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Un film coup de poing, un classique instantané à la mise en scène dynamitée, suivant le destin de quatre personnages soumis à des addictions. La critique de la société de consommation et de la société spectacle est là, bien appuyée. Darren Aronofsky allait signer là une œuvre marquante, qui semble faite de bric et de broc, mais c'est là tout le charme de "Requiem for a dream". Le tout est porté par des acteurs incroyables et dix dernières minutes de folie. Une expérience traumatisante mais qui marque les esprits. Un film à voir, soit pour adorer, soit pour détester.
Ben, non le film ne m'a pas bouleversé, ben non il n'hantera pas mes nuits. Une leçon de cinéma nous dit-on, alors que les personnages ne sont que factuels et sans profondeur, alors qu'on doit se farcir un interminable dialogue en champ contre champ entre la mamie et son fiston, alors qu'on en rajoute des tonnes sur la déchéance de Sarah jusqu'à ad nauseam simplement pour choquer le péquin ? Pourtant le film contient de bonnes choses, la performance remarquable d'Ellen Burstyn, la beauté de Jennifer Connelly, la musique du Kronos quartet. Et puis l'idée de parler d'autres addictions comme la téléphagie, l'anorexie mentale ou la toxicomanie médicamenteuse était une bonne idée. Pour le reste c'est un film à message, ça sert à quoi les films à messages ? Sur le sujet Barbet Schroeder avait réalisé en 1969 "More" qui lui reste un chef d'œuvre.
Requiem for a dream c'est vraiment film très mauvais je ne comprends absolument pas du tout la note, les senec les accélérations et autres sont vraiment très chelou digne d'un film d'horreur nul... O.5/5 car on ne peut pas mettre 0/5 dommage.
Peu a dire sur ce film... poignant, on sent cette divergence ,mise en avant dans le film, nous posséder. On aurait presque l'impression d'incarner les personnages, un très bon film qui ose montrer la réalité peu importe sa violence ! Je conseille vivement (mais âmes sensibles s'abstenir tout de même).
Deuxième long métrage seulement pour Darren Aronofsky et l'on reconnait déjà sa patte unique ainsi que son talent. Tout ce qu'il fait est hors norme et Requiem n'échappe pas à la règle, il nous plonge dans une descente aux enfers implacable émaillée d'un tourbillon de névroses que l'on cantonne souvent à un plaidoyer anti-drogue, la vérité c'est qu'il brasse surtout un ensemble de dépendances avec certes au centre les drogues dures. On le taxe souvent de misérabilisme ou de faire preuve de manichéisme concernant cette oeuvre, très franchement je ne vois pas comment il aurait pu mieux traiter son sujet ! Ce film est une claque, tout simplement, déjà sur le fond car si l'on voit au début les "bons" côtés des drogues, on se rend rapidement compte que l'on est loin d'une apologie de ces dernières. Sur la forme, les cadrages sont incroyables, le montage, psychédélique aux moments clés, est un modèle du genre, la bande son dans son intégralité est une merveille et la mise en scène est diablement efficace. Le casting ne pouvait être mieux choisi, chacun est à sa place et les interprétations sont exceptionnelles. Petit à petit, après un départ presque amusant, le ciel s'assombrit pour les personnages qui glissent lentement mais surement vers une fin inéluctable et surtout vers une dernière partie, sous forme de final, qui ne laissera personne indifférent ... Personnellement, j'aime la vision du réalisateur et son jusqu'au-boutisme, son Requiem for a Dream est un chef d'oeuvre en tout point à mon sens et chacun de ses visionnages reste une claque. On n'en sort pas indemne.
Accrochez vous... Requiem for a dream nous plonge direct dans une atmosphère étrange et dans un monde où les addictions sont déjà présente... Où le combat est de plus en plus dure pour combler le manque, on se demande jusqu’où ira la folie. L’angoisse et la peur sont présent pendant tout le long du film, on retient sa respiration, on espère que la descente aux enfers va s’arrêter à un moment donné pour qu’on puisse à nouveau reprendre son souffle ... on s’attache facilement aux personnages et plus particulièrement a Harry avec sa gueule d’ange. Requiem for a dream est un chef d’œuvre,parce que oui la drogue c’est mal mais pas qu’eux ça t’emmène dans un monde complètement différent et sans limite, Requiem for a dream se distingue clairement des autres films. A VOIR !
