Candyman
Note moyenne
2,1
3101 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

171 critiques spectateurs

5
5 critiques
4
11 critiques
3
38 critiques
2
52 critiques
1
36 critiques
0
29 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Marc L.
Marc L.

69 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2022
Le ‘Candyman’ de Bernard Rose en 1992 était une production d’horreur assez singulière, plus construite que la majorité des films similaires dans lesquels le Boogeyman se contente le plus souvent de tuer sans distinction des adolescents archétypaux. Avec ‘Candyman’, la légende urbaine prenait corps dans les quartiers déshérités de Chicago où la communauté noire se retrouvait parquée sans espoir d’en sortir, le monstre étant lui-même une victime du racisme de la société américaine. Cette logique d’épouvante mêlée de critique sociale qui ciblait spécifiquement la communauté afro-américaine faisait de ‘Candyman’ une sympathique anomalie dans le cinéma de genre du début des années 90 alors qu’elle est aujourd’hui devenue un sous-genre à part entière, principalement incarné par Jordan Peele, qui produit d’ailleurs cette suite/remake (autant oublier es deux suites anecdotiques sorties à l’époque). Bien consciente des évolutions qui ont marqué l’Amérique ces trente dernières années, la nouvelle version présente un quartier de Cabrini green qui a subi de plein fouet un phénomène de gentrification volontaire, ayant attiré une nouvelle classe moyenne noire entre autres composée d’artistes, ce qui a pour résultat de chasser le prolétariat d’origine. Elle y dénonce aussi un racisme qui n’est plus frontal mais insidieux, qui s’exprime par exemple par une sorte de déterminisme socio-culturel qui fait qu’on attend par exemple d’un artiste noir qu’il fasse “des trucs de ghettos”. Ce racisme ancré et présumé inhérent à la société blanche américaine, dénoncé par la team Peele à longueur de film, trouve écho dans le Candyman, qui devient l’incarnation et le vengeur de toutes les souffrances noires passées, à l’image d’une sorte de golem. ‘Candyman’ développe donc des thématiques clairement intéressantes…mais il échoue toutefois sur le plan du pur Fear-effect troquant cette faiblesse contre une radicalité assez inédite dans le cinéma fantastique contemporain (les proies du Candyman ont clairement un profil racial précis…)
thenewchamp
thenewchamp

56 abonnés 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 octobre 2021
une legende fait apparaitre un tueur si son nom est prononcé 5 fois de suite en face d un miroir. le film est bof contient trop de messages politique
Jimmy H
Jimmy H

5 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 octobre 2021
Film très sympa, mais beaucoup trop porter sur un propos qui ne me parle pas. C'est moralement un film qui divise plutôt que rassembler. C'est dommage que sa seul qualité sois sa réalisatrice qui a un talent fou. Notre très radical Jordan commence a un peux trop à se déchaîner sur l'homme blanc. Franchement il est tellement mauvais que je suis vénère d'avoir perdu 1h30 dessus.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2021
La scène d ouverture rappelera dans doute quelques choses aux aînés... pour le film en lui même, un slahmovie avec une histoire qu il traine autour comme un peu Freddy ou d'autres. Évidemment on n aura pas la sensation du premier (lui étant un reboot), puisque depuis des teens movie sur les légendes urbaines ou autre il y en a eu pas mal. A défaut que lui, moins de 16 a l époque, était plus gore lors des.meurtres que certaines profs des années en avant où la suggestion était un peu mis plus en avant. mais pour ceux qui 'e connaisse pas où simplement la base des 5 fois... essayez de éviter la BA, qui en montre encore un peu trop,... même si j avoue que je ' ais su y résister depuis le temps. La mettre de côté, c est y mettre un peu moins d attente. les BA maintenant étant purement commercial même si ce qu elles enchaînent ne soit qu une traînée de poudre oubliant parfois qu il y a une histoire autour de l horreur, de ses meurtres...
Le réalisateur offre une version 2020, visuellement un peu changeante et un ensemble faisant plus année 2020 qu année 92 lors de la sortie du tout 1er. Candyman est un personnage réellement charismatique, pas réellement le slasher classique des sagas holywoodiennes.
Le réalisateur arrive a nous amener sur une vengeance dû au peuple et sa haine, le racisme de tout les jours etc.... Tout comme également présent dans les autres, la façon et ce que l on nous montre vis a vis de manière de tuer... Le film réécrit sa conclusion à cette fin.
Nous voilà donc devant une production qui nous montre un peu en quelques sortes comment naisse les légendes urbaines qui existent par milliers un peu partout dans le monde avec quelques déformations par le bouche a oreille selon le mieux et la date a laquelle elle est transmise et depuis on en parle... Quelques menues scories persistent : le film ne prend peut-être pas assez son temps, surtout à la fin, quelques meurtres demeurent trop gratuits ou trop rapide voir quelques sauf ou laissons une ou deux interrogations par rapport à l'esprit du scénario. Mais Candyman reste Candyman et pour un reboot de pres de 30 ans. le film pour les ados ou ceux l ayant pourra convaincre a défaut de faire douter les autres comme souvent lors de reboot, remake, suite ou autre...
Claquéausol
Claquéausol

