Candyman
Note moyenne
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171 critiques spectateurs

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Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mai 2023
Tony Todd peut dormir sur ses deux oreilles, cette suite, 30 ans plus tard, ne fera d'ombre à personne. C'est plutôt insipide et ennuyeux et on n'est loin de retrouver l'ambiance crasseuse de l'original. Visuellement c'est tout de même plutôt réussi mais il ne marquera jamais les esprits comme le premier, il est d'ailleurs bien difficile de s'intéresser aux personnages ou à l'histoire ici, on traverse le métrage sans même y faire attention, attendant impatiemment la fin pour l'oublier très rapidement.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2023
Avec des intentions politico-sociales appuyées, cette suite ne fourmille pas de séquences marquantes certaines même, tel que ce passage par les toilettes d'un collège, semblent ajoutées pour affirmer qu'il s'agit bien là d'un film d'horreur.
Le célèbre slasher infecte un Yahia Abdul-Mateen II loin d'être habité et c'est dans un générique de fin, tel l'aveu sur une défectueusité reconnue que le mythe prend finalement le plus sa forme. Dommage.
À Crocs D’Écrans
À Crocs D’Écrans

218 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2021
Candyman... Candyman... Candyman... Candyman... Candyman... bon OK, sans miroir, facile de faire le malin! Suite du film sortie en 1993, Candyman signe le retour du Vengeur noir, qui distribue des bonbons aux petits et grands enfants. Il faut avouer que l'écho de ce thriller horrifique est très d'actualité, les méchants blancs c'est très tendance ! Que dire sinon de ce film ? Assez bien réalisé, prenant, le personnage principal est plutôt bien travaillé, il a un certain charisme, bien plus que le capitaine crochet de Peter Pan ! La mise en scène est sanglante et efficace et ne joue pas trop sur les jump-scare faciles, plutôt appréciable. On a relevé quelques faux accords, certains passages ne sont pas clairs, mais dans l'ensemble ce film est convaincant, à voir absolument avant une balade dans la maison des miroirs à la fête foraine !
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2024
Remake du film homonyme paru en 1992, Candyman, version 2021, coécrit et réalisé par Nia DaCosta, est un long-métrage de bonne qualité, voir carrément supérieur à son modèle. L'histoire nous fait suivre Anthony McCoy, un artiste peintre vivant à Chicago avec sa femme Brianna, directrice d'une galerie d'art. En panne d'inspiration, l'homme découvre la légende de Candyman et commence à s'en inspirer pour ses peintures. Mais cela va faire ressurgir en lui un passé trouble et sanglant. Ce scénario s'avère prenant à visionner tout du long de sa durée d'environ une heure et demie. Le ton est donné dès les premières minutes et se poursuit au fil du temps. L'intrigue a le mérite de faire le lien avec le film originel, de respecter ce matériau de base, tout en le modernisant. Le résultat est réussi, le récit étant bien équilibré entre aspect social et côté horrifique, en plus d'apporter une touche de culture avec la peinture. L'ambiance parvient également partiellement, par moments, à véhiculer de la tension lors des scènes ou apparaît l'homme au crochet. L'ensemble est bien porté par le couple joué par Yahya Abdul-Mateen II et Teyonah Parris qui interprètent des personnages appréciables et suffisamment développés pour qu'on s'intéresse à eux. Ils sont entourés par une distribution comportant également entre autre Nathan Stewart-Jarrett, Colman Domingo, Vanessa A. Williams ou encore Rebecca Spence. L'antagoniste est lui aussi bien incarné mais il est préférable de taire son nom pour ne rien dévoiler. Tous ces individus entretiennent des relations procurant tout de même peu d'émotions malgré de bons rôles et des dialogues de bonne facture. Sur la forme, la réalisation de la cinéaste américaine se veut qualitative. Sa mise en scène tente des choses et bénéficie d'une photographie soignée. De plus, elle évolue dans un environnement urbain aux décors variés et aux immeubles renversants. Cette esthétique donne lieu à quelques plans marquants et parvient à bien iconiser le tueur dont il ne faut pas prononcer le nom cinq fois devant un miroir. Ce beau visuel est accompagné par une b.o. parfaitement en accord avec le propos signée Robert A. A. Lowe. Ses compositions, couplées à une ambiance sonore pesante et inquiétante, remplissent leur rôle à merveille. De plus, c'est avec un immense plaisir nostalgique qu'on entend raisonner le thème mythique de Philip Glass remixé pour l'occasion. Cette légende urbaine bien réelle s'achève sur une fin satisfaisante, venant mettre un terme à Candyman, qui, en conclusion, est un film tout à fait honorable méritant sa place dans la franchise.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juillet 2022
Remake du film culte de 1992 et de son clèbre tueur au crochet avec une relecture un peu plus politique et sociale qui rend le remake intéressant et pas juste un copier-coller pour faire beau. Mise en scène soignée, interprétation au niveau par contre un côté horrifique un peu plus convenu.
Ezhirel
Ezhirel

