L'idée de fond de ce film "d'horreur" se défend quant aux violences et autres humiliations subies par le peuple noir par une suprématie blanche se défend mais ça s'arrête là. Le film est trop évident, on devine tout très trop vite, suspens absent.
Franchement au top, avec une réalisation exceptionnelle, une ambiance angoissante. Un très beau film, je ne connaissais pas l'histoire de Candyman, je ne l'oublierai pas de sitôt.
Heureusement, vu gratos...une insulte pour le film originel. C'est plutôt un nouveau film politique pro BLM, ACAB. Ce film veut montrer que les noirs sont des victimes de racisme, que les logements sociaux ont été créés par les blancs pour isoler les noirs et que la violence dans ces quartiers sociaux est justifiée... d'où la création de candyman etc...fruit de la violence justifiée contre la société. Il y a tous les clichés dans le film... Les LGBT à mèche bleue, et rasées, les gay narcissiques, les flics vicieux, les bobos blancs exigeants et megalos...ceux, comme moi, qui avaient adoré l'ambiance de candyman originel et également Tony Todd (candyman, le retour des morts vivants de savini) vont être decus. Pour moi, le cinéma américain est mort car il ne cherche plus vraiment à plaire au public pour son œuvre, son atmosphère, son suspense. Il cherche de plus en plus à faire passer des messages politiques (pour le coup "très nocif et dangereux) et condamnent les spectateurs à devenir des fans ou non via des idées politiques...donc, ça va être très simple : vous êtes acab, blm, ou anti système ? Vous aimerez sûrement ce film... Vous êtes plutôt un puriste de l'œuvre originale...passez votre chemin car ce film est plutôt un règlement de compte politique entre deux cultures, deux communautés. Ce qui est vraiment dommage vu le potentiel.
Une assez bonne suite honnete et respectueuse du premier, mais il reste moins gore, moins poétique. Il était impossible de surpasse le film de Bernard Rose, quelque soit le scénario ou les moyens investis. Mais on passe un bon moment
Excellent film qui démontre encore de nos jours les injustices aux États-Unis . Le film exprime aussi la gentrification de certaines zones au détriment des classes pauvres ( noirs, latino...). Je conseille fortement de le voir.
Ce que je viens de voir n'est pas Candyman, ni un slasher, ni même de l'horreur. Le reboot, pardon, la suite de la célèbre licence vise complètement à côté. C'est assez prétentieux, lent et quasiment dénué d'action, de scène gore (toutes les morts se déroulent hors champ ou en arrière plan) et de frisson. Tout est téléphoné du début à la fin, elle aussi prévisible et un peu ridicule, mais impactancte. Et c'est tout ce qu'on lui demande, c'est là le gros défaut du film à mon sens, à vouloir toujours viser un seul but il en néglige absolument tout le reste. Inutile d'épiloguer 107 ans sur le genre de cinéma auquel nous avons affaire, ce genre de débat ne m’intéresse pas. Si le message seul du film pourra probablement suffire à satisfaire certains, ceux qui attendent en plus d'autres qualités dignes de l'opus originel vont être très déçus. On est ici dans un réemploi du nom de la licence à la limite de l'arnaque envers le spectateur.
N'ayant pas vu l'original, mais connaissant son statut de film culte, j'étais intrigué par ce remake...et bien, quel ennui! ça met un temps fou à démarrer, et les incohérences se multiplient et les scènes s'enchainent, dans l'indifférence générale, saupoudré d'une sombre justification en mode "Black Lives matter" qui passe moyennement ici
“Candyman” est une série de trois films sortis dans les années 90. Après un premier volet admirable, les deux seconds étaient clairement des nanars. En 2021, Nia DaCosta souhaite mettre au goût du jour l’histoire de l’homme qui apparaît pour tuer après avoir prononcé son nom cinq fois devant un miroir. Cette fois, notre protagoniste n’est plus une belle femme blanche, mais un bel artiste athlétique noir. Ici, beaucoup moins de meurtres, DaCosta préfère polémiquer sur l’époque dans laquelle on vit. Alors oui, la mise en scène est soignée, mais n’atteint jamais le trouble du genre et perd aussi toute l’ambiance baroque qui tournoyait autour de la légende urbaine. A trop vouloir dépoussiérer le mythe, la réalisatrice a perdu toute l’essence de la nouvelle de Clive Barker. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Premier long-métrage pour Nia DaCosta et le challenge était de taille en s'attaquant à la légende de Candyman. Au niveau de l'intrigue, on reconnaît les codes du film à suspense, la moutarde monte petit à petit mais on a finalement du mal à atteindre l'épouvante en tant que tel. Il faut reconnaître tout de même un certain style dans la réalisation et le scénario nous amène à nous poser pas mal de questions. Hormis la scène au collège plutôt grossière, la critique sur la société américaine est assez fine. Concernant le jeu des acteurs, c'est pas mal dans l'ensemble mais on ne retient rien d'extraordinaire non plus.
