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    Zombi Child
    note moyenne
    2,2
    469 notes dont 71 critiques
    répartition des 71 critiques par note
    4 critiques
    8 critiques
    21 critiques
    25 critiques
    7 critiques
    6 critiques
    Votre avis sur Zombi Child ?

    71 critiques spectateurs

    dominique P.
    dominique P.

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    2,5
    Publiée le 13 juin 2019
    Attention, ce film n'est pas du tout un film de zombies, type gros blockbuster américain.
    Cela n'a strictement rien à voir.
    C'est un film français, qui raconte un drame, et en l'occurrence un fait véridique.
    La mise en scène, la réalisation sont parfaites et les acteurs aussi.
    Le souci c'est que cette histoire est déroutante et d'un grand ennui.
    Même si ce film a de l'intérêt, il faut reconnaître que tout le long, on s'ennuie confortablement.
    Le début ça va, mais assez rapidement on est plongés dans une torpeur tenace.
    velocio
    velocio

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    0,5
    Publiée le 4 juin 2019
    Avec "Zombi child", présenté à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes 2019, le réalisateur de "L’Apollonide", de "Saint-Laurent" et de "Nocturama" se lance dans le cinéma de genre tout en s’efforçant de le détourner pour parler de Haïti, un pays qu’il portait en lui depuis près de 20 ans, et des méfaits de la colonisation.
    L’intérêt qu’on trouver à un film peut se présenter sous des formes très variées. Concernant "Zombi child", l’intérêt ne se trouve pas du tout dans le film lui-même : dans ce film comprenant deux volets, il y en a un dans lequel on ne comprend les dialogues que de façon parcellaire avec des interprètes qui marmonnent au lieu d’articuler et un autre dans lequel on ne décèle visuellement pratiquement rien, la plupart des scènes étant nocturnes et mal éclairées (par contre, les dialogues sont compréhensibles : ils sont en créole, ils sont donc sous-titrés). L’intérêt de "Zombi child" se trouve ailleurs : ce film donne envie de fouiller ce que le réalisateur a maladroitement essayé de nous transmettre sur le vaudou et le phénomène des zombis en Haïti, sur les drogues utilisées pour les « fabriquer », sur leur utilisation dans le cadre de la colonisation et du régime dictatorial des Duvalier.
    RENEE D.
    RENEE D.

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    1,5
    Publiée le 12 juin 2019
    Un film ennuyeux dont on ne comprend pas l'objectif dès le début. Entre l'internat et Haiti, on cherche vaguement le rapport et à la fin, quand il est énoncé, on trouve ça tiré par les cheveux. Donc jamais convainquant. Sur Haiti, on a quelques aperçus de la culture et des croyances mais malheureusement, cela ne nous sert à rien. On aimerait que la film reste là bas, mais on est ramené chaque fois à un internat de jeunes filles. Autre choc culturel toujours aussi vaguement intéressant sauf pour les cours de cette école qui sont passionnants (Enfin le peu qu'on entend) et eux, rationnels.
    Sylwish
    Sylwish