61 abonnés 263 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mai 2023
Tout n'est pas à jeter, la première moitié du film est plutôt réussie, mais il fait vraiment pale figure comparé au premier opus de la saga, qui avait une ambiance indescriptible (la superbe BO de Philip Glass y jouait beaucoup).
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2021
S’il est réalisé par Nia DaCosta, Candyman version 2021 n’en demeure pas moins une œuvre qui s’insère dans la démarche esthétique et politique de Jordan Peele, cinéaste et producteur. La thèse défendue par ce dernier, explicite dans Get Out (2017) et Us (2019), est que l’exploitation des Noirs par les Blancs dépasse le factuel pour poursuivre et hanter les personnages comme une malédiction ; pire, pour les habiter et les constituer. Ainsi l’artiste ne devient-il véritable qu’en cassant son train de vie bourgeois pour s’ouvrir à ce qu’il est au plus profond de lui, pour se raccorder à ce lien qui l’unit à ses ancêtres et à sa communauté. « L’image qu’a l’Amérique du Noir vit aussi dans le cœur du Noir », écrit James Baldwin dans la première partie de ses Chroniques d’un enfant du pays.

Ici, le corps d’Anthony se dégrade à mesure qu’il renaît à lui-même tel un avatar du Candyman, légende tapie dans l’ombre, condamnée au reflet du miroir, « bannie dans la vaste obscurité gémissante » (Baldwin toujours). Cette réincarnation ne s’avère pourtant pas gratuite – et en cela le film veille à repousser séparatisme et communautarisme – puisqu’elle intervient dans un contexte marqué par le racisme. Le film s’ouvre et se referme sur une arrestation, opposant des policiers blancs à un homme noir qu’ils exécutent dans les deux cas sans autre forme de procès ; il montre également une forme de racisme quotidien, larvé en quelque sorte, lors d’une séquence dans les toilettes d’un lycée. Aussi, l’horreur et le frisson sont moins recherchés que la tension devant un spectacle de l’inexprimable : Anthony ne parvient pas à verbaliser ce qu’il ressent, il recourt à l’art comme à un biais par lequel extérioriser des visions cauchemardesques, d’abord appâté par l’intérêt que lui porte une critique en vogue, bientôt insensible au marché de l’art et aux discours ampoulés mêlant l’abstrait au sublime.

Avec l’appui de Jordan Peele, Nia DaCosta réussit donc à détourner les codes de la production horrifique sérielle pour livrer une réflexion sur la condition de l’homme noir aux États-Unis et sur les spécificités de ses légendes, cantonnées à la marge et à la pénombre. Elle signe un film maîtrisé et élégant, trop propre sur lui pour véritablement retranscrire la mutation intérieure et physique du personnage principal – nous aurions aimé une esthétique mimétique dudit personnage, passant du luxe de l’intérieur bourgeois à la saleté des ghettos. Pour finir, citons une dernière fois James Baldwin dont la pensée, qu’elle passe par des romans ou des essais, théorisait depuis des décennies le propos défendu par Peele : « Nous ne pouvons pas échapper à nos origines, aussi fort que nous essayions, ces origines qui contiennent la clef – à supposer qu’on puisse la trouver – de tout ce que nous devenons par la suite ».
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 juillet 2022
Ce remake de Candyman n'est pas à la hauteur du film de Bernard Rose. Jordan Peele et la réalisatrice Nia DaCosta ont du mal à réinventer ce genre horrifique.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2024
Alors que je n'avais pas du tout adhéré à la trilogie des années 90 (au mieux, le permier film se regardant, mais les deux suites étaient une descentes aux enfers), j'ai beaucoup aimé ce remake signé Nia DaCosta de Candyman. Y a pas à dire, ça change lorsqu'on met un réalisateur qui a de l'idée derrière la caméra.
Le film réussit le pari, tout en racontant une nouvelle histoire, de se raccrocher à celle de la trilogie et d'offrir une cohérence au tout.
Le film est très inspirant, les visuels sont marquants et il y a une vraie esthétique dans ce film. Le message politique (à l'heure de la résurgence de crimes raciaux aux Etats-Unis) est particulièrement percutant spoiler: (le générique de fin en ombre chinoise retraçant certaines abominations raciales qui font partie de l'histoire américaine est glaçant)
.
Yahya Abdul-Mateen II est impeccable dans le rôle principal.
Le seul véritable reproche que l'on pourrait faire, c'est de ne pas être si effrayant que ça et de ne pas assez utiliser le potentiel horrifique du personnage de Candyman (et notamment ses abeilles).
Mais sinon, très bonne surprise pour moi. Je recommande.
Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 septembre 2021
L'intention est louable et pour peu serait réussie! Se réapproprier le mythe de candyman pour en faire un symbole de la cause afro-américaine est une idée qui a failli faire des étincelles. Au final, on sera malheureusement plus proche du pétard mouillé! La faute à un scénario trop approximatif bien servi par un montage bâclé et une hésitation constante entre les codes du film de genre et la radicalisation de son propos (des scènes isolées façon teen slasher sorties de nulle part côtoient des scènes d'animation en ombres chinoises) rendant la menace trop floue pour convaincre. Bordélique, indigeste et un peu désagréable malgré l'esquisse de ce qui aurait dû être un film étonnant!
Guillaume Blanchet
Guillaume Blanchet

