Film où il faut s'accrocher pour aller jusqu'au bout ou alors être masochiste. La fausseté de la voix de Zahia est insupportable. Je n'avais jamais entendu quelqu'un jouer aussi faux.
Le pire film jamais vu. Le jeu de Zahia en est génant tellement il est mauvais et l'histoire, sans aucune subtilité, est d'un profond ennui. Une question demeure: que font Magimel et Courau dans ce naufrage total?
Oeuvre de liberté, ode à la liberté, j'ai adoré "une fille facile". L'héroïne interprétée par Zahia Dehar plane au-dessus de son milieu, de ses rencontres, du qu'en dira-t-on, elle vole. Penser qu'elle séduit des millionnaires pour avoir de l'argent, c'est comme imaginer que Picasso a peint pour devenir riche, un absolu contre-sens . Oui, elle aime le luxe, les endroits précieux et le sexe et elle connaît ses désirs, elle les écoute et pire, elle les assume. Elle ne juge pas, ne calcule pas, elle va où ses envies et son cul la mènent. Par cette liberté et finalement, cette délicatesse ou au moins cette vérité, Sofia agit comme un révélateur, de la médiocrité de certaines de ces rencontres spoiler: ( la confrontation avec Clotide Courau, géniale, qu'elle laisse l'humilier pour la confronter à ses préjugés et à sa propre bêtise, son histoire avec Nuno Lopes, dont elle révèle, malgré elle, la bassesse) ou de la force d'autres spoiler: , comme Benoît Magimel, juste du début à la fin, ou sa cousine, incarnée absolument par Mina Farid, qui prendra sa vie en main suite à cet été-là.
On peut se moquer de la manière dont joue Zahia Dehar, et oublier toute la nouvelle vague. Elle suggère, elle a une présence discrète parce que son rôle n'est pas de prendre tout l'espace, d'écraser mais encore une fois, d'être une respiration qui permet aux autres personnages d'exister, de se montrer. Elle est presque absente mais sans elle, le film ne tient pas. Sofia est sans morale, elle est sans colère, elle est forte et touchante, elle est libre, comme peu d'entre nous le sommes. Elle est la salope, elle est la sorcière, celle que l'on veut punir ou enfermer ou tondre. Celle que l'on veut voir tomber parce qu'au fond, on est jaloux. Sofia est un merveilleux personnage. Et cette histoire nous interroge: que faisons-nous, nous, de notre liberté?
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0,5
Publiée le 25 juillet 2020
Naïma a presque 16 ans et vit à Cannes chez sa mère. Sa famille reçoit la visite impromptue de sa cousine parisienne Sofia une jeune femme à la silhouette aussi divine qu'artificielle. Naïma passera un été inoubliable sur un yacht de luxe le long de la Côte d'Azur avec Sofia ainsi que Philippe et Andres deux hommes de quarante ans qui sont riches et séduisants. Une fille facile est volontairement provocateur tout comme le choix de la volontairement incendiaire Zahia Dehar qui était un sujet d'actualité brûlant il y a dix ans à cause lors d'un scandale avec une partie de l'équipe de France de football qui avait utilisé les services de cette call-girl juvénile. Tout comme tous ce film l'incident avec le sextant du collectionneur est farfelu et particulièrement décevant montrant une vraie faiblesse dans le scénario. Un zéro étoile est mon choix mais c'est impossible...
Le thème aurait pu donner un film passionnant. Mais, d'une part il manque un véritable scénario, car celui-ci se disperse beaucoup ; d'autre part, à part Magimel, les comédiens manquent de présence, de charme et de charisme. Zahia Dehar n'est vraiment pas à sa place et on se demande comment un richissime Brésilien l'emmènerait déjeuner chez une autre riche bourgeoise cultivée et raffinée. Elle n'a pour elle que son corps et ça ne suffit pas. N'est pas Brigitte Bardot qui veut. Ce film de confrontation sur un bateau de personnage de classes sociales différentes évoque un peu Plein soleil et Le couteau dans l'eau. Et il ne soutient pas la comparaison une seconde.
