Candyman
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Phil MacGyver
Phil MacGyver

30 abonnés 190 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 septembre 2021
Après un premier opus qui peut prétendre au rang de chef-d’œuvre, la saga Candyman s’est embourbée dès son second volet pour littéralement exploser lors d’un troisième film de sinistre mémoire.
Dès lors, la vague des suites tardives/soft-reboots initiée par le Halloween de 2018 était propice à la relancer. Avec succès ?
Pour ma part, la réponse est un grand oui. Candyman 2021 est une réussite tout à fait dans la veine de l'original de 1992 réalisé par Bernard Rose.

Faux remake, mais vraie suite, cette nouvelle version signée Nia DaCosta prend le pari de prolonger l’histoire du premier opus en y puisant directement certains éléments de son intrigue, le tout en étoffant la mythologie de son boogeyman et en exacerbant la critique sociétale déjà présente dans le volet précédent (Il fallait s'y attendre avec Jordan Peele au scénario et à la production).

Je vais détailler le positif, puis aller chercher la petite bête dans la ruche avec les observations qui fâchent.

Pour le positif... y'en a tellement...
Mise en scène grâcieuse et hyper inventive, très recherchée et stylisée, dont certains plans sont aussi travaillés et riches qu'une peinture de maître.

Les meurtres, peu nombreux, sont tous très surprenants et réussis, mais ne combleront pas tout le monde.
La première séquence avec deux victimes est incroyablement efficace, bien gore, et superbement mise en scène, avec un montage d'une grande qualité. A mon avis, elle ne peut que plaire à tout le monde !

Ensuite c'est très différent comme approche.
Personnellement, ça m'a toujours gonflé l'alibi "on montre rien, on suggère c'est plus efficace, l'imagination du téléspectateur rend ça beaucoup plus effrayant" et autre foutaises du genre qui en fait sous-entendent souvent
1. On n'a pas de budget,
2. On veut éviter la censure et ratisser un public large pour mieux thuner,
3. On sait pas comment faire parce qu'on est nuls pour faire des scènes-chocs... alors on fait pas, vous vous démerdez avec votre imagination, on s'en fout vous avez déjà payé la place.
Ça va, Pouce!, c'est bon vos excuses foireuses, donnez-en moi pour mon argent !!
Mais pour ce Candyman, c'est pour de de bonnes raisons, pour de vraies raisons artistiques que les meurtres suivant ne sont plus aussi graphiques et frontaux.
Mais ils sont tous incroyablement efficaces, tellement la mise en scène se montre exceptionnellement inventive, avec encore une fois un montage épatant.

Le second meurtre est bien celui qui m'aura le plus surpris.
Il utilise un procédé qu'à ma connaissance je n'ai jamais vu auparavant, et à fait que j'ai vraiment été surpris.
il s'insère en fin de séquence dans un mouvement de caméra qui normalement annonce la fin d'une scène. C'est pas y'a le mouvement de caméra, ça s'arrête et on revient sur le meurtre; non c'est à l'intérieur même de ce mouvement qui clos la scène que se passe le meurtre auquel on ne croyait plus. Extrêmement surprenant, inventif et efficace ! J'ai été cueillis, et bon sang qu'est-ce que ça rend bien tel que c'est fait !!!

Troisième massacre sur un groupe entier de jeunes bimbos débiles qu'on a plaisir à voir se faire buter:
Beaucoup de suggestion encore, qui normalement devrait encore être très frustrante, sauf qu'à nouveau c'est remarquablement fait.
Tout est du point de vue d'un témoin involontaire qui se trouve sur la cuvette des toilettes, et ne fait qu'entendre où voir le peu qui tombe devant le petit espace sous la porte.
Alors un trésor d'imagination auditive et visuelle pour vous faire comprendre que derrière, c'est un sacré bordel.
Une réussite encore !
Mais les fans de boucherie frontale vont râler !!!

Le massacre final avec nos amis les keufs est aussi d'une visibilité très relative, mais à nouveau somptueusement mis en scène, avec un travail visuel de toute beauté, d'une grande poésie macabre.

Bon, maintenant les choses qui fâchent:
Jusqu'à la moitié du film, pour moi c'est un bon 10/10. Un chef-d'oeuvre en fait.
Ensuite on a peur que le scénario faiblisse quand on voit la main du héros se détériorer de plus en plus suite à une piqûre d'abeille, car on a peur que cela signifie la solution facile et évidente à laquelle on pense... et malheureusement ce sera le cas !
C'est logique, c'est inéluctable et va totalement dans le sens le la nouvelle mythologie autour de l'identité de Candyman, mais c'est terriblement cliché et attendu.