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    3,0
    Publiée le 31 décembre 2019
    La bande-annonce avait des faux airs de L'Heure de la sortie (Sébastien Marnier) et de Grave (Julia Ducournau) - une atmoshpère malsaine, des étudiants plus étranges tu meurs, des images très marquantes -, deux films que j'avais grandement appréciés. Mais Bertrand Bonello est un réalisateur difficile à cerner, capable du meilleur (L'Apollonide) comme du pire (Nocturama). Avec Zombi Child, on penche malheureusement du mauvais côté de la balance. Premier point faible : on n'y croit pas. Bonello filme des acteurs léthargiques, qui par souci de "naturalisme" ne jouent quasiment pas, n'articulent pas, ne font aucun effort. Bonello est-il un mauvais directeur d'acteurs ? On est en droit de se poser la question car ce n'est pas le premier de ses films où ça joue faux. Le jeu en sous-régime mis à part, la langue elle-même sonne faux : ces étudiantes représentent l'élite, passionnées de littérature, et parlent pourtant un langage adolescent qui ne leur va pas. C'est tellement appuyé que c'en est risible. Les dialogues sont creux, inintéressants, répétitifs. On en vient à se demander si la majorité des scènes ne sont pas le fruit d'improvisations bâtardes. Deuxième point faible : le manque de rythme. Moins chiant que Nocturama, Zombi Child reste un film chiant. C'est long à démarrer, le lien entre les intrigues n'est pas évident à faire... Le montage prête à confusion, les musiques et les effets sonores sont redondants et parfois placés au mauvais endroit, au mauvais moment... Le tout a un arrière-goût d'inachevé. La dernière partie aurait gagné à être approfondie, c'est enfin là que le rythme s'accélère. Ce réalisateur me laissera toujours perplexe : je ne sais si c'est un génie ou gros imposteur. Ses images et ses lumières sont superbes, sa patte est reconnaissable entre mille, mais ce qu'on s'ennuie !
    traversay1
    traversay1

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    3,5
    Publiée le 13 juin 2019
    Le réalisme n'est pas la tasse de thé de Bertrand Bonello même quand il s'agit de de la vie d'une célébrité (Saint Laurent), d'une évocation historique bien définie (L'Appolonide) ou d'un film sur la jeunesse d'aujourd'hui (Nocturama). Zombi Child traite de l'esprit vaudou non via un film de genre, comme l'a fait Tourneur en son temps, mais par deux (voire trois) intrigues distinctes dans le temps et reliées par un fil ténu qui apparait seulement dans ses dernières minutes. C'est presque sans importance, d'ailleurs, car la notion de suspense n'intéresse nullement Bonello qui illustre plusieurs thèmes dans cette matière vivante très travaillée qu'est Zombi Child : la transmission de la culture à travers les générations, les racines africaines et l'histoire douloureuse de Haïti, les relations complexes entre la France et ce pays, etc. La qualité première de Zombi Child est sa capacité à créer un univers et à envoûter le spectateur par son atmosphère. Quant à son défaut majeur, il est d'opacifier ses différents chemins narratifs, se préoccupant parfois en priorité du caractère théorique et même abstrait de son récit. Bien que très différent de ses films précédents, Zombi Child porte pourtant indéniablement la marque de Bonello, son élégance de trait, notamment, mais aussi ce qu'on peut lui reprocher assez souvent ; son refus de susciter une véritable émotion.
    Dandure
    Dandure

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    2,0
    Publiée le 13 juin 2019
    Attention, cet avis contient ce genre spoiler: Bonello, envoûté par l'interprète du personnage de Lola (dont je ne trouve pas le nom et ça m’énerve)?
    Quand un sorcier de l'image (le réal) s’intéresse au vaudou, ça donne: un film à conseiller à cel.le.s qui auraient envie de voir un type déambuler dans la foret sous un filtre obscurcissant parce que c'est de la magie noire ou qui voudraient découvrir la maison d'éducation de la Légion d'honneur. Pour ce qui est de la culture vaudou haïtienne, son rapport à la mort, aux esprits, aux histoires, aux superstitions et aux rapports humains qui en découlent, faudra repasser. Une intrigue? Oubliez. Le résumé du film couvre les 3/4 du métrage. Reste un final sorti de nul part, débridé et sidérant (vu qu'il ne se passe grand chose avant) qui n'apporte aucune réponse (vu qu'il n'y pas d'intrigue). Toutes les intentions (sur l'héritage ou sur l'appropriation d'une culture inconnue, sur l'esclavage, les rites d'initiation) restent à l'état larvé.
    Yves G.
    Yves G.

