L'année 2025 commence assurément bien puisque c'est un deuxième film à rafler les cinq étoiles que je vous présente aujourd'hui.
Une critique efficace de la dictature militaire qu'a connu le Brésil, que des bons acteurs, de belles images... Je suis toujours là est une réussite totale.
Un bel hommage à la mère de cette famille qui a dû gérer la disparition inattendue de son mari en même temps que ses cinq enfants. Toutefois, si le film est bien realisé, tout est assez conventionnel, et on trouve le temps long à revoir des souvenirs qui ne nous appartiennent pas et des personnages pas assez approfondis, selon moi. C'est assez fade et long
Magistral film de Walter Salles , qui a connu la famille Paiva, Rubens, Eunice et leurs cinq enfants Veroca, Eliana, Nalu, Marcelo et Babiu , qui signe là un monumental film Politique , droit et humain , sur sur un Régime Criminel ! Une Oeuvre contre l'oubli d'une page noire de l'histoire du Brésil !
Ce film démarre avec des scènes gaies, colorées et enjouées et nous plonge peu à peu dans l’oppression, la peur, et l’horreur de la vie sous une dictature. Les dictatures chiliennes et argentines ont souvent été dénoncées par des écrivains ou au cinéma, celle du Brésil reste assez méconnue, et au travers de ce film on s’aperçoit qu’elle n’avait rien à leur envier… Réalisation classique, acteurs et actrices excellents, belles photos, un film nécessaire.
De l'impact des dictatures sur le destin d'une belle aventure familiale brisée par l'angoisse de la disparition et de la mort. Bien fait, bien joué mais le scénario se traîne souvent en longueur, diluant à l'excès la dimension tragique du récit.
Présenté à Venise 2024, ce nouveau titre du cinéaste brésilien Walter Salles à lorsqu'on lit les premiers éléments du scénario beaucoup pour (me) séduire.
En , spoiler: pendant la dictatu1970re militaire, un ancien député travailliste brésilien est arrêté en présence de sa femme. Celle ci se retrouve seule en charge de sa famille, recherche son mari, après avoir été elle-même arrêtée et interrogée.
Si Walter Salles connait son affaire en terme de mise en scène, son rôle de passeur d'un événement important de l'histoire de son pays ( sinon pourquoi le traiter ?) est totalement inopérant.
On ne saura rien des véritables activités de cet ex député, ni de son parcours avant son arrestation ( ou si peu), ni du contexte que connaissait son pays lorsque se déroule l'action.
Il reste la première heure, réussie, qui laisse espérer le meilleur, mais malheureusement pour le reste il n'en sera plus rien et " je suis toujours là" se délite peu à peu.
Si les dictatures chilienne et Argentine on été souvent traitées au cinéma ( on pense à " Missing" de Costa Gavras ou à " l'histoire officielle" de Luiz Penzo notamment), la dictature brésilienne la été beaucoup moins.
Salles passe ici ( selon moi) un peu trop à côté de son sujet. Il reste, certes, des acteurs très convaincants, une belle photo. Mais sur le fond le compte n''y est pas ( du moins en ce qui me concerne).
Un film fort traitant d’une histoire vraie: la disparition d’un père de famille sous la dictature brésilienne des années 70 ,les recherches et la vie ensuite de sa famille avec notamment le rôle poignant de l épouse.Très très bien filmé interprété et réalisé. Beaucoup de fidélité dans la reconstitution des locaux , des lieux et des scènes. 2h20 de film sans aucune longueur. on mesurera notre immense chance de ne pas avoir connu un tel régime (mais restons vigilants face à l extrême droite ). Même le générique de fin est poignant avec les photos réelles de cette famille à l époque. Un véritable bijou de cinema.
« Dictature au Brésil» Alors que la joie déborde chez vous dans votre maison de bord de mer avec vos 5 enfants, soudain on débarque chez vous et on embarque votre conjoint, et puis plus de nouvelles…puis on vous embarque sans vous expliquer pourquoi et on vous libère sans vous le dire non plus si ce n’est la recherche de terroristes. Cette terrible situation a été vécue au Brésil par de nombreuses familles dans les années 70. On suit la famille Paiva, et en particulier Eunice, l’épouse. Remarquable et poignant.
L'année 2025 commence par un drame puissant, venant du cinema Brésilien. Inspiré d'une histoire vraie, ce film nous plonge dans une famille brésilienne, vivant dans la Dictateur. Bouleversant et "immersif" par ses personnages et d'une histoire émouvante. Un film qui nous rappelle le passé douloureux d'un pays, qui ne s est jamais remis, de cette époque dictatorial
Sur ce sujet (chronique familiale malheureuse sous régime national dictatorial), Walter Salles fait le job de manière attendue. Son film est bien réalisé, bien interprété, mais convenu et académique en tout, sans aucune surprise. Il manque à cette fiction, inspirée d’une histoire vraie (et d’un roman de Marcelo Rubens Paiva, le fils du disparu), une âme, une vision, une singularité qui permettent de dépasser le stade de la belle illustration et de l’hommage consciencieux au courage d’une femme (Eunice Paiva, l’épouse du disparu). Le réalisateur utilise toutes les ficelles émotionnelles de ce genre de production (insertions de films super-8, évocation d’un combat pour la vérité et la justice, comparaison finale entre photos d’archives et images du film). Rien de déshonorant à cela, mais rien de stimulant non plus, d’autant que le ton est assez monocorde et le récit longuet.
Le sujet inspiré d'une histoire vraie est intéressant. Mais c'est tout , le film lui est très long et ennuyeux , les personnages sans charisme et réalisation plate.
Un film intéressant et bien joué sur les disparus de la dictature Brésilienne. La difficulté de faire le deuil et toutes les complications administratives et financières imposées a la famille