Dans le style grosse soupe horrifique, Candyman marque les esprits ! Un artiste peintre de Chicago sans inspiration va découvrir la légende de Candyman (le tueur au crochet et aux bonbons) par hasard. Comme envoûté par ce mythe et après avoir prononcé 5 fois "Candyman" devant un miroir (erreur fatale !), sa vie va basculer dans le cauchemar absolu. Le scénario est brouillon, confus et ridicule, les personnages sont inconsistants au possible, même la photographie est moche ! Rien ne sauve ce film d'horreur sauf peut-être une bande-son correcte et inquiétante. Bref, en un mot : mauvais ! Site CINEMADOURG.free.fr
Avant toute chose, je tiens à préciser que je n'ai pas vu les premiers films donc je ne me baserais que sur celui-ci. Je l'ai trouvé complètement raté. C'est long, mou, ça ne fait pas peur et ça en devient même ridicule. Il ne se passe pas grand chose, le côté porté sur les artistes et les galeries sont « bobo » ennuyantes et le message communautaire du film tombe complètement à plat. Un naufrage.
Porté par un Tony Todd des grands soirs, Candyman est un film qui fit son petit effet au début des années90. Il faut dire que l'histoire sortie de l'esprit tourmenté de Clive "Hellraiser" Barker, sa musique magnétique et ses principaux acteurs (Todd donc mais aussi Virginia madsen) étaient des arguments de poids. Comme d'habitude, ce petit film d'horreur qui a obtenu un succès d'estime et une rentabilité certaine, a plongé la tête la première dans les méandres de la franchise : un second opus sans grand intérêt et un troisième volet taillé pour le direct-to-video ont fini d'enterrer la saga.
Voir la saga revenir en 2021 est donc une semi-surprise, d'autant qu'avec ses faux-airs de remake, ce film est surtout une suite. Et quelle suite ! BLM est passée par là, et clairement c'est l'un des premiers films ouvertement raciste de cette ère : pour résumer les blancs c'est le mal, ce sont les méchants....C'est juste aberrant. Nous comprenons mieux le choix de la réalisatrice, une "yes girl" sortie de nulle part, et dont la seule qualité est d'appartenir à la communauté afro-américaine afin d'y rependre ici le "bon message". Rassurez-vous, le propos n'est pas la pire chose du film : l'histoire est inintéressante au possible, les longueurs s'enchaînent et on reste peu épris du sort des protagonistes. Reste une belle photographie, mais la volonté ici est davantage politique qu'horrifique ou fictionnelle. A jeter !
Vraiment une suite sans aucun intérêt. Beaucoup de personnes sont partis en milieu du film tellement c'est du n'importe quoi. N'est pas Candyman qui veut! Tony Todd a tellement marqué ce personnage que c'est impossible à remplacer. Pour faire un bon film du genre faut déjà avoir un excellent scénario +une excellente équipe+ un casting de choix. Ici rien de tout ça. Le film original est somptueux dans tous ses aspect. Et que dire de la voix de Tony Todd inimitable . Je recommande de revoir Candyman original en VO.
J'avoue que le film est un peu et beaucoup trop court ( il aurait dû avoir 30 minutes , 1 heure de plus ) , car l'ont se rend compte que l'histoire n'a pas grand chose à raconter . Personnages bons , plus ou moins classique mais efficaces . Yahya Abdul-Mateen II joue très bien . Colman Domingo efficace . Nathan Stewart-Jarrett et Vanessa A. Williams sont assez bon . Effets spéciaux étonnamment bons. Le gore trop minimaliste des death scene a tout de même un coté jouissif. Jumpscares inefficaces et ( heureusement) quasiment existant . L'anxiété n'est pas présente . Scénario bon et Peele , Rosenfeld et DaCosta font à eux trois un bon travail. Les dialogues sont bien utilisé même si parfois un peu trop spontané . La blaxploitation ( horreur noire ) est utilisé trop minimalement mais au moins de manière pas outrancière. Peele a eu une influence positive sur DaCosta . Travail sonore sublime , et extrêmement rare pour un film d'horreur. Musiques bien choisi et je suis quasiment certain que Peele y est pour quelque chose. Twist prévisible , les trous dernières minutes font partit des meilleures du métrage . Les plans inversés et les ombres chinoises sont une idée incroyable.
