Une fille facile
Note moyenne
2,3
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199 critiques spectateurs

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mémère
mémère

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2023
belle lumière, beaux cadrages. Dialogues sobres et efficaces. Une réflexion sur la valeur des choses, des êtres, des comportements... L'indécence, la vulgarité ne sont pas là où on croyait a priori les trouver dans ce film.
adeline ferry
adeline ferry

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 août 2023
Benoît Magimel devait avoir besoin de payer ses impôts ... Long et pénible ce film .... Vu sur Netflix. Heureusement que je n'ai pas payé une entrée au cinéma.
GéDéon
GéDéon

135 abonnés 711 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 mai 2023
Réalisé en 2019 par Rebecca Zlotowski, ce long-métrage se distingue par son absence totale de profondeur. La présence de Zahia Dehar (plus connue pour ses galipettes avec quelques célèbres joueurs de football) prouve ici qu’elle n’a aucun talent, exception faite de sa plastique généreuse. L’histoire de cette femme attirée par l’argent et le luxe, entrainant dans son sillage sa jeune cousine se laisse regarder comme on lit un roman-photo en lézardant sur la plage. On ne retient rien. On se demande même ce qu’est venu faire Benoît Magimel dans ce naufrage. Bref, un film d’une vacuité sans fond.
Aaron
Aaron

38 abonnés 49 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 avril 2023
Je sais que l'art est difficile, mais une envie de faire non-concrétisée favorise une critique aussi facile que la fille de ce film...
Pierre45!
Pierre45!

14 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 avril 2023
J'ai vécu ce film comme un plat méditerranéen auquel on aurait oublié des épices : c'est présent mais il manque des saveurs. Oui on a une belle esthétique, une histoire qui tient la route, des personnages variés mais on reste trop à la surface alors qu'il y a plein d'aspects intéressants qui auraient pu être développés : la psychologie et le passif des personnages, la relation entre eux, la part d'onirisme dans le récit. C'est dommage.
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 777 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 avril 2023
Pfff... ce film est plat et pénible...mais faut dire aussi quelle idée d'aller chercher Zahia pour un tel rôle... déjà que c'est mou et qu'il se passe pas grand chose mais alors qu'est ce qu'elle joue mal par dessus le marché et d'un coup ça devient encore plus insoutenable ! Pourtant le rôle de Naima est touchant et la jeune actrice joue bien mais bon sang que c'est pénible malgré cette petite touche de fraicheur... Un film de bobo sur le sexe bon chic bon genre mais franchement pas sûr que ça fitte super bien à Zahia... à mon avis pour Marguerite Duras on repassera m'enfin...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 février 2023
C’est un film magnifique, sensible, beau d’une véracité poignante avec une ambiance à la Rohmer ou à la Xavier Dolan. Les actrices et les acteurs sont comme le film: magnifiques, sensibles et beaux.belles très beaux belles. Je viens de lire que c’est autobiographique et je comprends pourquoi il y a tant de vérité de proximité quasi physique avec le spectateur. Inoubliable!
JB D
JB D

9 abonnés 35 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2023
Etrange film que cette Fille facile (trouvée sous les décombres de Netflix), toute entière vouée à un paradoxe que le regard va enrichir - ou amoindrir. Rebecca Zlotowski, on le sait, n’est pas la moins subtile des cinéastes hexagonales, devenue en une poignée de films une sorte de cinéaste-sonde, à l’affût de la moindre radiation (Grand Central), émanation (Planetarium), secousse (Les enfants des autres), et autres frémissements qui viennent irradier de beauté les choses simples : amour, maternité, souvenirs…

« Une fille facile », de loin son meilleur film - peut-être parce que le plus déroutant - s’offre comme un fragment un peu à part, avec une audace peu commune et bien dissimulée. En tant que tel, c’est une variation rohmérienne sur le désir et l’été à travers le prisme d’une jeune vierge - on le devine sans qu’on nous le dise - fascinée par sa cousine libérée qu’elle va suivre de bars en yachts, de villas en night-clubs - sorte de sirène déambulant sur la Côte d’azur pour s’offrir sans peine ni regrets aux bras d’hommes luxueux - avant de ne disparaître comme elle était venue.

Sous son aspect rebattu - la chronique d’un été désirant - Zlotowski tire un jeu de regard ambigu sur la charge des stéréotypes. Par le choix central de son actrice principale Zahia Dehar - choix qui vaut comme un programme en soi - la cinéaste ouvre son récit à la déroute du regard : elle prend tout ce que l’actrice peut donner, de sensualité et de rejet tout à la fois, et le film de se poser au-dessus du jugement subjectif pour questionner de quelle manière est faite le désir. Qu’est-ce qu’une jeune femme qui célèbre la vie, fusse-t-elle passée si jeune à la chirurgie esthétique, sinon toujours une jeune femme? Zlotowski la filme avec une impudique pudeur. Elle n’a pas peur de représenter le sexe avec une inhabituelle moiteur, ni de filmer « ce qui fait défaut au regard » : le stéréotype de la femme du sud, du mythe féminin sur l’île, d’une sexualité libérée des entraves, peut-il se défaire d’une poitrine refaite et de lèvres artificielles? Avec une scansion mécanique qui trahit son absence totale d’expérience, le jeu de Zahia devient une substance hypnotique, presque psychologique d’une manière bressonnienne ; parce qu’elle ne joue ni bien ni mal mais « à côté », en permanence décalée, l’actrice, et plus clairement la cinéaste qui la dirige, renoue avec la sexualisation d’un mythe qui évoque immédiatement Bardot (Cannes, l’été, la beauté d’une femme) mais aussi des actrices comme Bellucci, Béart - en fait des femmes que l’on a trahies du regard. Le spectateur et la spectatrice sont forcément coupables, comme ceux derrière la caméra, d’apposer des pensées inopportunes sur la supposée absence d’intériorité qui caractérise la sur-sexualisation au cinéma.