Au début je comptais plutôt mettre un petit 3 à chaud. Mais j'ai laissé passé la journée, et pendant toute cette dernière, j en'ai fait que repenser au film. J'ai donc réaliser que le film était parvenu à ses fins. Il m'a profondément touché et je pense qu'il me laissera des séquelles à vie. Il mérite amplement 4 étoiles. On est à ça du chef d'oeuvre.
Requiem for a Dream adapte du livre autobiographique de Hubert Selby Jr, traite de l'addiction avec une acuité terrifiante d'autant plus qu'il a connu lui même l'addiction... On est tous plus ou moins addict à quelque chose, ce peut être positif mais c'est le plus souvent ingerable et épouvantable, la pire d'entre elle étant, hormis l'alcool, la drogue... La TV aussi. C'est d'ailleurs le cas de nos 4 protagonistes 2 amis, Harry, Tyrone et Marion la fiancée de Harry (superbe Jennifer Connelly), addicts à la pire qui soit et la mère Sarah Goldfarb (Ellen Burstyn qui aurait bien mérité un Oscar) accro à la TV et à ses programmes addictifs.Tout commence au printemps, tout se passe bien. Quand à la mère, l'élément catalyseur est une arnaque au passage à la Télé, seule compagnie dans sa vie. L'été se passe plutôt bien, la mère doit à tout prix maigrir pour passer à la télé et la début des problèmes..
Après des débuts euphorisants, apparaissent les premiers symptômes de manque du corps et du cerveau... on ne " gère" plus rien, et comme tout accro, on ment, on trahit ses amis, sa famille et surtout on se ment à soi-même. Termine les rêves, terminé l'euphorie, l'amitié, l'amour et les rêves. On perd tout jusqu'à sa propre dignité et le respect de soi-même. La scène du bain est assez édifiante, ce cri silencieux et primal de Marion c'est toute la détresse du monde, tout comme Sarah, basculant ineroxablement dans la folie
Toujours plus, encore plus bas, si c'est possible Arrive l'hiver, [spoiler][/spoiler]avec une cargaison inattendue arrivée de Floride spoiler:
réclamée par tous ces damnés stoppée net par un coup de feu.[spoiler]
Et la spoiler:
"bonne" dée des deux amis, tellement désespérés c'est de se rendre en Floride spoiler:
... Sauf que c'est loin là Floride, et qu'il est déjà trop tard... Descente aux enfers sans fin, éprouvante devant nos yeux à laquelle on assiste. Je passerai sur le dernier quart d'heure suffisamment éprouvant et commenté avec son montage epileptique à l'image de la déchéance des 4 protagonistes (démence, prison, prostitution...)
Et il n'y aura pas de printemps. On en arrive à souhaiter la mort libératrice mais non...
Voilà si ce film peut dissuader ne serait-ce qu'une personne qui a juste envie d'essayer, c'est mission remplie mais c'est très dur. À contrario j'ai pas aimé "moi Christiane F.." pour le titre trop racoleur.
En conclusion, les propos de l'auteur daté de 1983. "La chose la plus misericordieuse qui puisse arriver à certains d'entre eux, c'est de pouvoir mourir". Si juste...
Après des débuts euphorisants, apparaissent les premiers symptômes de manque du corps et du cerveau... on ne " gère" plus rien, et comme tout accro, on ment, on trahit ses amis, sa famille et surtout on se ment à soi-même. Termine les rêves, terminé l'euphorie, l'amitié, l'amour et les rêves. On perd tout jusqu'à sa propre dignité et le respect de soi-même. La scène du bain est assez édifiante, ce cri silencieux et primal de Marion c'est toute la détresse du monde, tout comme Sarah, basculant ineroxablement dans la folie
Toujours plus, encore plus bas, si c'est possible Arrive l'hiver, [spoiler][/spoiler]avec une cargaison inattendue arrivée de Floride spoiler:
réclamée par tous ces damnés stoppée net par un coup de feu.[spoiler]
Et la spoiler:
"bonne" dée des deux amis, tellement désespérés c'est de se rendre en Floride spoiler:
... Sauf que c'est loin là Floride, et qu'il est déjà trop tard... Descente aux enfers sans fin, éprouvante devant nos yeux à laquelle on assiste. Je passerai sur le dernier quart d'heure suffisamment éprouvant et commenté avec son montage epileptique à l'image de la déchéance des 4 protagonistes (démence, prison, prostitution...)
