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L'histoire est à la fois dur, drôle et émouvante. On fait face à une vraie réalité dans les écoles actuelles. Les acteurs sont tous fantastiques, mention pour ZITA HANROT (une pépite).
Autant vous dire de suite que les films français ne m'ont jamais vraiment intéressé mais ici j'ai vraiment été captivé. Foncez sans hésiter
Autant vous dire de suite que les films français ne m'ont jamais vraiment intéressé mais ici j'ai vraiment été captivé. Foncez sans hésiter
Heureusement qu’il y a Zita Hanrot pour donner un peu d’intérêt à ce film. Les bonnes intentions ça ne suffit pas à faire du cinéma.
Une succession de clichés, pas d’histoire, aucun propos, pas de parti pris, pas d’intention, c’est même pas drôle et on ne peut pas parler de message d’espoir... allez voir autre chose
Une succession de clichés, pas d’histoire, aucun propos, pas de parti pris, pas d’intention, c’est même pas drôle et on ne peut pas parler de message d’espoir... allez voir autre chose
Nettement plus réussi que ce que la bande annonce m'avait laissé penser. Interprétation extrêmement juste des acteurs, professionnels comme amateurs.
Très bon film, ce film ne fait pas dans le cliché, et je pense proche de la réalité. Les acteurs sont très bons et rendent le film encore meilleur. on ne s'ennuie pas, on rit, bref un très bon film à voir en famille, entre amis, seul ou accompagné !
Il arrive que l'on ait de belles surprises au cinéma. On va voir tel ou tel film sans grande conviction, mais seulement parce qu'il est à l'écran et que tout le monde en parle. Eh bien, le film réalisé par Fabien Marsaud, alias Grand Corps Malade, et Mehdi Idir a de quoi étonner - et pour le meilleur. D'autant que le sujet traité présentait des risques évidents : un scénario simpliste, une vision caricaturale de l'enseignement dans les banlieues difficiles, une démagogie à toute épreuve, une cascade de bons sentiments, etc. Or, tous ces écueils ont été magistralement évités. Au contraire, nous avons découvert un scénario parfaitement construit, une vision humaine et nuancée d'un collège réputé difficile en Seine-Saint-Denis et qui plus est par moments un modèle de cinéma virtuose. La force et l'originalité du scénario ont consisté à faire d'une jeune femme à qui revient le rôle de CPE dans un collège de banlieue (excellente Zita Hanrot), le pivot du scénario autour duquel gravite une myriade d'adultes et d'adolescents d'où émerge progressivement un jeune à la bouille ronde et sympathique, un certain Yanis. On apprendra du reste qu'un point commun relie le gosse de banlieue à la CPE et que tous deux vivent le même drame de la séparation. Mais le film vaut aussi par les portraits - parfois seulement esquissés - des profs et surtout des ados qui constituent l'univers du collège des Francs-Moisins. On devine l'empathie qui a relié les deux réalisateurs à ces acteurs pour beaucoup amateurs, même si certains constituent des têtes d'affiches. On ne saurait sous-estimer de ce point de vue la dimension autobiographique (pour les deux réalisateurs) qui parcourt le film. Toujours est-il que l'apparence de désinvolture et de facilité à endosser des rôles pas si éloignés de leur vécu rend les ados très attachants et sympathiques. Et peut-être que Liam Pierron, qui interprète à la perfection le rôle de Yanis, connaîtra le destin que dans le film la CPE promet à son personnage, celui de s'accomplir dans le domaine du cinéma. On comprend ainsi tout l'intérêt sociologique que présente "La vie scolaire", un film que parcourt un irrésistible optimisme - même si la fin est entachée d'un rendez-vous inattendu avec la mort. Ajoutons cependant le fini artistique qui est ici indéniable. Tout en demeurant toujours à hauteur d'homme, la caméra réalise quelques prodiges dont un superbe plan-séquence qui suit un duo de copains auquel vont s'agréger d'autres "potes", depuis le bas d'un immeuble jusqu'au collège distant d'une centaine de mètres. On a beau traiter un thème qui invite au réalisme, il n'est pas défendu d'y apporter cette touche esthétique qui lui donne une plus grande force et offre de surcroît un plaisir pour les yeux.
Bon film drôle et touchant. L'histoire est très cliché positif sur la banlieue mais ça change des clichés négatif (drogue, violence etc. ). Un moment sympa passé au cinéma.
Beaucoup de bonnes idées et une volonté de bien faire, des acteurs efficaces dans leur rôle.
