2731 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
164 critiques spectateurs
5
16 critiques
4
50 critiques
3
59 critiques
2
20 critiques
1
12 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Rourkewhite
107 abonnés
968 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 15 mars 2020
C'est effectivement un film inégal, certaines histoires étant plus intéressantes que d'autres, mais les plus réussies d'entre elles sont de vrais bijoux et justifient à elles seules la vision du film! D'autant plus que les moins bonnes sont suffisamment originales pour ne pas entacher l'ensemble! A voir!
le jeu d'acteur est excellent. on suit donc le film exceptionnel. C'est amusant de voir les montages des frères Cohen du film qui donnent un bon produit final. je un fan du film. Il a également les plaques de couleur. Encore une fois, soigné. Cela a du etre un travail artistique phénoménal dans l'esprit des compilations de nouvelles de Jack London. Je suppose qu'il n'y a que des fragments écrits pour le film. les histoires courtes se chevauchent les unes après les autres tout en nous cueillant à chaque fois par l'originalité et par les surprises de chaque thématiques.
Une réussite totale!Maupassant au Far West.Les prises de vue,les couleurs sont superbes.Tous les acteurs sont au top et est-ce grâce à eux ou au réalisateur que les personnages sont ancrés dans ma mémoire,je ne sais pas.On passe de l'humour à l'émotion ,à la philosophie,à l'écologie.Film que je n'oublierai pas.
Encore un film séparé en séquences indépendantes, ici comme une mini série de 6 épisodes. 6 histoires bien différentes, traitant de 6 situations propre à l'univers des westerns. Toutes sont très bien faites visuellement et bien jouées. Mais toutes les enchaîner est très long, et la diversité du niveau scenaristique nous fait croire que ce sont 6 scénaristes différents qui ont travailles sur le film. La première bien humoristique et bien western 4/5 . La seconde tout aussi sympa 4/5 . La troisième, histoire de spectacle ambulant d'handicapé, même si il y Liam Neeson, c'est très long, très inintéressante et répétitif 2/5 . Histoire d'un chercheur d'or dans des paysages somptueux 5/5. Histoire de pionniers allant dans l'ouest, interminable avec environ zéro personnage charismatique 2,5/5. Voyage en diligence 2/5. Un tout mitigé, film qui traite de tous les sujets agréables de l'ouest mais pas toujours de façon entraînante..
Quelle merveille ! Bien joué, profond, émouvant, souvent drôle, magnifiquement filmé. Les frères Coen prouvent encore une fois la fulgurance de leur talent.
Encore un petit bijou des frères Coen, cette fois dans un format idéal pour Netflix, à regarder au coin du feu. L'ambiance est géniale, le casting est musclé, les paysages sont sublimes, la photographie est d'une grande beauté, c'est divertissant et intelligent... bien que (joyeusement) pessimiste. Le western réinventé par les réalisateurs parmi les meilleurs de notre époque... que du plaisir.
"La ballade de Buster Scruqqs" est un excellent film de Western avec un scénario atypique qui raconte six petites histoires qui sont trés intéressante. Les six volets sont superbes avec des personnages bien jouent par les acteurs, chaque histoire à un bon scénario dommage que pour certains soit trop courte et d'autre trop longue et surpris de la fin des trois quarts des histoires.
Je passerai rapidement sur le premier sketch d'un ridicule absolu, L'histoire numéro deux passe tellement vite que l'on se demande bien si celle ci était vraiment utile, juste rigolote ! La suivante, un mec sans bras spoiler: vite échangé pour une poule savante ... Le chercheur d'or, c'est basique, spoiler: il tue le vilain puis s'en va, la nature reprend ses droits , pouah ! La seule histoire valable et développée est celle du convoi avec des personnages consistants et un véritable scénario abouti et original, vraiment le meilleur des six. Quand au dernier, spoiler: petite incursion dans le fantastique qui ne m'a vraiment pas convaincu, c'est sympa, sans plus. Bref, le cinéma des frères Coen est en chute libre, je ne suis pas hyper fan et ce n'est pas avec celui ci que je le deviendrai.
Malgré une très belle photo, des acteurs chevronnés, la "patte" coen, on s'ennuie un peu, voire beaucoup. C'est lent, anecdotique, paresseux au fond. Trois étoiles car c'est une œuvre de qualité, notamment esthétique, mais bon, vraiment pas de quoi sauter au plafond. Seule la fable écologique avec le chercheur d'or Tom Waits, où il ne se passe quasi rien cela dit, est attachante.
La Ballade De Buster Scruggs est un film Netflix réalisé par les frères Coen. Sans surprise, la réalisation est soigné et livre de beaux paysages et cadrages. Ce film est un western à l'intérieur du quel on y trouve de la comédie (affichant des sourire) et du drame reparti dans 6 histoires différentes qui n'ont aucuns liens et qui dure environ 20 minutes sauf la cinquième. Utiliser un tel procédé peut être dangereux par rapport au personnages et à la compréhension de ces histoires mais finalement les Coen y arrivent parfaitement en mettant tout les codes du western, toutes les histoires (qui normalement ne sont pas réuni en un film) et tous les personnages . Chaques récit à un fond, un message. Un très bon dialogue. Franco, Neeson, Gleeson, ... sont parfaits.
Il y a beaucoup trop de choses à raconter car il faudrait prendre le temps sur chaques histoire mais il vaut le coup d'œil, Excellent.