Et il n'y aura pas de printemps. On en arrive à souhaiter la mort libératrice mais non...
Voilà si ce film peut dissuader ne serait-ce qu'une personne qui a juste envie d'essayer, c'est mission remplie mais c'est très dur. À contrario j'ai pas aimé "moi Christiane F.." pour le titre trop racoleur.
En conclusion, les propos de l'auteur daté de 1983. "La chose la plus misericordieuse qui puisse arriver à certains d'entre eux, c'est de pouvoir mourir". Si juste...
Jamais vu une descente aux enfers aussi froide et glauque ! Même si Marlon Wayans sera revu en 2000 avec Scary Movie dans lequel il joue un camé pour lequel nous avons la fâcheuse habitude de nous moquer, on voit ici le côté sombre et cependant réaliste de la drogue tout en nous proposant une réflexion sur l’existence/le temps/l’addiction à la télé/la dure réalité à laquelle nous faisons face pour un message qui peut faire réfléchir à une alternative à des substances illicites pour embellir et, en quelque sorte, donner un sens à cette dure réalité , aussi douloureuse soit-elle ! Chef-d’œuvre absolu du maître Darren Aronofsky !
Requiem for a dream est un film particulièrement marquant dans la filmographie de Darren Aronovsky.
La réalisation est vachement originale, très marquante et surtout extrêmement dynamique : scène de dialogue aux changements hachés de caméra, scène de drogue en avance rapide, …. Les micro-images (voire images subliminales) pour illustrer la prise de drogue constituent une astuce simple mais redoutablement efficace pour montrer la distorsion du temps sous l'effet de la drogue.
Les scènes d'hallucinations, sans paraître réalistes, sont très immersives. Les trips de Sarah sont vachement flippants (un en particulier où elle se fait agresser par le téléviseur et le frigo).
La bande originale de Clint Mansell est absolument géniale et son succès dépasse largement celui du film.
Le film ne fait clairement pas l'apologie de la drogue (ce qui est plutôt une bonne chose soit dit en passant), il pourrait servir comme campagne publicitaire pour lutter contre cette forme d'addiction.
spoiler: La fin est sublime (dans un genre tragique poussé à l'extrême).
Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est un film culte, mais c'est un très bon film.
La réalisation est vachement originale, très marquante et surtout extrêmement dynamique : scène de dialogue aux changements hachés de caméra, scène de drogue en avance rapide, …. Les micro-images (voire images subliminales) pour illustrer la prise de drogue constituent une astuce simple mais redoutablement efficace pour montrer la distorsion du temps sous l'effet de la drogue.
Les scènes d'hallucinations, sans paraître réalistes, sont très immersives. Les trips de Sarah sont vachement flippants (un en particulier où elle se fait agresser par le téléviseur et le frigo).
La bande originale de Clint Mansell est absolument géniale et son succès dépasse largement celui du film.
Le film ne fait clairement pas l'apologie de la drogue (ce qui est plutôt une bonne chose soit dit en passant), il pourrait servir comme campagne publicitaire pour lutter contre cette forme d'addiction.
spoiler: La fin est sublime (dans un genre tragique poussé à l'extrême).
Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est un film culte, mais c'est un très bon film.
Gros coup de cœur pour ce film !
Requiem for a dream de Darren Aronofsky est un film basé sur la drogue en général et les effets de ces substances.
Et c’est là que c’est surprenant ! Le film arrive à nous emmener grâce aux plans répétés et accéléré, la paranoïa des personnages, ... TOUT nous permet de rejoindre les personnages dans cette transe liée à la drogue !
J’apprécie aussi beaucoup l’évolution dans les différents domaines des quatre protagonistes principaux qui,au final, sont liés par la même chose.
De plus, la psychologie de chacun de ces personnages est vraiment développé et mérite à ce que l’on s’attarde sur eux.