Candyman fait peut-être partie de ces films qu'on apprécie plus au deuxième visionnage, afin de se concentrer et comprendre certains détails qui aurait pu nous échapper la première fois.
Les habitants de Cabrini Green, une des cités les plus insalubres en plein cœur de Chicago, ont toujours fait circuler une effroyable légende. Un croquemitaine armé d'un crochet apparaitrait pour tuer ceux qui ont prononcé son nom 5 fois en regardant un miroir. Anthony, peintre en devenir, décide de faire des recherches sur cette légende urbaine. Pendant ce temps des meurtres violents inexpliqués sont commis à Chicago.
Candyman est un film d'horreur américain de 2021 réalisé par Nia DaCosta. Il s'agit d'une nouvelle suite du film Candyman , remarquable film horrifique, réalisé par Bernard Rose en 1992 avec Virginie Madsen et Tony Todd.
Dis mon nom!
Jordan Peele fut révélé par Blumhouse Productions avec ses réalisations Get out et Us. Il dirige aujourd'hui Monkeypaw Productions qui a produit cette nouvelle version de Candyman.
Si Jordan Peele n'a pas réalisé Candyman 2021, il l'a scénarisé.
Candyman 2021 se situe dans la continuité de Candyman 1992. Il ne s'agit donc pas d'un remake.
spoiler: Le personnage central est Anthony, un jeune peintre qui, aidé par sa compagne, galeriste, essaie de "percer" dans le milieu de l'art. Fasciné par la légende urbaine du Candyman, convaincu de la gentrification à venir du quartier de Cabrini green (Processus par lequel la population d'un quartier populaire fait place à une couche sociale plus aisée), Anthony se fait piquer par une abeille, commence à changer physiquement et à peindre d'étranges choses...Sa compagne effrayée finit par s'éloigner de lui.
Des meurtres sanglants sont commis à Chicago. Un directeur de galerie et sa stagiaire sont retrouvés égorgés de même qu'une critique littéraire.
Anthony l'ignore mais il est devenu "l'arme" de William Burke, gérant d'une laverie, qui compte instrumentaliser le mythe du Candyman pour que le peuple noir de Chicago prenne sa revanche.
La dernière scène du film montre un caméo de Tony Todd légitimant d'ailleurs les assassinats de blancs par le Candyman, arguant qu'aucune victime n'est innocente.
Tout est politique
Sur la base d'un scénario qui se tient, Candyman entretient d'abord et avant tout le discours ambiant de victimisation des afro américains autour de la thématique racialiste propagée dans les universités américaines et le monde de l'art depuis quelques années. C'est la manifestation la plus grossière du Wokisme qui a abouti à déclarer hors la loi, entre autres, des bandes dessinées d'Hergé (Tintin) où le film Autant en emporte le vent. Cette théorie tient une place centrale dans les films produits par Blumhouse depuis 2017. Ce fut le cas avec Get out, Us mais surtout Antebellum.
Candyman 2021 s'inscrit dans cette perspective et cela m'a beaucoup gêné puisque je voulais regarder une fiction horrifique et non un film pamphlétaire dont je ne partage ni les orientations radicales, ni les excès. Dans cette suite dans laquelle le monstre évoqué par les protagonistes est d'abord, non pas le Candyman mais Helen Lyle, personnage central et victime de la version éponyme, les blancs "parquent" les déshérités afro américains dans des zones insalubres en attendant qu'ils meurent (!), les flics sont des assassins et il est temps pour le peuple noir de prendre sa revanche. La fiction horrifique en arrière plan de cette bien curieuse lecture ne sert finalement qu'à "appâter le chaland"...
Candyman 2021 très préoccupé dans son "cahier des charges" à représenter les minorités (Gays, Blancs puisque, cette fois, les Afro américains sont très nettement majoritaires...sauf s'agissant des protagonistes assassinés...) passe l'essentiel de son temps à diffuser un discours racialiste, les scènes de meurtres, souvent hors champ, sont assez rares et le croquemitaine est assez discret.
Candyman 2021 n'est pas seulement un film de genre médiocre, c'est une oeuvre "polluée" par son propos caricatural et partisan qui n'arrive pas à la cheville de son ainé..
Dans la lignée des précédents candyman, remis au goût du jour. Regardé d'une traite, c'est rare. Bon son , belle image, mettait vous devant la glace et dites 5 fois Candyman.
Scénario totalement abracadabrantesque, je pense sincèrement qu'un enfant de 5 ans penserait lui aussi que c'est archi tiré par les cheveux. Les réactions des protagonistes sont toutes aussi nulles les unes que les autres. C'est sincèrement pitoyable. Je n'ai pas peu le courage de rester jusqu'au bout, 1 heure est la durée maximum que j'ai pu endurer.