La Belle époque
Note moyenne
4,0
14200 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

860 critiques spectateurs

5
221 critiques
4
375 critiques
3
130 critiques
2
59 critiques
1
44 critiques
0
31 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 janvier 2020
Quelle belle et originale idée que celle de « La belle époque ». Même si on pense un tantinet à l’illustre « The Truman Show » ou même un peu à « The Game » avec lesquels le film développe quelques similitudes, il s’en éloigne vite que ce soit sur la forme ou sur le fond. Le postulat que développe le long-métrage est novateur et imparable. Selon finances, on y voit une société recréer les moments préférés de la vie de personnes, des moments propices à la nostalgie, peu importe l’époque. Mais au cinéma il ne suffit pas d’avoir l’idée en or, encore faut-il savoir la développer, voire la transcender pour qu’elle soit viable à l’écran. Et ici le scénario comme la mise en scène y parviennent royalement. Cela fait du bien de voir un film dont le contenu tout à fait original sorte à ce point des sentiers battus et que son exécution soit tout aussi exemplaire. Et Nicolas Bedos confirme avec ce second film tout le bien que l’on pensait de lui avec l’excellent premier coup de maître qu’était « Monsieur et Madame Adelman ».



« La belle époque » nous cueille, nous intrigue et nous captive dès ses premières images sans passer par l’étape du générique. On est tout de suite immergé dans le concept original du film et durant une bonne heure on n’en décrochera pas. Le long-métrage débute par l’une des mises en scène réalisées par cette entreprise pas comme les autres… en pleine Renaissance dans un château. Il va sans dire qu’on est perturbé avec plaisir car on ne s’y attend pas le moins du monde et l’effet de surprise sur grand écran se faisant plutôt rare on ne va pas le bouder. Puis, d’une manière limpide et grâce à un montage d’une fluidité exemplaire, on se focalise à la fois sur le quotidien du personnage principal incarné par Daniel Auteuil et sur son couple proche du naufrage mais aussi en parallèle sur celui, pas au beau fixe non plus, composé du directeur de cette boîte pas comme les autres et de sa petite amie actrice. En vingt minutes, Bedos nous livre une leçon de mise en scène admirable ainsi qu’un schéma narratif hors pair nous accrochant à son concept avec force et modernité. Et la séquence de dispute entre Auteuil et une Fanny Ardant en grande forme est un modèle de tempo comique dans son genre mais aussi de précision d’écriture dans les dialogues. Une scène drôle et vraiment jubilatoire dont chaque réplique se délecte avec plaisir.



Mais la réussite du film ne se limite pas à ça. Bedos jongle entre ces deux couples avec maestria, aussi bien grâce à un scénario riche qu’il maîtrise de bout en bout que par le biais d’une mise en scène en perpétuel mouvement et adaptée à chaque situation. La caméra virevolte avec bonheur entre les différents personnages et décors de la plus belle des manières. On regrette donc que la seconde partie soit un peu plus faible que la première. Forcément avec un tel démarrage, difficile de tenir la cadence sur deux heures. Bedos aurait peut-être donc dû couper un peu dans le gras ou renouveler encore plus son script pour continuer à nous surprendre. De la même manière, la fin semble un peu consensuelle au vu du reste. Mais cela reste un sacrément bel ouvrage où on prend plaisir comme un gamin à découvrir tous les mécanismes mis en place par cette société avant-gardiste (mais dont on ne serait pas étonné qu’elle voie le jour, un jour) mais aussi à suivre les atermoiements sentimentaux du personnage principal. Un film frais, innovant, abouti et qui marquera le cinéma français en dépit de sa relâche en seconde partie. On a hâte de voir la suite de ce que nous réserve son réalisateur.



Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2020
Après l'excellent " Monsieur et madame Adelman " , Le nouveau film de Nicolas Bedos prouve avec ce second long métrage qu'il n'y a pas de hasard mais bel et bien un grand réalisateur autant qu'un vrai directeur d'acteurs. Véritable orfèvrerie, "la belle époque" offre sous ses airs de légèreté une belle réflexion sur le vieillissement, ce qui est et ce qui n'est plus, le réel du rêvé, oscillant brillamment entre deux tableaux qui bien évidemment n'en font qu'un.
Les dialogues, finement écrits, rappellent parfois ceux de mon réalisateur préféré, Bertrand Blier.
Un véritable petit bijou.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2020
Une très bonne Comédie écrite et mise en scène par Nicolas Bedos. Son excellente histoire mérite amplement son César du Meilleur scénario original. Il nous réserve quelques surprises, un joli grain de folie, des rires et même une belle note de poésie et d'émotion. Après une introduction un peu longue et surtout amère, l'histoire prend son envol avec bon nombre de scènes surréalistes ; les répliques fusent sur des dialogues pertinents. La réalisation nous offre aussi des décors sympathiques et une très belle bande musicale avec des insertions attractives des années 70, Alain Souchon, Billie Holiday ou Janis Joplin joliment interprétée par Doria Tillier ...
La cerise sur le gâteau nous est offerte par le casting avec la toujours excellente Fanny Ardant (elle aussi Césarisé), de jolis moments avec Daniel Auteuil et Guillaume Canet lui aussi très bon dans son rôle délicat du réalisateur acrimonieux.
Henri G.
Henri G.

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2019
Beau film, sympathique et plaisant avec un très bon casting, un bon scénario mais rien d'exceptionnel
MediaShow
MediaShow

167 abonnés 563 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2019
Réalisée par Nicolas Bedos, "La belle Époque" est une très bonne comédie romantique, avec un concept original. La mise en scène est envoûtante, l’écriture est soignée et le casting est très attachant. Un très bon moment de cinéma !