Big up à Ellen Burstyn et Marlon Wayans qui sont juste fous !
Bref, je recommande vivement, 4/5
Requiem for a dream de Darren Aronofsky est un film basé sur la drogue en général et les effets de ces substances.
Et c’est là que c’est surprenant ! Le film arrive à nous emmener grâce aux plans répétés et accéléré, la paranoïa des personnages, ... TOUT nous permet de rejoindre les personnages dans cette transe liée à la drogue !
J’apprécie aussi beaucoup l’évolution dans les différents domaines des quatre protagonistes principaux qui,au final, sont liés par la même chose.
De plus, la psychologie de chacun de ces personnages est vraiment développé et mérite à ce que l’on s’attarde sur eux.
Big up à Ellen Burstyn et Marlon Wayans qui sont juste fous !
Bref, je recommande vivement, 4/5
"Requiem For a Dream", ah ce film qui a tellement marqué les esprits aussi bien par son aspect que par sa musique ! Me concernant, quand j'étais plus jeune, j'ai jamais vraiment considéré "Requiem For a Dream" comme un si grand film que ça, mais en le revoyant, je l'ai nettement plus aimé, car j'ai mieux visualisé le concept et les différents enjeux du film. Adaptation du roman éponyme d'Hubert Selby, roman que j'ai par ailleurs jamais lu, "Requiem For a Dream" est un film à la fois glauque, bouleversant et impressionnant. Même si pour moi c'est pas un chef-d'oeuvre absolu, "Requiem For a Dream" est un grand film immersif, intense et marquant dans son aspect glauque, sombre et dure. La réa fait preuve de beaucoup de choses folles, on reconnaît bien là tout le style de réa de Darren Aronofsky, bien connu pour être le réalisateur de films bien glauques, avec comme thème principal du film : la drogue et les conséquences que ça peut avoir. Darren Aronofsky a su parfaitement utiliser le contexte de la drogue sans abus et sans se reposer sur des vieux clichés, en y montrant l'impact de la drogue et les effets que ça peut apporter au corps humain, et plus le film avance, plus ça nous montre des choses aussi intéressantes que bouleversantes, car les personnages accros à la drogue tournent vraiment au cauchemar dans le film, mais sans partir dans un délire exagéré. Le film possède une ampleur dramatique très profonde et qui bouleverse bien le spectateur. Alors oui, j'ai quelques petits reproches à faire sur le film, sur son montage entre autre, qui même s'il nous montre les effets de la drogue en passant par des hallucinations ou autres, ça a tendance à être trop répétitif. Y'a un petit soucis aussi au niveau du rythme qui peut être assez varié. Mais sinon, on passe bien un moment palpitant et bouleversant devant ce film. La mise en scène est très bien gérée, le film garde son propos tout du long sans être caricatural et les personnages sont tous attachants et pas grotesques, à tel point qu'on éprouve de l'empathie pour chacun d'entre eux. Mais pour moi, comme pour beaucoup de personnes, le vrai point fort du film, c'est la musique. Composée par Clint Mansell et le Kronos Quartet, le thème principal du film est juste magnifique, impactant et marquant. Un thème à la fois mélancolique et passionnant, à tel point que beaucoup de gens, comme les jeunes cinéastes amateurs, le réutilise dans leurs travaux et dans d'autres contextes. Mais on va pas se mentir, la musique ne marche que dans le propos du film, point. Au niveau des acteurs, tout est bon. Jared Leto joue très bien. Il est très impliqué dans son rôle, en étant à la fois touchant, vigoureux et bouleversant. Ellen Burstyn est pour moi sans conteste la meilleure actrice du film. Son personnage, dépendant aux stupéfiants, n'est pas clichée une seule seconde et elle fait preuve de beaucoup de personnalité, notamment lorsqu'elle est sous l'emprise conséquente des stupéfiants, ce qui peut la rendre très touchante et qu'on soit pris d'empathie pour elle. Marlon Wayans est secondaire, mais il joue bien aussi et son personnage est aussi bien impliqué dans le contexte du film. Même chose pour Jennifer Connelly, très touchante, qui elle assure grave et même si elle se sexualise un peu trop, son personnage n'est pas cliché et adopte un ton très sérieux quelques soient les situations dramatiques dans lesquelles elle se trouve. Les autres acteurs, Christopher McDonald, Louise Lasser, Marcia Jean Kurtz, Keith David, Suzanne Shepherd... sont bons aussi. En conclusion, "Requiem For a Dream" est un film de grande qualité, l'un des meilleurs de Darren Aronofsky, et je le recommande vivement. Ce film peut éventuellement dégager une morale, comme quoi la drogue, c'est pas bien ! Mais ça ne l'empêche pas de se montrer très bon.