Ensuite...
ATTENTION le paragraphe qui suit est blindé de spoilers, passer au suivant si vous n'avez pas vu le film.

spoiler: Ensuite, le fait qu'il y ait plusieurs Candymen, qu'en fait Candyman soit une entité de souffrance, celle de plusieurs victimes noires innocentes qui réclament vengeance; est très intéressante mais exploitée d'un manière qui n'évite pas les illogismes. En effet pourquoi c'est plus un Candyman qui apparaît et pas un autre quand on l'appelle ? Pourquoi c'est que Robitaille dans le premier film, et là un autre, alors que les victimes qui l'appellent ne sont pas forcément liées ? Comment se fait ce choix à l'appel du nom ? D'ailleurs puisque le héros est en fait le bébé noir que le Candyman Robitaille avait emporté avec lui avant d'être sauvé par Helen dans le premier film, pourquoi ce n'est pas Robitaille qui gravite autour de lui plutôt qu'un inconnu sorti du chapeau ? Vous allez me répondre "oui mais à la fin il est clair que le Candyman c'est une seule entité qui les rassemble tous, elle est multi-visages". Ok, mais pourquoi on n'en voit qu'un seul dans le premier film et que c'est un autre et le même dans les trois premières séquences de meurtres de celui-ci ? Est-ce que toutes les entités sont là en même temps ou elles alternent ? Si elles sont toutes en Candyman, comment est choisi son apparence alors ? Si y'en a qu'une seule présente à chaque fois, pourquoi celle-là et pas une autre ?? Autre chose, un des personnages va créer un nouveau Candyman car il trouve que les actions de Candyman c'est trop cool, etc. etc., bref un taré quoi... (quoique y'a beaucoup de travail à faire dans les cités, et quand on voit un film comme "BAC Nord" on comprend que la police ait besoin de beaucoup de renforts. Mais je m'égare), mais à quoi ça sert d'en créer un de plus puisque l'entité existe déjà, a été réveillée et a recommencé les massacres ? Quelle utilité ?!?? Pour les fans de Tony Todd comme moi, qui malgré l'extension du mythe pensent qu'il est le seul Candyman et pleurent d'en voir un autre, sachez qu'il est introduit à la fin de manière très intelligente, et pas juste en "fan-service".


Une chose marrante, digression personnelle totalement hors-sujet, y'a un des acteurs noirs qui ressemble vachement à Chris Rock je trouve, sauf qu'il joue bien.
Alors ça fait bizarre, à chaque fois que je le voyais je m'attendais presque à ce qu'il joue comme un pied en gesticulant et grimaçant comme un abruti - le traumatisme post-Chris-Rock vous connaissez ? -, sauf qu'il jouait bien... Encore une grosse bonne surprise du film.
Contrairement au film "Spiral", y'a pas d'erreur de casting embarrassante. :)

En parlant du casting, les interprètes sont vraiment tous impeccables... à part peut-être celui qui joue la tapette black qui est peu gavant quand même, et dont on comprend mal l'utilité. Peut-être que parce que la caricature veut que dans le milieu artistique contemporain, être un tapette bien efféminée est top tendance. Enfin bon, ça aurait été bien que cette caractéristique très apparente ait un sens dans le scénario plutôt que de tomber comme ça "pour mettre de l'humour" (moi à force, tout ce que j'avais envie, c'est qu'il prononce 5 fois 'Candyman' devant sa glace de tata)...

Ce que je retiens de ce film, c'est déjà que la mise en scène est magistrale, superbe et inventive.
Tellement, qu'elle a réussi à me faire apprécier des séquences suggestives alors que je suis plutôt un bovin à aimer qu'après m'avoir alléché on m'envoie le foin !
Le scénario sait garder l'essence du premier film, en être autre chose qu'une fausse suite opportuniste et hypocrite, mais est un réel prolongement de son modèle. Et qu'en plus de ça, il sait s'en démarquer et apporter quelque chose de nouveau et utile. On est loin de Candyman 3 !
Malheureusement, en voulant créer un cheminement implacable pour son personnage et l'insérer dans la mythologie, le film devient cliché et prévisible, et si le renouvellement du concept est très bien vu, il n'est pas exploité sans illogisme.
Le scénario, malin pourtant, ne l'est pas assez pour éviter de se prendre les pieds dans le tapis.