Remake Reboot, on comprend pas très bien cette espèce de chose qui est fade sans Saveur. Ya quelques scènes qui font je Job mais qui arrive pas a rattrapé le tout du naufrage
C'est d'une lenteur absolument abominable. Il ne se passe rien, on s'ennuie, c'est lourd, c'est pesant, c'est long, c'est mou, c'est interminable. L'histoire est par moment incompréhensible. Aucun frisson, rien. Le néant. Seules la réalisation et la BO sont bonnes, le reste, il n'y a rien à retenir.
Les acteurs font le job, rien à dire de ce coté là. Côté effets spéciaux, le réalisateur joue surtout avec l’imagination en utilisant des plans suggérés, ce qui est souvent efficace. Le film joue plus sur la tension que sur des effets gores. Au final, un remake qui ne prolonge pas le mythe de Candyman restant trop calqué sur le premier.
Quatrième film de la franchise "Candyman", réalisé cette fois par Nia DaCosta et sorti tout récemment est très mauvais, oui, même plus mauvais que le troisième opus ! Comme c'est la mode en ce moment, nous sommes ici dans une suite/reboot (le film n'assume pas totalement son aspect suite mais pas totalement son aspect remake non plus alors on fait une espèce d'hybride des deux) et nous retrouvons de nouveaux personnages, confrontés au célèbre croque-mitaine. Bon, je précise que j'ai bien aimé les deux premiers films mais sans plus, c'est-à-dire qu'ils ne m'ont pas vraiment marqués, mais j'étais tout de même relativement impatient de découvrir celui-ci, de savoir ce qu'ils allaient construire de nouveau. Et bien de nouveau, vraiment pas grand-chose ! On retrouve en effet vraiment l'aspect remake dans la construction puisque le film n'a vraiment rien d'original ! C'est l'histoire de Anthony, peintre, qui se découvre une passion pour la légende urbaine de Candyman mais en exposant ses toiles, il le fait revenir (en gros). On a donc des bases très moyennes et vraiment pas solides, à la limite, le film, dans sa construction, pourrait convenir à un public ne connaissant pas le trilogie originelle (mais à ce moment-là, autant regarder le premier film !). Surtout que l'ambiance du premier film fonctionnait beaucoup mieux, il était crade, sombre et très oppressant, les souvenirs que j'en ai gardé sont d'ailleurs liés à cet aspect très étrange et mystique qui plane tout le long du film. Ici, on a juste un film d'horreur, pseudo psychologique par moments, et qui use des codes classiques du genre dans les scènes horrifiques. L'aspect suite n'est pas non plus vraiment intéressant car il n'apporte pas grand-chose à l'intrigue, mis-à-part lorsque le personnage principal découvre certaines choses sur Candyman via les enregistrements qu'Helen avaient pu faire par le passé (par ailleurs, très bien conservé dans des archives de la ville, comme c'est pratique !). Mais le film se démarque surtout (ou pas d'ailleurs car il surfe encore une fois sur un effet de mode) de par son aspect politique vraiment très lourd de sens. Comment ne pas voir en effet, dans cette nouvelle adaptation de la nouvelle de Clive Barker, le récent mouvement "Black Lives Matter" ? Je ne suis pas contre les films politisés, d'ailleurs le cinéma et l'art en général est de toue façon politisé et nous avons de nombreux films de genre, ou pas d'ailleurs, qui proposent des représentations et des discours sociaux très intéressants et marquants, mais le faire d'une manière aussi peu subtile est totalement absurde et fait tomber le propos dans le ridicule le plus total. Ainsi, le film surfe énormément là-dessus, au point de créer une histoire ultra-manichéenne (que je ne dévoilerai afin de ne pas spoiler) qui ne laisse aucune place ni à la surprise ni, encore une fois, à la subtilité. De plus, on s’ennuie énormément car, en moins d'une heure et demie, il ne se passe vraiment pas grand-chose, la fin est bâclée et seules quelques scènes horrifiques restent à la limite originales dans leur mise en scène. Concernant les acteurs, ils jouent bien mais sans plus, ça reste très académique quoi. Cette nouvelle version de "Candyman" est donc une perte de temps car elle ne propose rien en dehors d'être à elle-seule un discours se voulant bien-pensant (ce qui devient, au bout de dix minutes, déjà très agaçant).