Le film ne réussit cependant pas à éviter tous les poncifs classiques du genre, se transformant parfois en une farce sans grand intérêt. La décision finale est pour le moins absurde ( c'est d'ailleurs dommage de gâcher un arc principal intéressant de la sorte ... ).
Un film plein d'espoir sur les collèges de banlieue qui réussit à en dresser un portrait plutôt réaliste mais qui idyllise un peu trop cet univers.
Le film ne réussit cependant pas à éviter tous les poncifs classiques du genre, se transformant parfois en une farce sans grand intérêt. La décision finale est pour le moins absurde ( c'est d'ailleurs dommage de gâcher un arc principal intéressant de la sorte ... ).
Un film plein d'espoir sur les collèges de banlieue qui réussit à en dresser un portrait plutôt réaliste mais qui idyllise un peu trop cet univers.
Vraiment super film à voir absolument sujet très réaliste et très touchant bravo à toutes l’équipe et bonne continuation
Commençons par les bons côtés du film. En tenant compte du fait que son réalisateur est mieux connu comme musicien que comme cinéaste, il faut reconnaître que la Vie Scolaire est quand-même plutôt bien fichu. C’est vivant, rythmé, fluide et franchement bien interprété. On a vraiment l’impression que tous les protagonistes- devant comme derrière la caméra- ont pris du plaisir à participer à l’ouvrage. Du coup le spectateur passe un bon moment aussi.
Mais si on prend du plaisir à voir le film, il n’empêche que ses qualités soulignent paradoxalement ses faiblesses ou du moins de ses limites. Grand Corps Malade a pris pour (vaste) sujet la place de l’école dans une des banlieues les plus difficiles de France. Le souci c’est qu’il n’est pas sociologue et se trouve aussi être un enfant du 93. Son regard est bien trop sympathique et chaleureux pour dépeindre quelque-chose de vraiment réaliste. On le sent totalement en empathie avec les personnages, lesquels, profs, pions ou élèves, sont pratiquement tous montrés comme étant bienveillants ou ayant un bon fond. On a également l’impression que tout le monde se connaît, y compris en dehors de l’établissement, ce que je doute un peu être le cas dans la réalité.
Mais c’est une fiction me direz-vous, pas un documentaire. C’est vrai et je suis probablement sévère. Mais il se trouve aussi que Laurent Cantet est passé avant en faisant tellement mieux. On pourrait écrire un livre sur le sujet, mais pour dire les choses simplement, là ou Grand Corps Malade vise une certaine tendresse, le réalisateur d’Entre les Murs et de l’Atelier visait lui une certaine vérité. Le résultat est incomparable.
Mais si on prend du plaisir à voir le film, il n’empêche que ses qualités soulignent paradoxalement ses faiblesses ou du moins de ses limites. Grand Corps Malade a pris pour (vaste) sujet la place de l’école dans une des banlieues les plus difficiles de France. Le souci c’est qu’il n’est pas sociologue et se trouve aussi être un enfant du 93. Son regard est bien trop sympathique et chaleureux pour dépeindre quelque-chose de vraiment réaliste. On le sent totalement en empathie avec les personnages, lesquels, profs, pions ou élèves, sont pratiquement tous montrés comme étant bienveillants ou ayant un bon fond. On a également l’impression que tout le monde se connaît, y compris en dehors de l’établissement, ce que je doute un peu être le cas dans la réalité.
Mais c’est une fiction me direz-vous, pas un documentaire. C’est vrai et je suis probablement sévère. Mais il se trouve aussi que Laurent Cantet est passé avant en faisant tellement mieux. On pourrait écrire un livre sur le sujet, mais pour dire les choses simplement, là ou Grand Corps Malade vise une certaine tendresse, le réalisateur d’Entre les Murs et de l’Atelier visait lui une certaine vérité. Le résultat est incomparable.
On rigole bien au debut c' est vrai mais au bout d' un moment ça devient vite lassant. Rien d' exceptionnel dans ce film.
La Vie Scolaire de Grand Corps Malade et Mehdi Idir n’est pas la vie scolaire : c’est une fenêtre sur un collège d’un certain genre. Donc le titre n’est pas bien trouvé. Mais le sujet du film centré sur cette Conseillère Principale d’Education est bien trouvé. On aurait pourtant mieux vu ce sujet traité dans une mini-série télé. En effet, il y a trop d’histoires et trop de raccourcis dans ce simple film. On a même l’impression qu’il y a trop de blagues, et qu’on en a bourré le scénario pour faire de l’abonde caillera. Les dialogues sont presque trop riches et manquent de réalisme, justement à cause de cette richesse de situations et de mots –d’ailleurs, on doit bien louper un grand nombre de blagues. C’est un film sophistiqué, contrairement à ce qu’on imaginait. Il y a aussi le parti pris d’ignorer la vraie violence, ça c’est étrange. N’empêche que c’est un film qui explose de tendresse et de talents. C’est vraiment à voir. A.G.