Ma review complète : https://bit.ly/35pVzVb (sans spoilers)
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 mars 2020
Après ses victoires au César, notamment pour le prix du scénario original, j’ai voulu voir ce film et j’ai été extrêmement déçu.
Alors voici d’un côté une femme (Fanny Ardant) qui, après des années de mariage avec un mari à moitié dépressif qu’elle ne supporte plus (Daniel Auteuil), décide de le mettre à la porte de chez elle. Et là (attention vous ne devinerez jamais la suite !), 24h après, la vie commence à lui paraitre fade, l’amant qu’elle avait et qu’elle semblait tant aimé l’agace à son tour (rendez-vous compte, il ronfle ! et alors qu’elle avait pris l’habitude de siffloter pour stopper les ronflements de son ancien mai, là ça ne marche plus, c’est horrible !) et les repas chez ses amis l’ennuient désormais et elle se dit que ç’aurait quand même été plus drôle si son mari avait été là. Vous avez vu exactement les mêmes scènes dans 343 films déjà ? Eh bien voici le césar du meilleur scénario original de l’année 2020 ! Et le mari qui semblait ne plus vouloir faire d’efforts pour rendre sa femme heureuse, réalise tout d’un coup qu’il l’aime plus que tout et rêve de revivre leur première rencontre ! Ça tombe bien, une boite d’événementiel propose de vous faire revivre le temps de quelques soirées l’époque que vous souhaitez, et pour lui ce sera donc l’année où il a rencontré sa femme, dans le bar où ils se sont rencontrés. Tout est faux, mais la magie prend et voilà le mari déprimé qui retrouve le bonheur en parlant à une actrice supposée jouée sa femme le jour où il l’a rencontré ! Vous frissonnez d’émotion ? Mais vous n’avez encore rien vu car le brillant patron de cette boite d’événementiel (Guillaume Canet), dont la petite amie joue le rôle de la fausse ex-femme, devient jaloux de leur relation et réalise alors l'incroyable talent d’actrice qu'elle a, lui qui l’avait toujours bridée, et sa grande beauté. Et dans une scène que seuls les grands noms du cinéma peuvent nous offrir, il a soudain une révélation et, balançant tous les objets autour de lui, s’énerve en hurlant que toute sa vie n’est que du faux-semblant ! Et que dire des larmes de Doria Tillier (la femme en question) qui, en déclamant une tirade supposée chargée d’émotion pendant qu’elle joue l’actrice, finit par pleurer pour de vrai en faisant le parallèle avec sa propre vie.
Nicolas Bedos qui jouit d’une image impertinente aurait pu en jouer pour nous sortir de sentiers battus et rebattus, mais tout est convenu, gros, prévisible, vu et revu, et dès lors aucune émotion ne peut être transmise, quelle que soit la qualité des acteurs. Ah si l’impertinence il y a quand même un peu, car vous vous rappelez la scène où la femme s’ennuie en compagnie de ses amis parce que son mari n’est plus là (dans ce film bien sûr, pas dans les 342 autres), eh bien dans la discussion ennuyeuse le mot rectum est prononcé (oh la boutade délicieuse !). Et un peu plus loin, un acteur avec un bébé dans les bras cherche à s’en débarrasser (alors qu’un bébé c’est normalement si mignon que tout le monde le veut dans ses bras, quelle impertinence !).
Presque chaque scène de ce film donne des frissons, pas ceux que vous procure une émotion forte non, mais ceux qu’on ressent devant une œuvre tellement médiocre qu’on en ait gêné pour son auteur. Un tel scénario dans une école de cinéma susciterait la moquerie devant tant de convenances, mais apparemment si vous avez un bon réseau et un bon casting c’est le césar du meilleur scénario original qui vous attends ! L’humanité est pourtant peuplée d’innombrables personnes talentueuses dont les scénarios ne seront jamais produits, c’est bien dommage.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 novembre 2019
Comment exprimer le ressenti perçu du dernier Doss de Nicolas "Bedos" et vous faire partager l'envie de foncer voir ce film ... à part m'incliner devant autant de talent créatif, au point même parfois d'en être un peu jaloux.....
à ce niveau là, ce n'est plus du cinema, mais un partage de fulgurances émotionnelles, de transmission d'intelligence par paquets, de sensibilités conditionnées par un texte ciselé et sublime, et de la mise en tristesse et en beauté d'une magnifique histoire d'amour...
Ou même de la force même de l'Amour et de ce qu'il renferme de plus subtil et de plus beau au travers de l'échelle du temps qui le traverse, tout en devenant finalement intemporel.
Quelle force et quel maitrise, une histoire racontée par un réalisateur de génie, comme peu sont capables de savoir le faire ...
je ne me rappelle plus avoir vu un film de cette qualité creative et remplie de ce charme Français unique, à la fois désuet et magnétique, depuis Amelie POULAIN...
Des acteurs beaux à en crever, une fanny "ardente" de vérité, un Daniel Auteuil sur l'Anapurna de son Art, un Guillaume CANET magnifique paumé, et amoureux transi, un Podalydès jubilatoire de réserve et de retenue, un Arditi attachant, surprenant et à tomber...
Et une Doria Tillier inapprivoisable, sensuelle sauvage, et magnétique, et qui sans nul doute, à l'issue de ce film, risque de devenir la fiancée de tous les français, faute de rester celle de Guillaume CANET, et de detenir le rôle de sa pourtant "jeune" vie d'actrice, au point d'exploser chaque plan de sa beauté cinégénique.
Des éllipses sur ellipses, subtiles et hyper travaillées, une construction narrative de très haut vol, des maux traduits par des mots d'une incroyable intelligence, une schizophrénie filmée, racontée et maitrisée avec tellement de talent, tout en étant paradoxalement narrée de manière fluide, évidente et toujours brillante.
Un film français, mais tellement français au sens noble du terme, que tous les codes temporels de l'époque et de l'émotion qu'ils renvoient à nos mémoires, sont visibles ou suggérés, et distillés de manière subtile tout au long de cette parenthèse, ou le telespectateur oscille sans cesse entre la verité et la fiction, entre le vrai faux, et le faux vrai, entre la conscience et la magie, entre la vérité et l'imagination... tel un voyeur funambule...
Bref, ce film est un chef d'oeuvre, si le prisme de ce qu'il raconte est abordé avec un regard candide et sensible comme ce fut mon cas...
Et quelle idée de scénario habile, subtile et teintée de nostalgie, et qui ne pouvait sortir que des méandres cortiquées d'un Nicolas BEDOS brillant, imposant à nouveau une signature singulière et une empreinte teintée de cette intelligence rare au cinéma, et qui le définit, cette intelligence de l'observation, de la narration, de la subtilité de perception, celles qui nous malmènent les yeux de larmes d'émotion, nous fait réfléchir le coeur de palpitations, nous fais rire aux larmes ou bien pleurer de joies, et nous fais dire que le cinéma, parfois... est bien plus que du cinema...
Je suis certain que l'idée rare et originale de ce film sera racheté par des Américains qui tenteront vaille que vaille d'en faire une pale copie, mais je vous le conseille, foncez voir ce bijou, et ainsi honorer le talent de ce mec qui merite largement les larmes et les rires, que ces presque deux heures de lévitation emotionelle, vous permettront de lui offrir ...
Merci Monsieur BEDOS, de la qualité incommensurable de ce travail ..... et de ce cadeau magnifique...
J'ai adoré !!!!
Idf2306
Idf2306