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    1,5
    Publiée le 17 juin 2019
    En 1962, à Haïti, Clairvius Narcisse est victime d’une tentative de zombification. Empoisonné, il est laissé pour mort, mis en bière, inhumé. À la nuit tombée, des hommes déterrent son cercueil. Réduit à l’état de mort-vivant, privé de parole, de volonté, il est employé dans une plantation de canne à sucre. Mais Clairvius, après avoir mangé un morceau de viande, retrouve une partie de sa conscience et réussit à s’enfuir.
    De nos jours, sa petite-fille Mélissa, intègre en classe de seconde la Maison de la Légion d’honneur, un établissement scolaire réservé aux jeunes filles dont l’un des parents s’est vu attribué la Légion d’honneur ou l’Ordre national du mérite. Un groupe de jeunes filles accepte de l’accueillir dans la sororité à condition que Mélissa partage avec elles un secret.

    Zombi sans e. L’orthographe du titre interpelle. Elle se décrypte aisément. Zombie est dérivé de l’anglais. Zombi est utilisé à l’origine en français, dérivé de zonbi en créole haïtien, nzumbe ou nzambé en kimbundu/kikongo (merci Wikipédia).
    Il s’agit donc d’un zombi haïtien, baigné dans une culture ancestrale, pas d’un de ses vulgaires ectoplasmes hollywoodiens qui – comme le relève une des étudiantes de la Légion d’honneur, friande du genre -se déplaçait à tâtons avant de connaître, dans le cinéma le plus contemporain, une soudaine accélération de leur vélocité (Cf. les zombies sprinteurs de "28 jours après" ou "World War Z").

    Dans un montage alterné, "Zombi Child" tisse deux fils narratifs. D’un côté on suit Clairvius Narcisse en 1962, Lazare haïtien, ramené à la vie par un sortilège vaudou dont il essaie de se désenvoûter. Histoire sans parole languissante qui filme des paysages sauvages et grandioses. De l’autre, on suit une bande de jeunes filles façon "Virgin Suicides" dans leur lycée hors norme : la maison de Saint-Denis de la Légion d’honneur dont on s’étonne que l’atmosphère si particulière n’ait pas déjà inspiré le cinéma.

    "Zombi Child" a plus de défauts de qualités. Les plus irritants sont ceux qui constellent la description de la vie des lycéennes de la légion d’honneur. Pourquoi avoir prêté à ces jeunes filles de bonne famille un vocabulaire de cagoles ? Pourquoi leur avoir donné comme enseignant d’histoire Patrick Boucheron qui leur assène un discours digne d’une leçon d’ouverture au collège de France sur les « hoquettements » du dix-neuvième siècle?
    Mais le plus grave est l’ennui que distille ce film de près de deux heures dont le scénario étique se résume à rien, ou du moins à pas grand-chose. Bertrand Bonello tenait pourtant là un sujet fascinant qu’il gâche à force de paresse. Quel dommage !
    poet75
    poet75

