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Pierre842
41 abonnés
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4,0
Publiée le 18 décembre 2024
C'était un très bon film d'action et de violence. J'ai beaucoup aimé Aaron Taylor-Johnson, il était un très bon chasseur. Maintenant à voir si le personnage de "Kraven" aura droit à une suite avec Sony.
J'ai adoré ce film d'action, très bien fait. J'hésitais quand j'ai apercu un film Marvel mais enfin un bon film de cette franchise...a voir absoluement.
C’est peu dire qu’on n’était pas vraiment pressé de découvrir ce (très probablement) dernier opus du sinistrement célèbre Spider-Man Universe initié par Sony autour des vilains associés Spider-Man (mais sans lui !). Eh bien on aurait (un peu) tort de se baser sur les précédents films et leur piètre qualité tant celui-ci leur est supérieur. Attention, Kraven the Hunter n’est pas un excellent film non plus, loin s’en faut, mais c’est certainement le meilleur du lot. On a donc droit à un agréable et sympathique divertissement du samedi soir réalisé avec soin, porté par un Aaron Taylor-Johnson charismatique, doté de scènes d’action plus que correctes voire impressionnantes et qui remplit sa mission d’origin story (même si elle ne mènera nulle part au final). Cependant, des effets spéciaux parfois ratés, des personnages secondaires trop nombreux et inutiles, des dialogues souvent trop simplistes et un dernier tiers à l’intrigue peu convaincante empêchent tout de même le film d’être autre chose qu’un produit mercantile sans autre réel intérêt qu’une consommation fast-food de laquelle on n’attend rien au préalable.
Retrouvez ma critique complète sur le site spécialisé Le Mag du Ciné: https://www.lemagducine.fr/cinema/critiques-films/kraven-the-hunter-j-c-chandor-critique-film-10073329/
Un film sans âme, avec des personnages peu intéressants, de l'action des effets spéciaux et un cahier des charges évident. C'est pas très bon. on se moque des enjeux.
Enfin un Sony - Spider -Verse qui a de la gueule ! Original, violent, bien interprèté, bien fait ! comme quoi Sony comprend à la fin ce qu'il leur manquait ...
Kraven the Hunter use et abuse de la métaphore filée de la chasse, qu’il représente physiquement spoiler: lors d’un safari ou lors des séquences d’action et verbalement par le biais de jeux de mots, pour mieux figurer la malédiction transmise spoiler: par un père autoritaire et obsédé par le contrôle à ses deux fils, chacun caractérisé par le déguisement ou non de sa véritable nature : le costume trois pièce pour l’un, la fourrure animale pour l’autre. Une réplique prononcée en début de film affirme que spoiler: pour devenir une légende, il convient d’en tuer une ; aussi la suite s’efforce-t-elle d’interroger cet adage en peignant le personnage interprété caricaturalement par Russel Crowe sous les traits d’un mentor dangereux. Nous retrouvons la thématique de l’intégrité chère à J.C. Chandor, avec le symbole du miroir réfléchissant une image avec laquelle les personnages ne sont pas forcément en accord, ici déclinée dans un blockbuster dépourvu d’intérêt mais bien mené et exécuté. Le cinéaste se montre autant à l’aise lors des séquences de dialogue, révélatrices des rapports de pouvoir entre les interlocuteurs – ce qui n’est pas sans évoquer Margin Call (2011) – que pour celles impliquant une action soutenue, toujours lisible en dépit des déplacements furtifs de son chasseur principal – rappelant Triple Frontier (2019). Nous regretterons la fadeur d’ensemble, fidèle aux productions Sony/Marvel, et l’aspect cliché d’un scénario qui aurait gagné à développer les phases de mutation de son héros : une poignée de minutes pour montrer l’hybridité de cet homme-lion là où Le Règne animal (Thomas Cailley, 2023) y consacrait un long métrage entier.
Au début on se dit que c'est pas bien, mais qu'au moins c'est toujours mieux que ce navet over-testostéroné qu'était Triple Frontière... À la fin on soupire que Triple Frontière c'était finalement pas si mal. Mais qu'est-il arrivé à J.C. Chandor?