruits et il laisse l’imagination du spectateur faire le reste du chemin. Il n’hésite pas devant l’écran noir (la cagoule, effet déjà utilisé et très efficace)
, il met la musique sur « off ». Après ce passage, la vie reprends, moins solaire, mois heureuse. J’aime bien les passages en « super 8 » vus par la caméra de la fille ainée, j’aime beaucoup la pudeur de la réalisation qui ne montre jamais Eunice en train de pleurer, qui ne fait aucune place au pathos. Je pourrais parler du casing des enfants qui sont tous très bien mais c’est Fernanda Torres qui porte le film sur ses épaules. Avec une vraie conviction, elle donne corps à cette femme (très) courageuse, qui continue de faire vivre une vie normale à ses 5 enfants tout en sa battant pour retrouver son mari. Dans « Je suis toujours là », l’actrice brésilienne est formidable. Le scénario, comme je l’ai dit, raconte assez fidèlement l’histoire d’un disparu de la dictature comme il y en au des centaines, au Brésil, puis au Chili, puis en Argentine. Walter Salles, né en 1956, avait 15 ans en 1970. A 15 ans on comprend des choses comme comprennent les filles Paiva, même les plus jeunes. Toute la première partie est passionnante et elle passe très vite. On peut trouver le début un peu long mais on est indulgent : on sait bien que tout ce bonheur va s’arrêter brutalement alors on laisse les personnages sen profiter un peu. spoiler: Après la prison, alors que nous avons déjà compris que Ruben a été exécuté, on regarde cette femme continuer de croire à son retour, comme si elle n’avait pas pris la mesure de ce qu’est la dictature. Elle parle de son pays, elle parle d’état de droit et d’habeas corpus comme si elle vivait dans un Brésil normal.
On est un peu confondu par cette attitude mais après tout, il est peut-être difficile de s’avouer que le pays dans lequel on est né et dans lequel on a grandit est devenu un cauchemar. Les scènes de 1996 sont importantes, spoiler: parce qu’elles marquent la fin du combat d’Eunice.
En revanche, l’ellipse suivante et finale n’était sans doute pas utile, elle donne l’impression de tirer un peu en longueur en montrant une femme diminuée et devenue sénile. Cette femme si forte devenue si faible, c’est une conclusion difficile pour ce film qui est pourtant un vrai beau et grand film. C’est un film à recommander à tous ici et ailleurs.
Laurette S
Laurette S

33 abonnés 156 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 janvier 2025
Difficile de faire une critique négative pour un film qui traite d'un sujet aussi tragique et douloureux que la dictature militaire, les tortures et les disparitions qui sont son apanage. Néanmoins on sort déçu de cette séance car si le film est bien fait et l'actrice principale tout à fait à la hauteur, il est inutilement long et parfois ennuyeux. En ce qui me concerne, il n'est pas parvenu à susciter l'émotion. Trop classique sans doute, trop attendu. En revanche c'est un film utile et à conseiller à ceux qui de nos jours assimilent à la légère nos démocraties à des dictatures. On est également instruit du fait que sous une dictature ils sont peu nombreux ceux qui luttent contre elle. Gloire leur soit rendue!
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