#Jesuislà
Note moyenne
2,4
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271 critiques spectateurs

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cinema76
cinema76

12 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2020
Beaucoup aimé , Alain Chabat formidable film singulier, tendre et drôle
Belle découverte de la Corée du Sud
Ce film dénonce les illusions et désillusions des réseaux sociaux !
Marie Francoise E
Marie Francoise E

5 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2020
Très moyen ce film rappelle le film le terminal avec Tom Tanks.
C'est long on ne sait pas trop où cela mène ....
Histoire bof bof
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 janvier 2020
Nous sortons de l'avant première st jean de luz ce film est d'un très grand ennuie ..en fin de séance la majorité des personnes étaient très déçus..vraiment aucun intérêt pourtant le sujet a la base était ambitieux et pas inintéressant..quel gachis
ECONY
ECONY

14 abonnés 59 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 février 2020
Une vraie déception . Je pensais qu Alain Chabat nous emmènerait dans de la profondeur par rapport au sujet. Erreur...
Il ne se passe rien, rien, rien. On passe 3 quart d’heure dans l aéroport de Séoul!
Totalement inintéressant
A éviter .
Gopheland
Gopheland

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 février 2021
Tout d'abord dire que j'aime beaucoup Alain Chabat et que j'ai apprécié certains films d'Eric Lartigau mais j'ai trouvé celui-ci assez faible. Peu d'humour et/ou de poésie dans les interactions, la Corée joue les utilités et quand Alain Chabat erre tout seul dans l'aéroport de Séoul on a l'impression de le voir jouer le chien Didier....
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 février 2020
Une note moyenne, pas à la hauteur du tendre et brillant Alain Chabat qui illumine pourtant le film par son talent. Blanche Gardin y est hélas transparente. Malgré tous les ingrédients, ce film n'a pas réussi à m'emmener. Dommage...
Aouniamina
Aouniamina

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 février 2021
C' est malheureusement un mélange insignifiant et maladroit de Terminal ( film de Steven Spielberg avec Tom Hanks sorti en 2004 ) avec Lost in translation ( film de Sofia Coppola avec Bill Murray sorti en 2004 )
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 19 février 2020
Ce film est ennuyant du début à la fin : il est même endormant. il n'y a aucun intrigue.
N'allez pas au cinéma pour voir ce film.
AvisAmateur
AvisAmateur

4 abonnés 16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2020
Excellent qui film qui ne va pas où on l'attend, et c'est tant mieux.
#jesuislà est, pour moi, à la fois tendre, sensible et mélancolique.
Le film m'a captivé de début à la fin et surpris par son originalité.
J'ai pensé parfois au film "Lost in Translation" qui évoquait des sentiments et des situations similaires dans une autre capitale d'Asie.
J'ai aussi pensé à David Lynch pour le mystère et une certaine ambiance onirique.
Ce film fût un beau voyage.
FaRem

10 595 abonnés 11 634 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2020
La frontière entre le virtuel et le réel semble inexistante de nos jours avec les réseaux sociaux et pourtant elle est bien présente. C'est ce que va découvrir Stéphane, un restaurateur au Pays Basque, qui décide de tout plaquer pour partir en Corée pour rejoindre une femme avec qui il échange depuis plusieurs semaines sur Instagram. C'est déjà assez dur dans la vie d'avoir la certitude des sentiments de quelqu'un alors à travers les réseaux sociaux... Il peut toujours y avoir du positif derrière une déception et c'est exactement ce qu'Éric Lartigau essaie de montrer avec son film. Si tout ne passe pas comme il l'aurait espéré, Stephane va quand même vivre une sacrée expérience là-bas. Et en parlant d'expérience, le long moment au sein de l'aéroport de Séoul est particulièrement réussi. Dans le même style que Steven Spielberg avec "The Terminal", ces instants de vie dans un nouveau pays, mais dans une sorte de bulle, sont attendrissants et pleins d'humanité. Alain Chabat est particulièrement génial. On a presque envie de le voir prendre une caméra et partir à l'aventure. Il est chaleureux, sociable et attachant. Finalement, c'est la romance en elle-même qui est décevante et gâche presque le film. J'ai beaucoup aimé les scènes avec les fils et c'est à se demander si le film n'aurait pas été mieux avec un simple voyage père-fils. Au final, "#JeSuisLà" est un joli petit film bien qu'un peu inégal.
ConFucAmuS