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    3,5
    Publiée le 12 juin 2019
    Il faut ne pas manquer d’audace pour bâtir un scénario faisant se rencontrer et dialoguer des époques et des lieux qui paraissent aux antipodes les uns des autres et dont on se demande comment ils peuvent avoir des points de jonction. Or Bertrand Bonello réussit plutôt bien ce pari, alternant les plans qui se déroulent à Haïti en 1962 mettant en scène une histoire de vaudou et ceux qui ont lieu de nos jours au sein d’un établissement scolaire d’élite réservé aux filles dont un parent a reçu la Légion d’honneur ou une autre décoration prestigieuse.
    À Haïti, c’est un homme du nom de Clairvius Narcisse qui se fait envoûter par une poudre disséminée dans ses chaussures. Le maléfice est tel que, revenu d’entre les morts, il se transforme en zombi selon un processus qui est raconté au cours du film. Privé de volonté, l’homme est contraint de rejoindre un groupe de ses semblables, exploités sans vergogne dans les plantations de canne à sucre.
    En France, au sein de la maison d’éducation de la Légion d’honneur de Saint-Denis, c’est un groupe de quatre pensionnaires qui se détache. Malgré l’uniforme et la discipline de rigueur dans un tel établissement, elles forment une sororité secrète. Rappelant des scènes fameuses des « Disparus de Saint Agil » (1938) de Christian-Jaque, les jeunes filles se réunissent la nuit dans une des salles de la maison. Or Fanny, l’une des quatre pensionnaires de ce groupe, demande l’intégration de Mélissa, une camarade d’origine haïtienne. Après une mise à l’épreuve, celle-ci est acceptée en tant que membre de la sororité. Mais son intégration trouble l’affect des jeunes filles du groupe, en particulier celui de Fanny dont on sait, dès les premières scènes du film, qu’elle est hantée par l’image d’un garçon séduisant (dont on se demande, d’ailleurs, s’il est réel ou s’il est fantasmé).
    Pendant la majeure partie de ce long-métrage, Bertrand Bonello réussit à rendre totalement convaincants les entrecroisements de l’intrigue. On perçoit sans difficulté les implications historiques des récits, ne serait-ce qu’à cause d’un exposé de Patrick Boucheron qui enseigne l’histoire comme n’étant pas linéaire, mais discontinue, hoquetante, ne laissant émerger la liberté qu’en de rares occasions. Et le zombi de Haïti, lui, apparaît, dans un pays marqué par l’esclavage, comme un archétype de l’homme privé de liberté.
    Malheureusement, la fin du film fait baisser d’un cran sa qualité. Je ne peux la dévoiler, mais disons que c’est, tout à coup, comme si le réalisateur n’avait pas su imaginer d’autre résolution à l’histoire de Fanny qu’en lorgnant banalement du côté des films d’épouvante de série B. Oublions ce faux pas, car le reste du film vaut bien plus que cette fin bâclée.
    Myriam Z.
    Myriam Z.

    Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 6 critiques

    3,0
    Publiée le 12 juin 2019
    Un tour de force cinématographique entre teen movie et film d'horreur. Une mise en scène maîtrisée jusque dans les moindres détails.
    Pierre E
    Pierre E

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    0,5
    Publiée le 14 juin 2019
    Ennuyeux, incompréhensible, très mal joué : je dois dire que je m’étonne de la quasi unanimité des critiques devant ce film mortel a plus d’un titre. A éviter.
    btravis1
    btravis1

    Suivre son activité 74 abonnés Lire ses 519 critiques

    1,5
    Publiée le 17 juin 2019
    Beau visuellement mais ennuyeux au possible, une partie de l'histoire est peu compréhensible, la seconde est desservie par des dialogues insipides, souvent inaudibles.
    Boby53
    Boby53

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    0,5
    Publiée le 17 juin 2019
    Critiques elogieuses, bande annonce intriguante: allonszi... Helas,trois fois helas, que suis je allé faire dans cette galere ? Qu'est ce qui a passionné dans cette histoire de zombis l'ami Bonello? Je m'y suis ennuyé ferme, consultant ma montre plusieurs fois. J'ai qd même appris que le lycee de la legion d'honneur pour jeunes filles etait aussi reservé pour ceux qui avaient des ascendants medailles au merite où militaires. Instructif.... Est ce que ça existe aussi pour garcons ?😉
    Jean-Flavien P
    Jean-Flavien P

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 28 critiques

    2,0
    Publiée le 17 mai 2019
    Grande déception, le réalisateur de « L’Apollonide, souvenirs d’une maison close », «Nocturama » et «Saint Laurent », revient avec un film traitant plus de voodou que de zombi, ce qui en soi n’est pas mauvais mais, que de longueurs, il aurait dû couper au moins 30 mn, cela serait allègrement mieux passer...
    Christoblog
    Christoblog

    Suivre son activité 482 abonnés Lire ses 1 316 critiques

    2,0
    Publiée le 18 juin 2019
    On le sait, le cinéma de Bonello vaut principalement par sa capacité à saisir l'esprit d'un lieu ou d'un moment, plutôt que pour sa narration ou pour la façon dont les personnages interagissent entre eux.

