Après le DCEU, au tour de Sony de conclure sa saga connectée ou plutôt, sa tentative au vu des échecs successifs. Le SSU tire donc sa révérence avec cet opus unique voulu dès lors comme le premier "violent" et voulant se débarrasser de cette étiquette "gentillette" ou voulant se rattraper de l'absence complète de l'homme araignée. Car c'est bien là le paradoxe de cette univers, cumuler les films avec les grands ennemis de Spider-Man, sans jamais le voir même en évocation. Une preuve d'échec de Sony pour les droits d'auteurs, possession du personnage par rapport à Disney même s'il faut admettre que les 3 acteurs ayant jouer Spidey sont ben de l'écurie Sony et non Marvel / Disney mais passons.
Un récit longuet, ponctuer de longueurs et d'un récit global assez machiste ou Aaron Taylor Johnson ("Kick Ass", Avengers 2", "Full Guy"...) évolue plutôt bien avec un humour assez cool et le rendant finalement assez sympathique. Un personnage censé être brutal, oui, héritage d'une enfance avec un père "mâle", Russel Crowe, qu'on ne présente plus, poursuit de son côté l'exploration de rôles qui ne feront pour beaucoup, pas écho à sa carrière, malgré tous l'accent Russe (en v.f.) lui va bien et incarne bien le père brutal et mentalement virile. Visuellement, pareil, Sony conclu sa saga avec ses moyens qui comme toujours, sont plutôt bon par instants mais capricieux par d'autres, c'est un assez bon signe pour le studio de cesser les Marvel. Niveau action, seul le duel final avec le fameux et mythique Rhino est à retenir malgré un manque sincère de "sang" au vue fils en question.
Une franchise de plus à dire ses adieux, heureusement pour certains, dommage pour d'autres, nombres sont les saga à devoir cesser par manque qualitatif ou de box-office, que donnera 2025 pour le MCU, "Fast & Furious" s'ils reviennent d'ici là ainsi que les "Missions Impossibles" de Cruise. Une chose reste sûr, le temps seul le dira.