L’ennui a un nom . Quel est l objectif de ce film ? De nous raconter quoi? Qu il y a t il d intéressant ? Ben pas grand chose ...une purge . Même si je comprend qu’il rentre dans le cadre de ces films pour lesquels cela fait bien de dire qu’ils sont géniaux , chez les amateurs de cinéma pseudo intellectuel qui aiment ressortir de la salle en ayant un bon mal de crâne et en aillant rien compris .
Un chef d'oeuvre ! Je m'en rappellerais toujours, car ce film est marquant et la prestation de Leto exceptionnel !
Deuxième réalisation de Darren Aronofsky après « Pi », « Requiem for a Dream » se vit comme expérience sensorielle à la fois sombre et intense, épuisante et douloureuse. Tel un anthropologue, il nous plonge dans le milieu de la drogue en suivant le parcours de notre anti héros (joué à la perfection par le génialissime Jared Leto) et de son entourage. Aronofsky nous fait vivre au plus près cette descente aux enfers lente et progressive, il prend le temps de nous présenter les personnages et le contexte social dans lequel ils évoluent. Puis les dépendances vont s’amplifier, la violence des images s’accentuer dans des scènes d’une rare intensité et les relations se détériorer, le tout dans une atmosphère pesante, sombre et torturée. Le plus difficile pour le spectateur étant son impuissance face à cette dépendance grandissante et aux sacrifices extrêmes (c’est rien de le dire) consentis pour se soulager, à ce mal être, à cette aliénation si forte des personnages tous pourtant très attachants. Ils n’existent et n’agissent qu'au travers de leurs addictions, plus rien d’autre ne compte. A ce titre, le choix d’introduire les rêves de vie des héros au début du film pour mieux les détruire plus tard est judicieux, il amplifie encore ce gâchis ressenti, cette perte totale de repères et justifie adroitement le titre du long métrage « Requiem for a dream »…
Ceux-ci sont brillamment interprétés par Jared Leto (le meilleur des meilleurs !), Ellen Burstyn, émouvante en mère de famille qui sombre dans la folie, Marlon Wayans et Jennifer Connelly transcendée en petite amie prête à tout pour sa dose de drogue.
Ce sentiment de montée en puissance et de perte de repères est accentué par une réalisation inventive à la limite du clip parfois mixant gros plans, split screen et caméra embarquée et par une BO juste exceptionnelle signée Clint Mansell. La dernière demie heure du film est à ce titre totalement étouffante, presque viscérale, la tension montant crescendo pour atteindre un niveau de violence et de désespoir à peine soutenable. Reste le dénouement qui offre une porte de sortie et un espoir de reconstruction…ou pas, un final ultra violent et intense qui dépeint les quatre protagonistes, l’un pleurant et les trois autres recroquevillés sur eux-mêmes… Intense !
Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
Ceux-ci sont brillamment interprétés par Jared Leto (le meilleur des meilleurs !), Ellen Burstyn, émouvante en mère de famille qui sombre dans la folie, Marlon Wayans et Jennifer Connelly transcendée en petite amie prête à tout pour sa dose de drogue.
Ce sentiment de montée en puissance et de perte de repères est accentué par une réalisation inventive à la limite du clip parfois mixant gros plans, split screen et caméra embarquée et par une BO juste exceptionnelle signée Clint Mansell. La dernière demie heure du film est à ce titre totalement étouffante, presque viscérale, la tension montant crescendo pour atteindre un niveau de violence et de désespoir à peine soutenable. Reste le dénouement qui offre une porte de sortie et un espoir de reconstruction…ou pas, un final ultra violent et intense qui dépeint les quatre protagonistes, l’un pleurant et les trois autres recroquevillés sur eux-mêmes… Intense !
Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
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