Un très bon film avec une très bonne musique.
Certains passages sont hilarants, les répliques des élèves font mouche.
La détresse de ces élèves est bien présente, enfouie sous les vannes, parfois la violence.
Pas de clichés, ni de misérabilisme dans cette immersion au sein de ce collège de la cité des francs moisins.
Certains passages sont hilarants, les répliques des élèves font mouche.
La détresse de ces élèves est bien présente, enfouie sous les vannes, parfois la violence.
Pas de clichés, ni de misérabilisme dans cette immersion au sein de ce collège de la cité des francs moisins.
Grand Corps Malade m'a régalé, sur scène, à Valence (Drôme), le 17 juillet dernier. À la fin de son concert, il a fait monter une bonne partie des acteurs de son second film : La vie Scolaire. C'était très sympa, d'une chaleur humaine inouïe et cela m'a motivé pour aller découvrir cette histoire au cinéma. Comme j'avais beaucoup apprécié "Patients", je ne me faisais pas trop de souci même si le thème choisi me paraissait difficile à mettre en scène de façon crédible.
Or, La Vie scolaire est vraiment un film réussi avec tous ces jeunes acteurs amateurs qui jouent si juste parce qu'ils sont bien conseillés et dirigés par Grand Corps Malade de Mehdi Idir. Il fallait du courage pour filmer une année de vie scolaire dans un de ces collèges dont on ne parle jamais, dans ces banlieues qui sont la France, qu'on le veuille ou non. J'ajoute une mention spéciale pour Zita Hanrot qui illumine ce film et révèle un peu plus d'immenses talents d'actrice. Pourtant, je l'avais déjà vue dans un ou deux de ses films précédents mais là, jeune CPE venue de l'Ardèche, elle est extra !
Il faudrait vraiment que beaucoup de monde aille voir La Vie scolaire car c'est un film qui doit faire évoluer les mentalités étriquées qui gangrènent notre société. J'ajoute que j'écoute et réécoute la BO du film, encore une excellent titre signé Grand Corps Malade !
Or, La Vie scolaire est vraiment un film réussi avec tous ces jeunes acteurs amateurs qui jouent si juste parce qu'ils sont bien conseillés et dirigés par Grand Corps Malade de Mehdi Idir. Il fallait du courage pour filmer une année de vie scolaire dans un de ces collèges dont on ne parle jamais, dans ces banlieues qui sont la France, qu'on le veuille ou non. J'ajoute une mention spéciale pour Zita Hanrot qui illumine ce film et révèle un peu plus d'immenses talents d'actrice. Pourtant, je l'avais déjà vue dans un ou deux de ses films précédents mais là, jeune CPE venue de l'Ardèche, elle est extra !
Il faudrait vraiment que beaucoup de monde aille voir La Vie scolaire car c'est un film qui doit faire évoluer les mentalités étriquées qui gangrènent notre société. J'ajoute que j'écoute et réécoute la BO du film, encore une excellent titre signé Grand Corps Malade !
Un bon film sur le thème de la scolarité dans les quartiers. Ça joue très bien et très réaliste presque un documentaire parfois . C'est le point fort du film . Point faible je dirais un peu trop long. Les dialogues sont vifs et percutants .
Deux ans après "Patients" tiré de la rééducation de l'accident subi par Fabien Marsaud, alias Grand Corps Malade, ce dernier remet le couvert avec son fidèle acolyte Medhi Idir en nous livrant le quotidien d'un collège de St Denis. Le début du film est assez déroutant au vu du langage et des vannes employés par les élèves, mais surtout les profs. Heureusement, Zita Hanrot trouve le ton juste dans son rôle de CPE (Assistante sociale), et la deuxième partie (moins légère) est beaucoup plus réaliste. J'ai bien aimé également Soufiane Guerrab dans son rôle de prof de math aguerri au métier avec des jeunes turbulents Bref, l'ensemble finit par convaincre grâce à sa fraîcheur et son message d'espoir. Dommage que le film ne dénonce pas plus le manque de moyens alloués à ces classes prioritaires...
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