Gageons que vu le succès du film, une suite arrivera vite et corrigera tout ça au lieu d'aller dans le n'importe quoi racoleur et prétentieux qui est devenu la marque de fabrique des Saw...
renan c
renan c

5 abonnés 40 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 septembre 2021
Et pourtant je l'attendais malgré que ce soit un reboot... Et bien pour résumer il ne se passe pas grand chose, voire rien. Quand j'ai vu la durée je me suis aïe aïe aïe, mais bon certains films ont fait leurs preuves en peu de temps. Et je me disais aussi que vu que la principe du film était connu, ils pouvaient peut-être aller directement dans le vif du sujet... Mais non. C'est lent, il ne se passe pas grand chose, même quand on pense qu'on va voir du sang gicler (scène avec les élèves dans les toilettes) et bien non, rien, absolument rien à se mettre sous la ratiche! Bien différent des films des années 90. De plus, les acteurs tentent de percer l'écran, en vain, la mayonnaise ne prend pas. Et puis faire renaître l'histoire de Candyman sous fond de crise sociale de la communauté noire pour soi-disant "vivre avec son temps" n'a pas lieu d'être ici. Bref je n'ai pas aimé mais ce n'est que mon point de vue.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2021
La légende du croque-mitaine black est traitée d'une manière très originale.
La légende est racontée en off illustrée par des marionnettes en ombres chinoises.
Les angles de caméras sont parfois très inhabituels, avec une mention spéciale pour le massacre des filles vu à travers un miroir de maquillage.
Intéressant du point de vue de la cinématographie!
Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 septembre 2021
L'intention est louable et pour peu serait réussie! Se réapproprier le mythe de candyman pour en faire un symbole de la cause afro-américaine est une idée qui a failli faire des étincelles. Au final, on sera malheureusement plus proche du pétard mouillé! La faute à un scénario trop approximatif bien servi par un montage bâclé et une hésitation constante entre les codes du film de genre et la radicalisation de son propos (des scènes isolées façon teen slasher sorties de nulle part côtoient des scènes d'animation en ombres chinoises) rendant la menace trop floue pour convaincre. Bordélique, indigeste et un peu désagréable malgré l'esquisse de ce qui aurait dû être un film étonnant!
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 septembre 2021
Cette suite au mythe d'origine penche plutôt du côté du brûlot politiquement incorrecte et Brutal que du film d'horreur de base, ce qui lui donne plutôt peut être plus un goût de drame, le parti pris prend peut être un peu trop le dessus, et gâche la fête, à être trop sérieux ... en reste un film avec parfois de bonnes idées, et quelques moments forts. Pas mal.
spk
spk

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2021
Un bien bel héritage, étant un fan du film de Bernard Rose, je suis content de voir un film qui garde une certaine identité visuelle et narrative.
Clint B
Clint B

65 abonnés 283 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 septembre 2021
Mais c'est quoi cette daube !
Déjà, comment oser faire un remake de la bombe de Bernard Rose de 1993 ?! Et pour sortir un navet pareil ? Incompréhensible. Un casting bidon, une Real de débutant réalisateur, et le tout formaté version Jordan Peele...une catastrophe, une honte d'abîmer l'opus originel. À fuir !!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 septembre 2021
J'ai vraiment passé un bon moment devant ce film.
Les acteurs sont géniaux notamment Teyonah Parris, et la réalisatrice Nia DaCosta a fait du bon travail.
Le mélange, injustice et horreur vont parfaitement ensemble.
Apparemment ce film est une suite, donc je ne sais pas si c'est cohérent avec le premier sorti en 1992, mais il va falloir que je le regarde pour comparer les deux.
Candyman, Candyman,
Candyman, Candyman,
Candy... En fait, non !
Dock77
Dock77

21 abonnés 193 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2021
Et un épisode de plus...et encore une fois bien loin du premier épisode...le film n'est pas mauvais, il est moyen...on s'ennui plus que l'on prend plaisir...rien d'effrayant...rien de gore...un scénario inintéressant , bref rien...un candyman sans âme...sans intérêts..
2985