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 avril 2022
Nul de chez nul. Ce film ne respecte rien et a été écrit par des gens qui ne connaissent pas le cinéma d'horreur. Il y a toujours des RÈGLES. Mais ici, le Candyman ne tue que ceux qui prononcent son nom pendant 1h25, et puis pendant les 5 dernières minutes les règles changent pour permettre à l'insupportable héroïne de survivre....il y a plein d'intrigues parallèles débiles qui ne servent à rien comme le suicide du père de l'héroïne. C'est lent, pénible et même criminel tellement c'est moche, ça me dégoûte pour le Candyman original de Bernard Rose.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 octobre 2021
Oubliez ce candyman... l'histoire est ridicule... Il ne suffit pas de vouloir parler de racisme pour en faire un bon film ou aborder ce sujet avec intelligence... ce film rate sur ces deux plans...
De plus je voulais revoir Tony Todd en candyman, alors certes on le voit, mais à peine 10 secondes...
Frachement ce film est juste une belle bouse...
ffred

1 994 abonnés 4 290 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2021
Produit et co-écrit par Jordan Peele, cette nouvelle version de Candyman est plus une suite, trente ans après, qu’un remake au film de 1992 (qui lui-même a eu deux suites). Si l’horreur et les meurtres sanglants sont toujours là, peut-être moins effrayants, le film est aussi et surtout très social, entre dénonciation du racisme, violences policières et légendes urbaines. La mise en scène de Nia DaCosta est plutôt élégante, le scénario tient en haleine et installe une ambiance assez lourde, voir étouffante. De plus, le casting tient la route, je ne connaissais aucun des acteurs. Au final, un bon film d’horreur, et, une fois n’est pas coutume, qui a su ré-exploiter un vieux filon avec intelligence. Ça donne envie de revoir le long métrage d’origine et de voir ses suites. Une bonne surprise donc.
Phil MacGyver
Phil MacGyver

30 abonnés 190 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 septembre 2021
Après un premier opus qui peut prétendre au rang de chef-d’œuvre, la saga Candyman s’est embourbée dès son second volet pour littéralement exploser lors d’un troisième film de sinistre mémoire.
Dès lors, la vague des suites tardives/soft-reboots initiée par le Halloween de 2018 était propice à la relancer. Avec succès ?
Pour ma part, la réponse est un grand oui. Candyman 2021 est une réussite tout à fait dans la veine de l'original de 1992 réalisé par Bernard Rose.

Faux remake, mais vraie suite, cette nouvelle version signée Nia DaCosta prend le pari de prolonger l’histoire du premier opus en y puisant directement certains éléments de son intrigue, le tout en étoffant la mythologie de son boogeyman et en exacerbant la critique sociétale déjà présente dans le volet précédent (Il fallait s'y attendre avec Jordan Peele au scénario et à la production).

Je vais détailler le positif, puis aller chercher la petite bête dans la ruche avec les observations qui fâchent.