Illustrations des six déclinaisons du western, à savoir le grotesque-spaghetti, le western des hold-up et corde au cou, le recherche frénétique de l’or, le morbide, l’humaniste tragique et enfin le crépusculaire ; tous retracent l’évolution historique du genre, de l’âge d’or à la John Wayne aux recréations et récréations d’un Quentin Tarantino, de la grandiose épopée opposant colons américains et Indiens au gothique d’un Brimstone ou The Salvation en passant par Sergio Leone. Nous commençons et finissons en chantant, le ciel de la première chanson écrasant son interprète au vaste chapeau sous un soleil de plomb, les ténèbres de la dernière avalant la diligence et les mythes qui s’y assirent. Règnent la mort et la conscience d’un tempus fugit. Nous assistons à un crépuscule des idoles ; le cadavre a été sorti de la diligence, la diligence vidée de ses occupants puis réorientée dans le sens inverse comme pour remonter ces routes sinueuses et espérer retrouver le souffle premier. Les Frères Coen réinvestissent les paysages de l’Ouest américain pour justement y chercher leur souffle originel, sous l’astre solaire qui chauffe les esprits et génère la folie, leur folie. La Ballade de Buster Scruggs est une œuvre sur l’incertitude où le hasard mis en scène apparaît comme désamorçage de ce même hasard : ici tout se répète et danse en pas de deux, un trou dans le front dessiné par l’index ou creusé par une balle, une main levée en signe de paix dont chaque doigt explosa plus tôt, des Indiens tuant ou libérant malgré eux. Un même signe, deux comportements, une pluralité de lectures. Le film s’interroge sur les origines du hasard, veut savoir qui de l’œuf ou la poule, du tronc humain ou de la poule voyante, fut là le premier. La réponse est volée dans le nid du hibou, figure mystique qui semble incarner, telle une allégorie, le mystère existentiel. Pas de chance pour le voleur, dans l’œuf nulle réponse : dans la poêle se juxtaposent et l’œuf et le poisson, l’un n’ayant pas encore vu le jour, l’autre ayant donné la vie (cf. le ban de petits poissons) ; en somme, l’œuf et la poule… Le serpent se mord la queue. La pensée humaine épouse le convoi infini de roulottes et de chariots faisant de chaque homme un bohémien errant, l’homme égaré qui ne sait où il va, mu par la seule nécessité d’aller quelque part. Ces six chemins tracés convergent vers un hôtel au curieux tapis rouge, à l’aspect d’un cinéma : nous voilà arrivés au foyer actuel des Coen, ayant éprouvé les routes que leur filmographie déclina de la plus merveilleuse manière qui soit. D’un côté les pécheurs, de l’autre les honnêtes gens. Non, les faibles et les forts. Non, les morts et les vivants. Dualité de l’homo duplex, identité d’un même cinéma pourtant porté par deux frères. « Les homme sont comme des furets », ils échappent aussitôt que l’on pense les contenir. À la manière des réalisateurs qui livrent ici un film choral d’ailleurs chanté qui souffre de quelques longueurs mais qui parvient à imposer une vision cinématographique exigeante, une grammaire confuse de la confusion absurde, cette même absurdité qui guide les pas de chacun et anime le cinéma de deux frères visionnaires, révolutionnaires, en constante réinvention.
Les frères Coen nous offre une nouvelle fois un login métrage génial, on ressent évidemment leur pâte et ça, c'est plaisant. Mais après une première histoire géniale avec Tim Black Nelson, une seconde très cool aussi avec James Franco, la suite est juste pas très bien. Alors certes la mise en scène est toujours géniale, l'ambiance western est formidable, la BO, les acteurs, les costumes et les décors sont aussi très bons, mais les dialogues sont prétentieux et le tout est très long, on a hâte de passer a l'autre histoire, qui n'est pas mieux, la dernière est sûrement la pire. Je ne suis pas en train de dire que c'est mauvais mais je n'ai juste pas aimé. De plus, les transitions entre les différents histoire se fait assez difficilement, ce qui renforce ce côté long.
Je n’ai pas accroché. Chaque histoire aurait pu être développé mais le court métrage a été préféré. Je ne dis pas que c’est nul, juste trop court et mal exploité a mon goût.
Quelle surprise ! Le dernier film des frères Coen ensemble est leur premier film avec de l'émotion, avec des personnages émouvants, avec des personnages qui suscite de l'émotion. Trois segments sont marquants dans cet ensemble, qui est une suite de courts métrages westerniens: celui avec l'homme tronc et Liam Neeson, celui avec le convoi de caravanes vers l'Oregon et le dernier dans la diligence avec les chasseurs de primes. Le lien commun de ces courts-métrages est l'ironie chère aux frères Coen, mais pas nécessairement basée sur des personnages laids, veules, stupides, primaires comme tous leurs autres films. Le segment avec l'homme tronc et le spectacle ambulant est poignant, avec aucun dialogue (hormis le discours de Harry Melling de représentation en représentation, et le passage au bordel - de peu d'intérêt -). Liam Neeson y montre qu'il est un grand acteur. Le segment avec Zoe Kazan et Bill Heck est le plus réussi, car le plus riche, avec malheureusement une conclusion poignante et ironique. Le premier segment est sympathique, avec son cowboy chantant et sa touche western spaghetti. Celui avec James Franco (en hommage à Sergio Leone pour une part) et celui avec Tom Waits est le plus ironique pour le premier et le plus documentaire pour le second (où nous apprenons les techniques de prospection de l'or). Le dernier segment avec les personnages dans la diligence est le plus théâtral et presque fantastique, grande réussite aussi, surchargé de dialogues qui font mouche et même avec des chansons: chacun des cinq personnages dispose d'un long monologue qui est pour chacun jubilatoire à sa manière; d'ailleurs ils ne suscitent pas l'empathie du spectateur, mais le brio de l'exercice de style saute au yeux du spectateur. Bien vu et belle réussite pour ce film où l'on n'attendait pas les frères Coen. Ils finissent leur duo en beauté et arrivent pour la première fois à réaliser quelque chose d'émouvant avec de beaux personnages.