''Une fille facile''' : un scénario de Zahia Dehar, Rebecca Zlotowski et Teddy Lussi-Modeste. Autobiographique ? Quoi qu'il en soit on ne sait pas trop où ces trois là ont voulu nous emmener et ce qu'ils ont voulu nous dire qu'on ne sache déjà. Une toute jeune fille issue d'une milieu modeste, sa cousine, une jeune femme indépendante et libérée, un riche commerçant d'art à l'esprit corrompu et sans noblesse et son ami/employé nettement plus intègre. Le riche commerçant s'amuse avec la jeune femme libérée et la jette comme un kleenex une fois qu'il s'est mouché... mais pas que... il essaie de la salir pour autant qu'il l'est lui-même... La vie quoi !!!
Ce film raconte l’histoire de Naïma qui vit à Cannes. À 16 ans elle se donne l’été pour choisir ce qu’elle veut faire dans la vie, sa cousine Sofia, au mode de vie attirant, vient passer les vacances avec elle. Ensemble, elles vont vivre un magnifique été. Ce film ne m'a pas vraiment séduit. J’ai trouvé l’histoire assez complexe et chiant, les acteurs ne sont pas époustouflants mais j’ai adoré la technique du film avec de supers plans. Cela reste film correct que beaucoup de gens peuvent aimer. Bref c’est un film qui ne va pas me marquer mais je vous le conseille tout de même car il peut vous plaire.
A part qques images de jolies plages Azur, et qques jolies chansons samba do brazil, que sauver de ce navet de l'année ? Le film est creux, mais creux...encore plus creux qu un épisode des Marseillais à Ibiza. Interminable d'ennui, de clichés, et de philosophie de comptoir mal déclamée. Malgré les efforts de la réalisatrice pour tenter de nous faire passer l'actrice principale pour une Bardot des temps modernes, ça ne prend jamais et on a plutôt l'impression d'assister à des rushes d'une soeur Bogdanov, trop mauvais pour être montés dans 'les anges de la telerealite' (si si, c'est possible). Une étoile pour Mina Farid et qq jeunes seconds rôles, qui malgré la fatuité des dialoguistes, parviennent à être crédibles. Comment les médias ont ils pu relayer à ce point là promo de ce vide intersidéral , et faire croire à la révélation ?! Je m'etouffe quand je lis des supposés parallèles avec Rohmer. J'ai aimé les précédents films de la réalisatrice, mais ça n'empêche pas de garder un sens critique, et de juger ce film ci pour qu'il est: Consternant et ennuyeux !
Un pur navet. Zahia complètement refaite joue horriblement mal. Si c’est ça la liberté des femmes, montrer son derrière dans une robe transparente, c’est bien triste.
Entre souvenirs de vacances sous le soleil et découverte d'une jeunesse torride, Une Fille Facile se place comme un film français d'été où Zahia est bien trop mise en avant pour son corps plutôt que pour son jeu d'actrice.
Un film léger de fille légère ? Ce serait trop simple... Si le film se laisse regarder facilement au rythme des vagues et de la bossa ensoleillée, il fait réfléchir sur les relations humaines : histoire de deux amies l'une belle et libre, déjà femme, l'autre moins à l'aise et fascinée (mais non envieuse) par cette cousine qui lui ouvre la porte d'un autre monde ( celui des riches). Relation entre la belle et le riche, rapport de séduction et d'argent, relation faussée d'entrée de jeu, où l'amorce d'un attachement ressenti est immédiatement rejeté car l'autre ne peut qu'être intéressé (l'homme par le physique, la femme par l'argent). Relation entre cette jeune femme et le monde qui la juge hâtivement pour son physique et ce qu'elle en fait ( elle l'assume et le montre sans pudeur) comme si elle ne pouvait être que cela, ce dont elle ne s'offusque pas. Relation entre un homme mûr et bienveillant et une jeune femme en devenir qui peut basculer et perdre ses valeurs. Relation entre deux hommes dont l'amitié est mise à mal par la différence de revenus. Relation entre les domestiques irrespectueux voire haineux et les jeunes femmes qu'ils jugent hâtivement faciles. A la fin, pour celle qui a su rester fidèle à ses valeurs ( amis, travail qu'elle aime et par lequel elle se réalise), il ne reste que des objets matériels sans réel intérêt et le souvenir d'un été particulier.
PORTRAIT D'UNE JEUNE FILLE EN FEU. J'espère que la routourne va vite tourner. Rebecca Zlotowski emploie Zahia pour surfer sur la vague de la polémique. De plus, elle est comparé à Bardot, je m'étrangle. Les poupées gonflables c'est fantastique mais ça se perse. Créature gâchée, tes ailes sont froissées. Zahia qui lit du Marguerite Duras pour un plan cul. L'été est vraiment meurtrier.