Pour le positif... y'en a tellement...
Mise en scène grâcieuse et hyper inventive, très recherchée et stylisée, dont certains plans sont aussi travaillés et riches qu'une peinture de maître.

Les meurtres, peu nombreux, sont tous très surprenants et réussis, mais ne combleront pas tout le monde.
La première séquence avec deux victimes est incroyablement efficace, bien gore, et superbement mise en scène, avec un montage d'une grande qualité. A mon avis, elle ne peut que plaire à tout le monde !

Ensuite c'est très différent comme approche.
Personnellement, ça m'a toujours gonflé l'alibi "on montre rien, on suggère c'est plus efficace, l'imagination du téléspectateur rend ça beaucoup plus effrayant" et autre foutaises du genre qui en fait sous-entendent souvent
1. On n'a pas de budget,
2. On veut éviter la censure et ratisser un public large pour mieux thuner,
3. On sait pas comment faire parce qu'on est nuls pour faire des scènes-chocs... alors on fait pas, vous vous démerdez avec votre imagination, on s'en fout vous avez déjà payé la place.
Ça va, Pouce!, c'est bon vos excuses foireuses, donnez-en moi pour mon argent !!
Mais pour ce Candyman, c'est pour de de bonnes raisons, pour de vraies raisons artistiques que les meurtres suivant ne sont plus aussi graphiques et frontaux.
Mais ils sont tous incroyablement efficaces, tellement la mise en scène se montre exceptionnellement inventive, avec encore une fois un montage épatant.

Le second meurtre est bien celui qui m'aura le plus surpris.
Il utilise un procédé qu'à ma connaissance je n'ai jamais vu auparavant, et à fait que j'ai vraiment été surpris.
il s'insère en fin de séquence dans un mouvement de caméra qui normalement annonce la fin d'une scène. C'est pas y'a le mouvement de caméra, ça s'arrête et on revient sur le meurtre; non c'est à l'intérieur même de ce mouvement qui clos la scène que se passe le meurtre auquel on ne croyait plus. Extrêmement surprenant, inventif et efficace ! J'ai été cueillis, et bon sang qu'est-ce que ça rend bien tel que c'est fait !!!

Troisième massacre sur un groupe entier de jeunes bimbos débiles qu'on a plaisir à voir se faire buter:
Beaucoup de suggestion encore, qui normalement devrait encore être très frustrante, sauf qu'à nouveau c'est remarquablement fait.
Tout est du point de vue d'un témoin involontaire qui se trouve sur la cuvette des toilettes, et ne fait qu'entendre où voir le peu qui tombe devant le petit espace sous la porte.
Alors un trésor d'imagination auditive et visuelle pour vous faire comprendre que derrière, c'est un sacré bordel.
Une réussite encore !
Mais les fans de boucherie frontale vont râler !!!

Le massacre final avec nos amis les keufs est aussi d'une visibilité très relative, mais à nouveau somptueusement mis en scène, avec un travail visuel de toute beauté, d'une grande poésie macabre.

Bon, maintenant les choses qui fâchent:
Jusqu'à la moitié du film, pour moi c'est un bon 10/10. Un chef-d'oeuvre en fait.
Ensuite on a peur que le scénario faiblisse quand on voit la main du héros se détériorer de plus en plus suite à une piqûre d'abeille, car on a peur que cela signifie la solution facile et évidente à laquelle on pense... et malheureusement ce sera le cas !
C'est logique, c'est inéluctable et va totalement dans le sens le la nouvelle mythologie autour de l'identité de Candyman, mais c'est terriblement cliché et attendu.