7 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2019
Bedos est passé à 2 doigts d'un grand film,
Et Comme il n’arrivait pas à choisir une fin à son film ça traîne et l’émotion ne vient jamais...
Mention spéciale pour Hardant et Auteuil.
Canet insupportable.
Dommage.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 12 novembre 2019
De magnifiques acteurs et actrices, malgré un scénario décousu, nul et sans intérêt, à la Bedos, quoi.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 novembre 2019
Victor (Daniel Auteuil) est un vieux dessinateur de BD qui affiche volontiers sa détestation du monde qui l’entoure. Sa femme Marianne (Fanny Ardant) étouffe aux côtés de ce misanthrope. Cette brillante psychanalyste a pris un amant (Denis Podalydès) et finit par mettre son ami à la porte.
C’est le moment que Victor choisit pour utiliser le cadeau que son fils lui a fait à son dernier anniversaire : un voyage dans le temps à l’époque de son choix.
Le service est fourni par la société d’Antoine (Guillaume Canet) : avec un soin maniaque, ce réalisateur despotique reconstitue pour ses riches clients l’époque qu’il rêveraient d’avoir connu. Pour Victor, ce sera le 6 mai 1974, à Lyon, le jour où Marianne est entrée dans sa vie. Antoine convainc Margot (Dora Tillier), avec laquelle il entretient une relation compliquée, d’interpréter le rôle de Marianne jeune.

Comment filmer le temps qui passe ? Comment faire toucher du doigt au spectateur de cinéma l’épaisseur du temps qui passe et le poignard de la nostalgie ? Trois solutions logiques existent. La première : la fresque historique. raconter une histoire qui se déroule sur plusieurs décennies en suivant son fil chronologique. C’était le parti retenu par Nicolas Bedos – que la question du temps et de la nostalgie décidément taraude – dans son premier film, le très réussi "Monsieur et Madame Adelman". Le deuxième : les flashbacks. On oublie que des chefs d’oeuvre comme "Citizen Kane", "Amadeus", "Cinema Paradiso" ou "Titanic" – ou "La Recherche" de Proust – sont construits sur un flashback qui en décuple la profondeur. Le troisième, plus audacieux, c’est le voyage dans le temps science-fiction et ses innombrables apories.

"La Belle Époque" en invente un quatrième : la reconstitution théâtrale. Faire jouer aux personnages d’une époque leur propre rôle dans le passé. Une sorte de "Truman show" dans le temps. Le procédé pourrait tourner court. Car Victor sait bien qu’il joue une reconstitution historique et que tous les personnages qu’il y croise sont des acteurs dûment préparés et rémunérés. Mais, miraculeusement, le procédé fonctionne grâce à une mécanique scénaristique d’une impressionnante efficacité et grâce à un quatuor d’acteurs épatants.