Cinéma qui vaut ici comme médium de réappropriation du moi - c’est aussi peut-être une manière de redonner un nouvel éclat après l’opprobe publique d’une ancienne escort-girl liée aux scandales - et aussi comme surface réfléchissante : impossible de ne pas se poser la question de ce que renvoie l’image - pas tant au sens du plan que du corps en général. Le film n’évite pas quelques malheureux clichés (l’intronisation passagère dans l’univers des riches qui se prélassent, la suspicion de vol) mais ce qu’il raconte n’est pas tant dans le scénario que dans le regard - la structure n’étant qu’un gros détail.

C’est aussi l’occasion de reposer les modalités du jeu dans le cinéma français : de ne pas demander à une actrice de forcer ce qu’elle n’est pas, mais plutôt de prélever en elle du cinéma qu’elle ignorait. C’est en partant d’une actrice inexpérimentée que le film se construit, en faisant le constat, magnifique, qu’aucune expérience ou aucune technique ne peut suffire à faire un beau film si le regard n’est pas accordé, et que l’acteur, l’actrice, ne donne pas cet accord.

Tout ce qui sonne trop écrit dans le film (du scénario et des dialogues) est réduit à un phénomène fascinant car Zahia ne joue pas de ce qui est écrit. En découle une œuvre paradoxalement libre, désentravée, à l’image de sa muse qui n’est rien d’autre qu’une jeune femme.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 novembre 2022
C’est un film magnifique, sensible, beau d’une véracité poignante avec une ambiance à la Rohmer ou à la Xavier Dolan. Les actrices et les acteurs sont comme le film: magnifiques, sensibles et beaux.belles très beaux belles. Je viens de lire que c’est autobiographique et je comprends pourquoi il y a tant de vérité de proximité quasi physique avec le spectateur. Inoubliable!
Darkniamor
Darkniamor

14 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 novembre 2022
Voici un film amoral qui est une ode à la liberté des femmes. La présence de Zahia a sûrement joué sur la mise en lumière du film.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 octobre 2022
Un film très intéressant, très réel c’est vraiment ce qui se passe actuellement , c’est comme ça la vie en 2022
Valérie Buisson
Valérie Buisson

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 septembre 2022
Au delà des apparences, le personnage de Sofia n'est pas vide. Ce n est pas une écervelée ,[spoiler]pour surmonter son mal être elle s'est détachée de son être. [spoiler]
Le personnage de Benoît Magimel, Philippe évolue en profondeur, il pose un regard tendre et sans jugement sur ces deux jeunes filles. Les valeurs ou les principes, toute la question est là.
Eric.M.
Eric.M.

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 septembre 2022
Une histoire qui te rappel le sud, une histoire avec des valeurs malgré une actrice contre versé zahia qui joue d'une justesse étonnante et sa voie d' une ressemblance de ton et d'une allure à si méprendre à la non moins contre versé actrice des années 50 qu'était Brigitte Bardo de son époque.
Un film beau sensuel et émouvant qui peut révéler des souvenirs d'enfance du sud.. et sa vraie histoire est bien celle de Naima et Philippe un bon divertissement .
Citizenflo88
Citizenflo88

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 septembre 2022
C’est tout de même un film très vide.
Les dialogues manquent de substance et aucunes des deux actrices n’insuffle de véritable ambiguïté. A part balancer des lignes de dialogues ( qui sont vraiment loin d’être recherchés ) elles sont juste là.

Quant à Sofia qui se donne des aires de Bardot et chope les mêmes intonations, c’est vraiment nul et montre bien que le film ne sait rien faire par lui-même. Et j’en ai marre de la vulgarité, des looks d’influenceuses en les classant comme des reines de beauté alors qu’elles ne dégagent rien, ont l’air stupide et sont refaites.
Le film est juste agréable à regarder car assez esthétique, et de beaux paysages.c’est tout.
Christel N.
Christel N.

9 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2022
Un film brillant. Pas seulement lumineux, sensuel et bucolique comme la Beauté Volée de Bertolucci. Non.
Une Fille Facile est un conte philosophique sur la lutte des classes et un récit d'apprentissage à l'image des Illusions Perdues de Balzac.
Zahia Dehar n'est pas sans rappeler Bardot dans Le Mépris de Godard et parvient pourtant encore à déranger comme la pin up des années 60 l'avait fait auparavant.
Les braves gens adorent toujours détester les filles faciles mais dans notre Société, ce comportement assumé serait presque politique quand on sait qu'on ne parle jamais d'"hommes faciles" !
Un mode de vie surtout "difficile" et douloureux. Et pourtant, Sofia parvient jusqu'au bout à conserver sa dignité spoiler: malgré les fausses accusations
, malgré les propos blessants de la Calypso seule et aigrie dans son labyrinthe.
Sans jamais ciller, Sofia se bat avec ses armes au-delà de la séduction : la discrétion, le savoir, le sang froid, feindre l'ignorance pour finalement surprendre et déstabiliser son adversaire. Ne pas exposer ses blessures. Survivre.
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