Ensuite...
ATTENTION le paragraphe qui suit est blindé de spoilers, passer au suivant si vous n'avez pas vu le film.

spoiler: Ensuite, le fait qu'il y ait plusieurs Candymen, qu'en fait Candyman soit une entité de souffrance, celle de plusieurs victimes noires innocentes qui réclament vengeance; est très intéressante mais exploitée d'un manière qui n'évite pas les illogismes. En effet pourquoi c'est plus un Candyman qui apparaît et pas un autre quand on l'appelle ? Pourquoi c'est que Robitaille dans le premier film, et là un autre, alors que les victimes qui l'appellent ne sont pas forcément liées ? Comment se fait ce choix à l'appel du nom ? D'ailleurs puisque le héros est en fait le bébé noir que le Candyman Robitaille avait emporté avec lui avant d'être sauvé par Helen dans le premier film, pourquoi ce n'est pas Robitaille qui gravite autour de lui plutôt qu'un inconnu sorti du chapeau ? Vous allez me répondre "oui mais à la fin il est clair que le Candyman c'est une seule entité qui les rassemble tous, elle est multi-visages". Ok, mais pourquoi on n'en voit qu'un seul dans le premier film et que c'est un autre et le même dans les trois premières séquences de meurtres de celui-ci ? Est-ce que toutes les entités sont là en même temps ou elles alternent ? Si elles sont toutes en Candyman, comment est choisi son apparence alors ? Si y'en a qu'une seule présente à chaque fois, pourquoi celle-là et pas une autre ?? Autre chose, un des personnages va créer un nouveau Candyman car il trouve que les actions de Candyman c'est trop cool, etc. etc., bref un taré quoi... (quoique y'a beaucoup de travail à faire dans les cités, et quand on voit un film comme "BAC Nord" on comprend que la police ait besoin de beaucoup de renforts. Mais je m'égare), mais à quoi ça sert d'en créer un de plus puisque l'entité existe déjà, a été réveillée et a recommencé les massacres ? Quelle utilité ?!?? Pour les fans de Tony Todd comme moi, qui malgré l'extension du mythe pensent qu'il est le seul Candyman et pleurent d'en voir un autre, sachez qu'il est introduit à la fin de manière très intelligente, et pas juste en "fan-service".


Une chose marrante, digression personnelle totalement hors-sujet, y'a un des acteurs noirs qui ressemble vachement à Chris Rock je trouve, sauf qu'il joue bien.
Alors ça fait bizarre, à chaque fois que je le voyais je m'attendais presque à ce qu'il joue comme un pied en gesticulant et grimaçant comme un abruti - le traumatisme post-Chris-Rock vous connaissez ? -, sauf qu'il jouait bien... Encore une grosse bonne surprise du film.
Contrairement au film "Spiral", y'a pas d'erreur de casting embarrassante. :)

En parlant du casting, les interprètes sont vraiment tous impeccables... à part peut-être celui qui joue la tapette black qui est peu gavant quand même, et dont on comprend mal l'utilité. Peut-être que parce que la caricature veut que dans le milieu artistique contemporain, être un tapette bien efféminée est top tendance. Enfin bon, ça aurait été bien que cette caractéristique très apparente ait un sens dans le scénario plutôt que de tomber comme ça "pour mettre de l'humour" (moi à force, tout ce que j'avais envie, c'est qu'il prononce 5 fois 'Candyman' devant sa glace de tata)...

Ce que je retiens de ce film, c'est déjà que la mise en scène est magistrale, superbe et inventive.
Tellement, qu'elle a réussi à me faire apprécier des séquences suggestives alors que je suis plutôt un bovin à aimer qu'après m'avoir alléché on m'envoie le foin !
Le scénario sait garder l'essence du premier film, en être autre chose qu'une fausse suite opportuniste et hypocrite, mais est un réel prolongement de son modèle. Et qu'en plus de ça, il sait s'en démarquer et apporter quelque chose de nouveau et utile. On est loin de Candyman 3 !
Malheureusement, en voulant créer un cheminement implacable pour son personnage et l'insérer dans la mythologie, le film devient cliché et prévisible, et si le renouvellement du concept est très bien vu, il n'est pas exploité sans illogisme.
Le scénario, malin pourtant, ne l'est pas assez pour éviter de se prendre les pieds dans le tapis.