    Rien de bizarre, donc, à ce que le début de Zombi child soit plutôt réussi : la mise en scène souveraine de Bonello expose très bien les deux territoires du film, Haïti dans les années 1960 et le pensionnat pour filles de la Légion d'honneur à Paris de nos jours.

    Il y a une vraie idée de film à décrire en parallèle les deux univers, différents en tout : noir/blanc, hommes/filles, jour/nuit, passé/présent, riches/pauvres. La description de la sororité est très réussie, les plans en nuit américaine dans la nature haïtienne également.

    Les choses se gâtent malheureusement vers la fin du film, quand la réconciliation des deux histoires a lieu à travers la piètre péripétie de l'amour pour Pablo et d'une cérémonie vaudou plutôt risible qu'éprouvante. On mesure là à quel point Bonello n'est pas doué pour faire peur.

    C'est dommage, car le film est par éclat très beau.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    2,5
    Publiée le 3 janvier 2020
    J'adore Bonello, mais là je suis un peu dubitatif. Disons que le sujet me parle beaucoup, les histoires de zombis en Haïti, non seulement ça me rappelle le film de Tourneur, mais étant donné qu'il y a beaucoup d'haïtiens en Guyane, j'en entends aussi beaucoup parler.

    Mais là, je ne suis pas certain que le mélange prenne totalement. D'un côté je trouve l'esthétique des scènes en Haïti, filmées avec une nuit américaine, assez laides visuellement. Alors que clairement d'habitude Bonello sait faire de belles images (et il y en a ailleurs dans le film). Ce qui rend ces scènes pas forcément très palpitantes à regarder, surtout qu'il ne se passe pas grand chose.

    Et en face on a une partie à Paris de nos jours avec des gamines issues d'une jeunesse dorée. J'ai largement préféré cette partie, dans ce grand pensionnat où tout pue la bourgeoisie et où cette jeunesse tente de s'échapper comme elle le peut. J'ai donc découvert Damso avec ce film. J'aime beaucoup les scènes musicales car comme toujours Bonello sait les sublimer. Et donc voir ces filles chanter du Damso, bien que ça ne soit pas issu d'un genre musical que j'affectionne, ben ça a son petit effet.

    De manière générale cette partie est assez inquiétante, entre la musique qui s’immisce dans les scènes de la vie quotidiennes, notamment une séquence filmée au ralenti où toutes les filles sont à la toilette et où les sèche-cheveux ressemblent à des serpents. L'ambiance est vraiment réussie. Il y a un côté malsain vraiment bien senti.

    Et malheureusement à côté de ça on a des séquences beaucoup plus bordéliques, qui rendent vraiment moins bien, notamment sur la fin avec le rituel vaudou, où clairement ce n'est pas un problème de scénario, j'aime l'idée, mais juste ça semble manquer de moyens, ça fait un peu artificiel et un peu ridicule de voir cette femme se dandiner sur le sol, alors que nous, étrangers à cette culture, on ne comprend pas tout ce qui se trame.

    Ce qui fait que je suis partagé, j'aurais aimé adorer, il y a des passages qui sont excellents et d'autres beaucoup moins. Comme si mélanger les temporalités, les tonalités n'arrivait pas à faire un tout cohérent une fois le montage terminé et j'en sors donc assez mitigé.

    Après je dirais néanmoins que ça vaut le coup d’œil pour voir des gamines embourgeoisées à mort chanter des insanités la nuit en cercle... même si ce Zombi Child ne marquera la filmographie de Bonello.

    En tous cas j'apprécie la démarche de vouloir revenir au Zombi originel, celui du vaudou, beaucoup plus mystérieux et inquiétant, entouré d'une certaine aura ésotérique que j'aime beaucoup, plutôt que de faire une nouvelle variation autour du Zombie façon Roméro.
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