3067 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
171 critiques spectateurs
5
5 critiques
4
11 critiques
3
38 critiques
2
52 critiques
1
36 critiques
0
29 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
geoffrey davidi
1 abonné
10 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 24 mars 2022
Je suis la pour remonté la note, malgré les critique assez négative moi personnellement j'ai carrément accrocher à l'histoire. On peut il voir un homme normal peintre et artiste cherchant à amélioré ses œuvre d'art, en s’intéressant d'un homme tué par manque de preuve par la police. On peut il voir dans ce film un peut sombre que le peintre et poursuivie et hanté par cette esprit, en bref j'ai adoré et J'espère qui li y ' aura une possible suite.
Bel exploit que ce reboot/suite de Candyman qui parvient à être le premier film BLM, woke et raciste (les blancs, ce mal absolu...) le tout, avec la bénédiction de la critique ! Si en plus, nous évoquons les qualités toute relatives de ce long-métrage (longueurs, écriture légère...).
De mémoire, je n'ai jamais vu de films "de blancs" faisant la promotion du racisme. Ce film "de noirs" le fait. D'abord on a en 1977 une histoire de lame de rasoirs retrouvée dans le bonbon d'halloween d'une petite fille "blanche" (parce qu'évidemment selon la réalisatrice si l'enfant avait été noire ça n'aurait intéressé personne. Vraiment, en 1977 ? Avec Arnold et Willy à la télé ?) donc des flics à cran à la recherche du serial killer (tous blancs les policiers, là encore en 1977 j'ai du mal à le croire, le commissaire de Starsky était noir dès 1974) et là un enfant noir hurle dans un sous-sol où un noir armé d'un crochet sorti d'un trou dans un mur lui propose des bonbons. Les flics interviennent pour sauver l'enfant et tuent l'homme sans procès. Analyse de la réalisatrice: c'est de la violence policière anti noir puisqu'en fait le gars était innocent, les meurtres à la lame de rasoir ayant continué ensuite. Sauf que ces flics ont juste voulu protéger des enfants de toutes les couleurs! Une bavure certes mais réaction brutale vengeresse comme les parents des victimes de Freddy Krueger. Rien à voir avec la couleur de peau dans les deux cas, sauf pour les Black Lives Matter! Ensuite dans le film les blancs sont crétins et même quand le copain blanc gay du beau-frère gay du héros noir balance que les 3 noirs du quatuor ont une belle situation dans un bel appartement (et qu'ils ne sont donc victimes de rien), la conversation change de sujet et le blanc n'est sauvé que parce qu'il est gay... (Entre un blanc gay et un noir hétéro, lequel est coupable par défaut puisqu'un blanc hetero est coupable d'office?) Bref, on a au cours du film un noir qui massacre des blancs mais il a raison de le faire, parce que blancs = méchants par nature. Si ça c'est pas du racisme! Et quand un noir se met à torturer un autre noir vers la fin, c'est pas grave parce que c'est pour poursuivre la lutte (dans un concept étrange de la légende urbaine de Candyman). Seuls les flics blancs sont méchants. Les noirs qui tuent des noirs, c'est pas important d'en parler. (Qui BLM peut-elle soutenir et qui accuser dans cette situation?) On était pourtant en 2021. Faut arrêter de perpétuer cette victimisation des noirs. Ce film montre d'ailleurs des noirs ayant réussi leur vie jusque là. Il y a même une directrice noire d'un centre d'art dans le film ! Il y a donc une totale contradiction dans le propos du film pour ces noirs ayant réussi qui se considèrent toujours comme victimes des blancs. Jordan Peele et sa réalisatrice en étant les parfaits exemples. Comme si ces noirs ne voulaient pas reconnaître que le monde avait changé depuis les années 50 et que les violences subies par les noirs n'étaient plus sociétales mais individuelles. Il y aura toujours des racistes dans le monde. Mais de moins en moins. Ce film anti-blancs le démontre. Pour mettre fin au racisme, il faudrait arrêter d'utiliser la couleur de la peau comme paramètre. BLM et ce film ne font qu'entretenir le racisme au lieu de lutter contre. C'est contre-productif.
Cette suite directe du Candyman original (1992), réalisé par Nia DaCosta et produit par Jordan Peele, développe les origines du Candyman, et la répercussion des évènements tragiques du passé sur le présent, parce que justice n'a pas été rendue, bien au contraire.
Rien n'a vraiment évolué entre la fin des années 1970 et le début des années 2020 en termes de suprémacisme blanc et de corruption.
Au-delà de ses apparitions provoquées par l'énonciation de son nom selon le rituel consacré, Candyman spoiler: renaît à travers son « fils spirituel ».
Fan du premier opus (et de l'univers de Clive Barker), j'avais hâte de voir ce "remake" (qui n'en est pas vraiment un). Quelle déception!! C'est ennuyeux, le mythe selon moi du Candyman n'est pas respecté et c'est plutôt un film politique et social qu'autre chose. Bref, à fuir!!
Dans les films de Slasher (tueur de masse) des années 80/90, y en a certain qui sont particulier. Si les grosses franchises tel que Freddy, Jason ou Michael on traversé le temps en donnant lieu à de multiple suite, d’autre sont resté plus intimiste. C’est le cas de candyman issue de l’esprit de Clive Barker (a qui l’on doit la très bonne franchise Hellraiser), qui ne donna lieu qu’à trois films.
N’étant pas frillant des reboot (que je considère comme de la paresse artistique), j’y suis allez à tâtons. Bon il s’avère que Candyman 2021, n’est pas un reboot ais belle et bien une suite au film de 92.