Gageons que vu le succès du film, une suite arrivera vite et corrigera tout ça au lieu d'aller dans le n'importe quoi racoleur et prétentieux qui est devenu la marque de fabrique des Saw...
Mélany T
Mélany T

45 abonnés 832 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2021
Le film aurait gagné à une ambiance plus poisseuse et l'ensemble manque parfois de subtilité. Cependant, la mise en scène soignée, le scénario réfléchi et intelligent, le propos engagé et les acteur.trices parfait.es convainquent.
tikal
tikal

8 abonnés 28 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2021
alors j'avais bien aimé le 1er en 1992 je crois et là j'ai vu une nouvelle version qui tient la route. bien sanglante comme on l'attendait
Ciné-13
Ciné-13

175 abonnés 1 442 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2021
La légende du croque-mitaine black est traitée d'une manière très originale.
La légende est racontée en off illustrée par des marionnettes en ombres chinoises.
Les angles de caméras sont parfois très inhabituels, avec une mention spéciale pour le massacre des filles vu à travers un miroir de maquillage.
Intéressant du point de vue de la cinématographie!
pépito - kun
pépito - kun

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 octobre 2021
Sûrement l'un des pires films que j'ai pû voir.

Vous pouvez enlevez la catégorie "horreur" attribué au film, et le remplacer par "humour" tant le film était risible...
Le film est tellement nanar qu'il ressemble à un feuilleton une veille de noël sur M6.
Chaque scène du film etait une occasion de rire du scénario avec mon collègue qui a eu le malheur de venir le voir avec moi.
Je le déconseille.
Culture Room
Culture Room

3 abonnés 98 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 octobre 2021
Un film d’horreur plus angoissant que effrayant. Une réalisation classique qui est convenu pour un film d’horreur. Un casting agréable pour des prestations qui ne sont pas vraiment convaincantes. Des effets spéciaux parfois bluffants, mais aussi parfois lamentables. L’éclairage est sympathique mais manque de force, le montage manque d’effet de surprise et le scénario souffre d’un petit manque de rythme, d’incohérences, de facilités et de séquences prévisibles. Quelques scènes sortent du lot pour nous offrir des scènes angoissantes ou sympathiques à regarder, mais rien de plus. La musique est cependant terriblement prenante et colle parfaitement avec le récit. Ce film n’est pas à jeter totalement, il se laisse regarder, pour son histoire (remake-reboot), la musique et quelques passages du film. Mais malheureusement pour lui, ce film est une énorme déception.
Sandra T.
Sandra T.

42 abonnés 8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 septembre 2021
Franchement au top, avec une réalisation exceptionnelle, une ambiance angoissante. Un très beau film, je ne connaissais pas l'histoire de Candyman, je ne l'oublierai pas de sitôt.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 884 abonnés 8 225 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 décembre 2021
Alors que l’on croyait le croquemitaine Candyman mort et enterré, finalement il réapparait, toujours armé de son crochet aussi aiguisé qu’une lame de rasoir. Face à lui, un artiste peintre qui va retrouver un second souffle en s’inspirant de ses méfaits avant de sombrer dans l’horreur…

Candyman (2021) n’est pas un remake mais plutôt une sorte de suite (ou faux reboot), puisqu’il fait mention du premier film (première adaptation au cinéma en 1992 de l’œuvre de Clive Barker). Cette nouvelle "suite" s’avère intéressante, du moins sur le papier, puisqu’elle est coscénarisée et coproduite par Jordan Peele (réalisateur de Get Out - 2017 & Us - 2019). Mais au final, le slasher cède sa place à un thriller psychologique où il est essentiellement question de la place de l’artiste et (une fois de plus) la place accordée aux minorités noires au sein de la société.

Le film se retrouve plombé par des personnages caricaturés à outrance, entre le beau-frère gay et l’artiste qui sombre dans la folie. Le scénario quant à lui veut surfer sur des sujets d’actualité et au final, on ne voit plus que ça, en lieu et place du sujet principal. La ghettoïsation, la gentrification ou encore les violences policières viennent prendre le dessus et dessert totalement son propos.

Avec une classification Rated-R, il ne fallait (hélas) pas s’attendre à des miracles, le film n’est qu’une succession de jump scare et s’avère tout juste divertissant, on ne pourra pas non plus se rabattre sur la distribution où Yahya Abdul-Mateen II fait le job sans pour autant en devenir mémorable.

Pourquoi raviver une franchise si c’est pour nous torcher ça de cette façon ?

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse