Que vaut la célèbre Zahia Dehar en tant qu'actrice était la question essentielle avant la projection du film? Et bien, pur moi la réponse est assez mitigée. En effet, cette "Fille facile" a du mal à exister devant la caméra, si ce n'est grâce à son physique "amélioré". Et pourtant, le film tient la route avec la fraîcheur de Mina Farid, sous l'emprise de sa cousine (Zahia), qui au fil du film fait monter la température sous le soleil Cannois, et a le mérite d'être naturelle. Elle provoque même le courroux de Chlotilde Coureau sur sa silhouette refaite. Un ensemble qui se veut dérangeant et qui est à l'image de son actrice principale: maladroit mais attachant.
Zéro un vrai nanard très mal joué par l actrice principale un vrai calvaire une histoire qui n'a aucun sens des acteurs on se demande ce que Magimel et les autres font dans ce film
Histoire pas vraiment originale ni vraiment interessante pour un sujet plusieurs fois exploité par d autres, mais bien mieux reussi, comme "deja mort" ou recemment sur Arte "jeune et jolie". Scenario pas super passionant. De pietres essais de messages a portee pseudo phisolophique, mais restant deseperement main stream. Si c est la, la nouvelle generation du cinema "francais", franchement, c est un peu triste. L actrice principale se veut rappeler le Brigitte Bardot, voire de Sofia Loreen. Hum, l avenir dira. C est vrai qu elle s inspire du style de jeu de Bardot, qui n etait pas forcement non plus une des meilleures actrices (pardon), mais bon la comparaison s arrete la...
j etais le seul spectateur dans la salle, maintenant je sais pourquoi..
bref, au prix de la place de cine, mieux vaut chercher autre choses.
pourtant j etait parti plutot positif sur ce film dommage. il est creux.
L'idée du film vient de la jonction entre deux inspirations, un témoignage relatant la relation entre deux jeunes femmes écumant les yachts luxueux de la Côte d'Azur à la recherche d'hommes riches et, surtout, sa rencontre avec Zahia Dehar, devenu célèbre suite à l'affaire de call-girl qui a mis en cause des joueurs de l'équipe nationale de football. On peut avoir bien du mal à y déceler la moindre once d'émotion en cette poupée bimbo en plastique. Rebecca Zlotowski a un style d'une élégance certaine, dommage qu'elle ne raconte pas grand chose. En tous cas elle offre un film qui n'est pas déplaisant surtout en cette fin d'été mais force est de constater que c'est un peut trop superficiel pour convaincre. Site : Selenie
Oui, Zahia nous fait bien penser à BB et il y a bien quelque peu du Rohmer dans cette fable sociale, plus morale et critique qu'il n'y paraît. Mais cela reste un peu futile et, si le film nous fait également penser à "Tout ce qui brille", il n'en a ni la pétulance des actrices ni le caractère plus enlevé et le comique de situation.Agréable mais un peu superficiel, comme souvent l'est Cannes et ses paillettes. Reste une réalisation maîtrisée par une autrice dont on souhaite voir les prochains opus avec de meilleurs scénarios et des acteurs professionnels.
Pas mal du tout. A ne pas prendre au premier degré,c'est une belle analyse sur "l'argent facile" et les compromissions qui en découlent.... Tous les roles sont bien interprétés mais plus particulièrement Zahia,Benoit Magimel et Clothilde Coureau sont excellents !
Une zahia qui gâche le film par sa prestation ! Elle se la joue trop à la BB mais n'est pas à sa hauteur..., BB était sensuelle, Zahia est vulgaire ... est ce que quelqu'un pourrait lui dire d'être plus naturelle et qu'elle arrête de parler comme BB ! Elle est loin d'être BB....
Voilà un long-métrage qui a au moins une très grande valeur : celle de faire émerger autant de critiques divergentes de la part des spectateurs et spectatrices. Un si grand équilibre entre 1 et 5 étoiles, cela se voit rarement !! Et pour cause, car le film lui-même crée le débat ... Par contre, le choix des musiques semble faire davantage l'unanimité, et il faut souligner l'excellente interprétation de cette Mélodie Hongroise de Schubert, tant au piano qu'à la guitare (seule version existante à ce jour)
Ce film m'a plu, c'est l'expression de la liberté que l'on se donne, cela tourne autour du pouvoir que l'on se fait de l'argent et que la société préconise à chaque moment....
J'ai passée un bon moment, le scénario n'est pas si prévisible que ça. Les acteurs sont tous bons. On a de la sympathie pour Zahia et on aime en avoir. Ce film est vraiment cool.
L'un des navets de l'été. Réalisation plate avec une introduction et conclusion en voix-off ratées. On suit pendant un été, une jeune fille, Naima, qui n'a rien de mieux à faire que de suivre sa cousine, fraîchement débarquée de Paris, qui loue ses charmes. Faut-le dire vite, car entre son visage siliconé inexpressif et ses seins difformes ! Sous fond d'émancipation de la jeune Naima, la cousine ne sert que d'excuse, car cette partie est justement trop mise en retrait, on suit surtout les 2 naïades passant leurs journées sur le yacht d'un riche businessman brésilien. Entre dialogues sans intérêt, scènes sans intérêt et Zahia qui essaye d'imiter Brigitte Bardot, on s'ennuie ferme. Seul le rôle de Benoit Magimel élève un peu le niveau.
"Une fille facile" est exactement le genre de film pour lequel on s'attend à ce que la critique des spectateurs portent le plus souvent sur le scénario et les acteurs qu'à son authenticité sans voir ce qu'il y a de raciste ou de sexiste dans leur critique du choix de ces derniers.
Au contraire il m'a semblé que le choix des acteurs était particulièrement cohérent avec le thème abordé dans ce film.
Les scènes du film s'enchaînent à un bon rythme. Suffisamment vite pour qu'il n'y ait pas d'attente au passage de la scène suivante - en fonction de la sensibilité du spectateur - et suffisamment lentement pour se laisser apprécier.
Ce film se démarque pour son réalisme. On notera notamment quelques scènes comme par exemple spoiler: la condescendance de Calypso pour Sophia ou spoiler: l'agacement de Dodo envers Naïma ou d'autres hommes envers Sophia pour leur authenticité.
Quel ennui !! On attend on attend...et à chaque fois le peu qu'on avait deviné se passe. Il n'y a pas grand chose et surtout pas grand chose à dire et à écrire.