Plutôt que son consacré à la légende, le film se concentre sur l’héritage de « l’esprit Candyman », laissant un peu de côté la partie slasher. Faisant plutôt résonnance au meurtre d'Ahmaud Arbery en Géorgie ou de George Floyd au Texas. Ce film prend appuie sur le présent afin de montrer que si dans les apparences les choses ont changé, dans le fond rien n’a guère évolué.
En soit il est plutôt bien construit et bien monté, il prend son temps (s’en doute trop pour le publique actuel), mais il tient la route s’appuyant sur le premier opus pour proposer quelques chose de nouveau.
Les acteurs sont assez anecdotiques, l’histoire étant au premier plan. Au final c’est une bonne suite qui ne nécessite pas forcement d’avoir vu les trois premiers pour être regardé.
Alors que l’on croyait le croquemitaine Candyman mort et enterré, finalement il réapparait, toujours armé de son crochet aussi aiguisé qu’une lame de rasoir. Face à lui, un artiste peintre qui va retrouver un second souffle en s’inspirant de ses méfaits avant de sombrer dans l’horreur…
Candyman (2021) n’est pas un remake mais plutôt une sorte de suite (ou faux reboot), puisqu’il fait mention du premier film (première adaptation au cinéma en 1992 de l’œuvre de Clive Barker). Cette nouvelle "suite" s’avère intéressante, du moins sur le papier, puisqu’elle est coscénarisée et coproduite par Jordan Peele (réalisateur de Get Out - 2017 & Us - 2019). Mais au final, le slasher cède sa place à un thriller psychologique où il est essentiellement question de la place de l’artiste et (une fois de plus) la place accordée aux minorités noires au sein de la société.
Le film se retrouve plombé par des personnages caricaturés à outrance, entre le beau-frère gay et l’artiste qui sombre dans la folie. Le scénario quant à lui veut surfer sur des sujets d’actualité et au final, on ne voit plus que ça, en lieu et place du sujet principal. La ghettoïsation, la gentrification ou encore les violences policières viennent prendre le dessus et dessert totalement son propos.
Avec une classification Rated-R, il ne fallait (hélas) pas s’attendre à des miracles, le film n’est qu’une succession de jump scare et s’avère tout juste divertissant, on ne pourra pas non plus se rabattre sur la distribution où Yahya Abdul-Mateen II fait le job sans pour autant en devenir mémorable.
Pourquoi raviver une franchise si c’est pour nous torcher ça de cette façon ?
Jamais vu un film aussi raciste que celui-là. c'est vraiment la seule chose qui fais peur dans ce film. C'est un exutoire contre les " méchants blancs ". A gerber
N’ayant jamais vu les anciens « Candyman » m’a critique se basera uniquement sur celui-ci bien entendu. En faisant court, ce film d’horreur aurait pu être mieux pour diverses raisons. L’histoire m’a plu certes, mais on ne rentre jamais vraiment dans le vif du sujet, ou c'est pas très clair. Le film montre des choses intéressantes, mais pas assez sur l’aspect horrifique. Esthétiquement c’est très bien. Un dénouement un peu plus marquant aurait été davantage apprécié. Les acteurs sont corrects, on se passera par contre de la bande-son qui reste trop classique selon moi. Globalement, Candyman fait le taff, mais un défaut de plus et il passait à 2,5/5.
Nouvelle version du film d'horreur des années 80, en mettant en avant la lutte des classes, l'industrialisation d'un quartier, les ghettos remplacés par des quartiers d'artistes et une comparaison de la justice à travers les ans. Une production de Jordan Peele (get out, us) et cela se voit, mais la chute est moins surprenante que les films cités ci dessus.
J'ai aimé :
la mise en scène soignée une réflexion de l'urbanisation
je n'ai pas aimé :
histoire un peu brouillonne ; acteurs qui manquent de charisme. Ce film à pas le charme de son prédécesseur et on perd vite le fil, mais il se regarde sans problème.
Inutile...pas besoin d'aller le voir au ciné c'est une perte de temps.... Ils ont cherché un peu à le mettre au goût de l'actualité mais bon résultat reste naze.
Ce film est un navet et d'une vulgarité très rarement atteint. Voulant surfer encore et toujours sur le racisme de "tout les hommes blanc ", le film est caricatural, très mal réaliser, interprété. Le scénario est triste et pathétique.
Initialement, je souhaitais voir un film d’horreur et je me suis retrouvé face à un scénario très politique, ayant une nouvelle fois pour thématique principale le racisme envers les afro-américains aux Etats-Unis. En soit, ce sujet ne me dérange pas car parfois il offre de très beaux films marquants et le scénariste Jordan Peel nous l’a parfaitement illustré avec « Get Out » mais, dans ce remake, la question du racisme est vraiment absurde parfois même ridicule dans les discours. A tel point que le scénario s’engouffre totalement dans cette pseudo-intrigue et en oublie complètement le développement autour de Candyman. Le croquemitaine se fait très discret…
La suite sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=CWV0bwO1Sjk (sans spoilers)
Candyman... Candyman... Candyman... Candyman... Candyman... bon OK, sans miroir, facile de faire le malin! Suite du film sortie en 1993, Candyman signe le retour du Vengeur noir, qui distribue des bonbons aux petits et grands enfants. Il faut avouer que l'écho de ce thriller horrifique est très d'actualité, les méchants blancs c'est très tendance ! Que dire sinon de ce film ? Assez bien réalisé, prenant, le personnage principal est plutôt bien travaillé, il a un certain charisme, bien plus que le capitaine crochet de Peter Pan ! La mise en scène est sanglante et efficace et ne joue pas trop sur les jump-scare faciles, plutôt appréciable. On a relevé quelques faux accords, certains passages ne sont pas clairs, mais dans l'ensemble ce film est convaincant, à voir absolument avant une balade dans la maison des miroirs à la fête foraine !