La scène d ouverture rappelera dans doute quelques choses aux aînés... pour le film en lui même, un slahmovie avec une histoire qu il traine autour comme un peu Freddy ou d'autres. Évidemment on n aura pas la sensation du premier (lui étant un reboot), puisque depuis des teens movie sur les légendes urbaines ou autre il y en a eu pas mal. A défaut que lui, moins de 16 a l époque, était plus gore lors des.meurtres que certaines profs des années en avant où la suggestion était un peu mis plus en avant. mais pour ceux qui 'e connaisse pas où simplement la base des 5 fois... essayez de éviter la BA, qui en montre encore un peu trop,... même si j avoue que je ' ais su y résister depuis le temps. La mettre de côté, c est y mettre un peu moins d attente. les BA maintenant étant purement commercial même si ce qu elles enchaînent ne soit qu une traînée de poudre oubliant parfois qu il y a une histoire autour de l horreur, de ses meurtres... Le réalisateur offre une version 2020, visuellement un peu changeante et un ensemble faisant plus année 2020 qu année 92 lors de la sortie du tout 1er. Candyman est un personnage réellement charismatique, pas réellement le slasher classique des sagas holywoodiennes. Le réalisateur arrive a nous amener sur une vengeance dû au peuple et sa haine, le racisme de tout les jours etc.... Tout comme également présent dans les autres, la façon et ce que l on nous montre vis a vis de manière de tuer... Le film réécrit sa conclusion à cette fin. Nous voilà donc devant une production qui nous montre un peu en quelques sortes comment naisse les légendes urbaines qui existent par milliers un peu partout dans le monde avec quelques déformations par le bouche a oreille selon le mieux et la date a laquelle elle est transmise et depuis on en parle... Quelques menues scories persistent : le film ne prend peut-être pas assez son temps, surtout à la fin, quelques meurtres demeurent trop gratuits ou trop rapide voir quelques sauf ou laissons une ou deux interrogations par rapport à l'esprit du scénario. Mais Candyman reste Candyman et pour un reboot de pres de 30 ans. le film pour les ados ou ceux l ayant pourra convaincre a défaut de faire douter les autres comme souvent lors de reboot, remake, suite ou autre...
vraiment moyen, je m'attendais à mieux c'est plutôt un film politique que horreur les scènes gores sont nuls ça traîne en longueur et l'histoire est politisé sur la victimisation en résumé décevant
Hormis quelques jolis effets de mise en scène, ce remake-reboot-suite du film de 1992 est un beau ratage. Un film desservi par un scénario bordélique et poussif, un jeu d'acteur pas toujours très convaincant, la lourdeur de son message social. Et cerise sur le gâteau, un film qui passe totalement à côté de son aspect horrifique, ressemblant plus à une œuvre pseudo-arty et très bavarde. Bref, si vous vouliez voir un vrai film d'horreur, ce ne sera pas avec celui-là.
Film très sympa, mais beaucoup trop porter sur un propos qui ne me parle pas. C'est moralement un film qui divise plutôt que rassembler. C'est dommage que sa seul qualité sois sa réalisatrice qui a un talent fou. Notre très radical Jordan commence a un peux trop à se déchaîner sur l'homme blanc. Franchement il est tellement mauvais que je suis vénère d'avoir perdu 1h30 dessus.
N'ayant pas vu le Candyman de 1993, je me suis plongé dans ce film sans aucune attente particulière. Déjà, clairement, ce film ne fait pas peur, c'est un fait.. En plus, plus le film avance, plus on s'attend à du lourd par la suite. Malheureusement, la frustration s'installe au fur et à mesure et quand le générique apparait, on se dit qu'on aurait mieux fait de faire autre chose, n'importe quoi. Du cinéma qui a au moins le mérite de nous donner envie de prendre l'air, de partir loin, très loin de cet écran...