316 abonnés 1 257 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2021
Ce remake/suite de Candyman tirer du célèbre roman du papa de Hellraiser, se laisse agréablement suivre, la jeune réalisatrice ayant plutôt respecté le film et histoire d'origine. Pas aussi impactant que le premier l'ai été à son époque, surtout pour le côté social ou ici l'action est plutôt situé d'un point de vue plutôt aisé et surtout sa musique, bien moins efficace que celle de Philip Glass, le film propose tout de même une mise en scène intéressante prenant le temps de développer ses personnages ou finalement l'horreur est très peu présent, jouant davantage la carte de la psychologie. On notera le retour de l'indémodable Tony Todd dans son rôle phare et on obtient un film correcte au-dessus des standards actuels.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2021
S’il est réalisé par Nia DaCosta, Candyman version 2021 n’en demeure pas moins une œuvre qui s’insère dans la démarche esthétique et politique de Jordan Peele, cinéaste et producteur. La thèse défendue par ce dernier, explicite dans Get Out (2017) et Us (2019), est que l’exploitation des Noirs par les Blancs dépasse le factuel pour poursuivre et hanter les personnages comme une malédiction ; pire, pour les habiter et les constituer. Ainsi l’artiste ne devient-il véritable qu’en cassant son train de vie bourgeois pour s’ouvrir à ce qu’il est au plus profond de lui, pour se raccorder à ce lien qui l’unit à ses ancêtres et à sa communauté. « L’image qu’a l’Amérique du Noir vit aussi dans le cœur du Noir », écrit James Baldwin dans la première partie de ses Chroniques d’un enfant du pays.

Ici, le corps d’Anthony se dégrade à mesure qu’il renaît à lui-même tel un avatar du Candyman, légende tapie dans l’ombre, condamnée au reflet du miroir, « bannie dans la vaste obscurité gémissante » (Baldwin toujours). Cette réincarnation ne s’avère pourtant pas gratuite – et en cela le film veille à repousser séparatisme et communautarisme – puisqu’elle intervient dans un contexte marqué par le racisme. Le film s’ouvre et se referme sur une arrestation, opposant des policiers blancs à un homme noir qu’ils exécutent dans les deux cas sans autre forme de procès ; il montre également une forme de racisme quotidien, larvé en quelque sorte, lors d’une séquence dans les toilettes d’un lycée. Aussi, l’horreur et le frisson sont moins recherchés que la tension devant un spectacle de l’inexprimable : Anthony ne parvient pas à verbaliser ce qu’il ressent, il recourt à l’art comme à un biais par lequel extérioriser des visions cauchemardesques, d’abord appâté par l’intérêt que lui porte une critique en vogue, bientôt insensible au marché de l’art et aux discours ampoulés mêlant l’abstrait au sublime.

Avec l’appui de Jordan Peele, Nia DaCosta réussit donc à détourner les codes de la production horrifique sérielle pour livrer une réflexion sur la condition de l’homme noir aux États-Unis et sur les spécificités de ses légendes, cantonnées à la marge et à la pénombre. Elle signe un film maîtrisé et élégant, trop propre sur lui pour véritablement retranscrire la mutation intérieure et physique du personnage principal – nous aurions aimé une esthétique mimétique dudit personnage, passant du luxe de l’intérieur bourgeois à la saleté des ghettos. Pour finir, citons une dernière fois James Baldwin dont la pensée, qu’elle passe par des romans ou des essais, théorisait depuis des décennies le propos défendu par Peele : « Nous ne pouvons pas échapper à nos origines, aussi fort que nous essayions, ces origines qui contiennent la clef – à supposer qu’on puisse la trouver – de tout ce que nous devenons par la suite ».
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 septembre 2021
Tiens donc , un remake d'un classic de l'horreur... original !
Allons nous avoir le droit à la reprise raté auquel on ajoute tout les clichés et stéréotypes pour en rendre un bon navet dans l'air du temps?
Tout à fait , fini le temps de la peur . Le film ressemble à un documentaire cliché des Etat unis oú les seules angoissent sont la peur du massacre du film , plus on avance et moins on trouve un rapport avec le film d'origine . Une honte , encore un classique soumit à la propagande des bienpenseurs . R.i.p Candyman , R.i.p le cinema horrifique .
Napoleonquebek
Napoleonquebek

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 octobre 2021
Blancs=méchants !! Noirs=victimes(mais courageuses!) encore un film qui gâche tout pour des idéaux Bobo. Dommage car le film est bien.
Ann Val
Ann Val

110 abonnés 352 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 septembre 2021
Je dois dire que je m'attendais à un remake mais que nenni !! Il s'agit bien d'une suite, tout à fait bien foutue Une jeune réalisatrice à la barre, un scenario sympa et de très bons acteurs mais peu attachants finalement. Bref, un petit film sans chichi, quand même très loin du premier opus absolument superbe ! Mais ça se laisse regarder...
Tito
Tito

13 abonnés 85 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 septembre 2021
Ce film s'inscrit dans la lignée des suites/Remakes dans le même style que Halloween de 2018 qui fait la suite direct de l'original de 78. Ce Candyman de 2021 fait suite au premier, mais vient toujours la même question : "était-ce nécessaire ?" Le scénario est assez bancal, certes c'est toujours un plaisir de voir Tony Todd, mais le film n'arrive pas vraiment à décoller, et à en faire une suite correct. Dommage.
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