652 abonnés 1 043 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 février 2020
En une poignée de longs-métrages, Éric Lartigau s'est taillé une réputation d'auteur de comédies populaires. Ce qui ne doit pas occulter une tendance à mélanger légèreté avec des personnages en crise ou laissés de côté (cf. La Famille Bélier, Prête-moi ta main). #Jesuislà s'inscrit dans la continuité du cinéma de Lartigau avec Stéphane.
Cuisinier divorcé, partagé entre son restaurant et ses deux fils, le fringant divorcé n'est pourtant jamais totalement avec eux. Il rêve d'un ailleurs, et cet ailleurs il le trouve sur les réseaux sociaux en la charmante compagnie de Soo en Corée du sud. Puis un jour, il décide de franchir le pas et d'abolir les 12.000 kilomètres qui les séparent.
Sur sa première partie, #Jesuislà fait preuve de jolies idées de mise en scène, en intégrant les messages, captures d'écrans et photographies à la vie de Stéphane, une manière simple mais classieuse de résumer son quotidien et la place occupée par cette "escapade". Comme une bulle confortable mais qui le coupe légèrement de sa vie en vrai. L'hyper-connexion tel un Janus dont il faut accepter les deux faces aussi opposées qu'indissociables.
La deuxième partie évoque un Lost in Translation distrayant mais longuet. Les diverses rencontres et interactions provoquées par Stéphane amusent mais je me demande où le réalisateur veut se (nous?) perdre. Hélas, c'est une fois qu'il révèle où il veut en venir que le film me perd. En dehors du message habituel qui invite à allumer ses chakras et éteindre son portable, le film raccroche maladroitement les wagons avec son introduction pour conclure tout aussi étrangement.
Reste qu'avoir Alain Chabat comme guide touristique est un privilège dont on ne saurait se priver. J'aurais cependant aimé que le voyage soit aussi agréable que lui.
PLR
PLR

559 abonnés 1 785 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 février 2020
Tirer un scénario à partir d’un fil conducteur reposant sur les nouvelles techniques de la communication, captures d’écran et d’image à l’appui pour rythmer, n’est plus quelque chose de nouveau. L’idée de départ et la promesse de cette histoire restent toutefois originales. Du virtuel au réel, la rencontre ne va pas se passer comme prévu. C’est ça le thème. Le problème, c’est que de ce fait il ne se passe plus grand-chose. Le scénario essaye de meubler par la découverte d’un autre monde, la Corée (du Sud) sur fond de choc culturel. Mais ça reste très superficiel et de peu d’intérêt cinématographique. Un film qui se laisse toutefois regarder parce qu’on en attend quelque chose, qu’on n’aura finalement pas.
Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2021
Surprenant, voilà un moment très agréable tout en douceur. Plaisir de voir Alain Chabat aussi beau à l'écran. Admirable travail du directeur de la photographie Laurent Tanguy. Regrettable que la mise en scène d'Eric Lartigau ne soit pas totalement au rendez-vous. Comme il est décevant le peu de présence à l'écran de Bona Bae, la faute à un scénario lost in translation de la vie. Boulevardducinema.com
gandalf76
gandalf76

28 abonnés 306 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 février 2020
pour une comédie romantique il faut la touche émotionnelle la petite larme a l'œil et la rien pourquoi cette pseudo histoire d'amour virtuelle dommage
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2020
Une affiche de film avec Alain Chabat avec un téléphone portable et un gros hashtag qui fait office de titre donnait l’impression de nous imposer encore une énième comédie française sans âme. Remballez vos préjugés ! “#Jesuislà” est une excellente surprise. Le comédien mène une vie paisible entre son métier de chef cuisinier, ses deux fils et son ex-femme. Chaque jour, il correspond avec une jeune sud-coréenne sur le réseau social Instagram. Sur un coup de tête, il décide de s’envoler pour la Corée pour la rencontrer. Mais la jeune femme ne semble pas vouloir l’y rejoindre. Cette longue partie du film fait penser au film “Le Terminal” de Steven Spielberg. En errant dans l’aéroport, Chabat nous rappelle que les instagramers les plus suivis ne sont pas forcément ceux qui ont les vies les plus palpitantes et heureuses. Il est tellement facile de créer l’illusion en inventant et en faisant croire ce que l’on veut. La suite du film va prendre encore plus de sens et ce voyage familiale sur les terres de Séoul nous émeut. Finalement, le plus important n’est-il pas ce qui se déroule en dehors de nos écrans ?
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