41 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 juillet 2022
Ce film est un désastre en tout point. Il veut faire preuve de caractère mais s'y pris tellement mal..
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mars 2023
Avant toute chose, je n’ai pas vu le film original ni lu la nouvelle dont l’histoire est tirée. En tout cas, ce film en tant que tel n’est vraiment pas terrible. Il use trop de facilités scénaristiques et de clichés pour avancer malgré une réalisation assez chouette.

Très brièvement, l’histoire est salement bâclée ; il manque un nombre incalculable d’éléments pour décemment comprendre l’intrigue. Par conséquent, le récit n’est pas intéressant et encore moins prenant. Pour un film d’horreur, c’est bien dommage. D’ailleurs, sur l’aspect horrifique, le film est au plus bas ; je n’ai eu aucun frisson, aucune surprise, aucune peur. Peut-être que la dernière séquence peut créer un peu de frisson mais sans plus. Ensuite, les personnages sont assez attachants mais pas assez pour que je ressens de l’empathie ; en fait, ils sont caractérisés par des idéologies (type homosexuel, harceleuse…) plutôt que des qualités/ défauts. Ils sont un peu bêtes aussi.

Par contre, il est vrai que la réalisation est de bonne qualité. Je ne connaissais pas la réalisatrice mais elle est très talentueuse et très bien entourée. Ce qui m’a marqué dans ce film, c’est la musique qui arrive à être suffisamment effrayante, poétique et onirique en même temps. Mais la lumière est également de grandes qualités ; les couleurs sont très bien réparties. Le tout avec un beau cadrage ; Nia DaCosta fait d'excellents jeux de miroir et d’ombres ; la direction photographique est vraiment léché.

Malgré une réalisation au top, je ne peux pas conseiller un film qui a une histoire aussi simple et peu travaillée que celle-ci. C’est triste car Nia DaCosta a l’air d’avoir beaucoup de talent mais les scénaristes se sont trop reposés sur la facilité.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 septembre 2021
J'ai vraiment passé un bon moment devant ce film.
Les acteurs sont géniaux notamment Teyonah Parris, et la réalisatrice Nia DaCosta a fait du bon travail.
Le mélange, injustice et horreur vont parfaitement ensemble.
Apparemment ce film est une suite, donc je ne sais pas si c'est cohérent avec le premier sorti en 1992, mais il va falloir que je le regarde pour comparer les deux.
Candyman, Candyman,
Candyman, Candyman,
Candy... En fait, non !
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈

170 abonnés 1 143 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 décembre 2021
N’ayant jamais vu les anciens « Candyman » m’a critique se basera uniquement sur celui-ci bien entendu. En faisant court, ce film d’horreur aurait pu être mieux pour diverses raisons. L’histoire m’a plu certes, mais on ne rentre jamais vraiment dans le vif du sujet, ou c'est pas très clair. Le film montre des choses intéressantes, mais pas assez sur l’aspect horrifique. Esthétiquement c’est très bien. Un dénouement un peu plus marquant aurait été davantage apprécié. Les acteurs sont corrects, on se passera par contre de la bande-son qui reste trop classique selon moi. Globalement, Candyman fait le taff, mais un défaut de plus et il passait à 2,5/5.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 novembre 2022
En 2021, la cinéaste Nia DaCosta signe le quatrième film de la franchise « Candyman ». Le récit reprend la fable d’une légende urbaine apparaissant pour tuer quiconque prononce son nom cinq fois de suite devant un miroir. La mise en scène possède certaines qualités avec notamment des meurtres plus suggérés que montrés ainsi que la narration de ce mythe par des séquences d'animation de marionnettes. Néanmoins, le scénario demeure trop brouillon pour constituer une véritable métaphore des difficultés d'intégration de la minorité afro-américaine. Bref, en voulant surfer sur le mouvement Black Lives Matter et proposer une conscience sociétale extrêmement virulente, la réalisatrice se prend complétement les pieds dans le tapis.
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