Dans ce quatuor, on peut néanmoins faire la fine bouche et reprocher à Guillaume Canet d’interpréter un rôle qu’il a décidément trop joué, celui quasi-autobiographique de l’homme de cinéma tyrannique, et à Fanny Ardant – dont je sais qu’elle compte des admirateurs inconditionnels – les limites de son jeu de vieille bourgeoise un peu foldingue. En revanche, Daniel Auteuil et Doria Tillier sont épatants. Daniel Auteuil, comme Catherine Deneuve et Isabelle Huppert, on l’a beaucoup vu ces trente dernières années. Trop peut-être. Dans des comédies pas drôles qui ne le flattaient guère. Loin du cabotinage qui pollue souvent son jeu, il compose ici un Victor attachant qui réussit, sans être ridicule à (re)tomber amoureux d’une femme de quarante ans plus jeune que lui. Mais c’est Doria Tillier qui crève l’écran. Elle n’est jamais aussi belle que quand Nicolas Bedos, son compagnon à la ville, la filme. Une scène est touchante où Guillaume Canet, double toxique de Nicolas Bedos lui-même, la guidant avec une oreillette, lui fait la confession de l’amour qui lui porte. On imagine que ces lignes ont été écrites par Nicolas pour Doria et on en est profondément ému.

Comme le faisait le mois dernier "Chambre 212", "La Belle Époque" interroge intelligemment le couple. Le couple vieillissant de deux sexagénaires qui s’exaspèrent. Le couple naissant de deux trentenaires qui ne savent pas s’aimer. Et le couple improbable formé par Victor et Margot sur lequel l’ultime plan du film laisse planer l’éventualité d’un impossible dénouement.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 novembre 2019
le premier et dernier tiers sont géniaux, au milieu, on dort.mais quand même un énorme travail d'un fou de cinoche.c'est presque hollywood.la vie est réalité ou cinéma ?qu'en pense Jim Carrey??
Jacques F
Jacques F

9 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 novembre 2019
superbe interprétation des acteurs pour cette comédie douce amère sur l'amour la vie le vieillissement .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 novembre 2019
Film intelligent, scénario original, DORIA est merveilleuse, DANIEL AUTEUIL sublime comme toujours, FANNY ARDANT au top dans ce rôle qui lui va comme un gant, et G CANET pro plus que jamais ..bravo NICOLAS BEDOS pour ce film tant attendu !!! une prouesse !!!
DimDim72
DimDim72

9 abonnés 274 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 décembre 2020
C'est le genre de film qui ne laisse pas indifférent : soit il plait, soit il déplait.
Et moi il m'a déplu car je me suis ennuyé fermé.
Il paraît que l'auteur a voulu dénoncer la modernité et raconter l'histoire d'un homme à la recherche de sa jeunesse perdue. J'ai surtout vu un film creux et sans intérêt, qui ne serai jamais sorti sans le système de financement français généreux au point de permettre la sortie des pires nullités.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 novembre 2019
Après son excellent premier film Monsieur & Madame Adelman, on attendait Nicolas Bedos au tournant. Cette Belle époque était alléchante. Pour le sujet et pour le casting. On ne peut pas dire qu'il se soit raté. L'ensemble est bien emballé. Solide mise en scène, belle direction artistique, superbe interprétation. Tout le monde est vraiment très bien. Daniel Auteuil impeccable, Fanny Ardant vraiment formidable (comme souvent me diriez-vous...). L’histoire est sympathique, les dialogues bien écrits, mais il manque un petit quelque chose pour en faire une grande comédie nostalgique sur le temps qui passe et l'érosion de l'amour. De l'émotion sans doute, en tout cas un petit plus qui rendrait le tout plus crédible. Après une première moitié convaincante, la seconde patine un peu et on voit arriver le dénouement gros comme une maison. On passe cependant un bon moment, plutôt plaisant, surtout grâce aux acteurs. Examen du deuxième film aux trois quarts réussi donc pour le réalisateur qui devrait diriger le nouveau OSS 117...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse