Le film ne procure aucune émotion, à part le désespoir d'avoir perdu du temps en le regardant...On se contente ici d'agglomérer plusieurs stars pour un casting alléchant autour d'un scénario vide de sens et d'intérêt. Fuyez !
Dès le début une scène surréaliste avec un aéroport régional transformé en Aéroport du Bourget sachant qu’il n’y a aucune ressemblance entre les deux : le Bourget n’a pas de terminal grand public, c’est un aéroport d’affaires avec des compagnies assistantes qui ont chacune leur espace d’accueil. Même si on ne fait pas le tournage au même endroit, on eu pu rechercher à établir une ressemblance, en empruntant quelques images réelles et créer l’illusion (façade avec le musée de l’air puis dédale de bâtiments). Ça démontre quand même un manque de sérieux dans la réalisation, c’est le point de départ du film quo !
Un très beau casting pour ce film d’action et thriller. Un rôle où je n’avais jamais encore vu Jessica Chastain, elle n’est pas parfaite dans ce rôle, mais ça demande à être approfondi. Le film est très rythmé, le scénario assez classique quand on voit beaucoup de film, mais j’ai bien aimé et c’est bien mieux que beaucoup de films Netflix. Y a de la progression, même il est surtout porté par les acteurs.
On pourrait un peu penser à un remake de Kill Bill en beaucoup moins classe, beaucoup moins travaillé . Quelques essais de citations attachées au film. Une histoire de famille simple mais bien construite. Une actrice qui campe parfaitement le rôle. Un ex un peu bidon. Ça tourne un peu trop série B, mais c’est pas mal quand même, car nous avons affaire à une héroïne, si cela avait été un homme ça aurait été du vu et du revu. Et Jessica Chastain joue toujours super bien, millimétrée et surprenante à tout moment. C’est un rôle qui lui va bien.
Du début à la fin, Ava tient ensemble deux thèmes hétérogènes qu’il mêle de façon réussie : soit d’une part le passé d’alcoolique et de névrosée d’une femme qui a fui sa famille et sa ville pour renaître dans l’armée ; d’autre part la succession des missions qui consistent à infiltrer un milieu et à tuer une cible définie par ses supérieurs. Car tout se passe comme si la fragilité de ses antécédents, appliquée aux exécutions qui lui sont ordonnées, se convertissait en humanité prise devant des cibles qui sont avant tout des êtres humains. Le personnage interprété par Jessica Chastain recouvre ainsi ce qui faisait la qualité et la force des premières héroïnes de Luc Besson : le douloureux alliage d’une matière brute voire brutale, d’une rage à vivre et à détruire, et d’une fragilité presque candide qui raccorde la tueuse à gages à qui elle est, qui perce à jour sa carapace. L’alcoolisme d’Ava devient un leitmotiv répété par tous, protagonistes comme antagonistes ; il flotte constamment à l’écran tel le spectre d’un passé qui ne saurait passer et qui poursuivra la jeune femme jusqu’à la fin. Une séquence symbolise bien la dualité qui tiraille et caractérise l’héroïne : le Duc (John Malkovich) rencontre Simon sur la terrasse de ce dernier et passe, en l’espace de quelques secondes, d’une menace explicite – une arme sur la tempe – à la chaleur humaine d’un contact, quoique forcé – une enfant dans les bras. Il y a quelque chose, dans le long métrage de Tate Taylor, qui emprunte à la fatalité des tragédies antiques et classiques, une clairvoyance quant à la finitude des destinées humaines et la manière dont elles vont se terminer. Réalisation alerte en dépit d’une tendance au sur-découpage des plans lors des séquences d’action, prestations convaincantes, musique efficace signée Bear McCreary. Ava s’affirme comme un honnête polar doublé d’un beau portrait de femme, petit divertissement intelligent pour refermer cette année en beauté.
Je me suis crée un compte spécialement pour rédiger cette critique et conseiller de ne pas perdre de temps devant ce film, insipide et creux, à un point tel que ça en est risible. Le casting est pourtant prometteur mais ne fait que rendre la décéption encore plus grande. Je me suis même surprise -et c’est rare- à vérifier lors de la grande scène finale le temps restant avant la fin tant je me refusais à croire que le film allait s’arrêter 5 minutes plus tard, sans qu’une once de scénario ni d’intrigue tangible n’ait été développé. Ne vous faites pas avoir par le « Top » Netflix comme moi.
Le film a un super casting mais n'en fait rien ! Les acteurs sont bons mais leurs personnages sont vides sauf celui d'Ava qui est un petit développé. L'histoire est vraiment mauvaise déjà c'est du vu et revu ça reste classique et elle est très mal racontée. Les scènes d'actions sont correctes mais certains combats au corps à corps ne font pas très réalistes.
Si l’amorce du scénario était banale, il y avait un véritable potentiel d’originalité dans ce film. Une personne dont la profession est d’assassiner certains de ces semblables, voit sa pratique quotidienne perturbée par des troubles psychologiques d’origine familiale. Cela tenait la route. Sauf que l’intrigue de Tate Taylor commence à patiner et cafouiller une demi heure après avoir commencé. Les dialogues deviennent de plus en plus plats, les rebondissements de plus en plus prévisibles, et les scènes d’action de moins en moins crédibles. Le talent des têtes d’affiche aide à faire illusion, mais on finit par tomber dans la banalité la plus navrante. Quoique non dépourvu de quelques maladresses, « Get On Up », et « La Fille Du Train », étaient bien mieux réussis.
Passez votre chemin. Pas de scénario, pas d'intrigue, faible jeu des acteurs, rien ne tient debout... ça en est presque douloureux de regarder le film jusqu'au bout. Incompréhensible de retrouver ce film dans de top de Netflix.
Un trés bon film malgré les mauvaises notes. Convaincu personnellement par la prestation des acteurs et par l'histoire qui même si simple et déja vu, fait le taff. De bonne scène d'action et c'est toujours sympas de voir un film correct sur une femme badass et qui gére !
A défaut d'une histoire brillante d'originalité, "Ava" est dans la norme du genre. Les scènes "en famille" ne sont d'aucun intérêt, sonnent creux, mais au final, le divertissement remplit son office, à défaut de laisser une trace indélébile dans l'esprit du spectateur.