Note moyenne
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Un très bon film qui, même si il est lent pour certains, nous embarque dans une poésie merveilleuse comme une barque le long d'un cour d'eau. Le charme du film est à la fois dans le texte que dans le jeu de couleur et d'image ce qui en fait une oeuvre très équilibrée. Dommage que je ne comprennes pas l'allemand car je pense qu'on perd beaucoup de symbolique et de poésie à lire les sous-titres.
Je mets la moyenne car la mise en scène est vraiment très belle (prix de la mise en scène à Cannes) les images de Alekan aussi mais je n'ai pas du tout compris ce que cela racontait. OK des anges observent les hommes et donc on a le droit à des scènes contemplatives très longues. Mais quel est le but de tout ça ? Un beau film sur la forme mais très lacunaire sur le fond voire experimental.
Seuls les anges ont des ailes...mais pas Bruno Ganz, un ange qui ne vole pas, habillè comme monsieur tout le monde et amoureux de la jolie trapèziste Solveig Dommartin! Beaucoup diront que c'est le chef d'oeuvre de Wim Wenders et ils n'auront sans doute pas tort! C'est une oeuvre contemplative, profondèment ancrèe dans son èpoque (une Allemagne d'avant la chute du mur avec son imbissbude, son antiquitäten...) et qui apporte une vèritable bouffèe d'air frais dans le 7ème art! Unanimement saluè, Ganz est immense dans un personnage d'ange qui se mêle aux humains tandis que la gracieuse Dommartin èclaire son personnage d'un jour nouveau (son monologue final est un bien joli moment de cinèma). Quant à Peter Falk, il incarne ici son propre rôle, charismatique et mythique comme jamais! Wenders les filme avec une tendresse infinie, se dèmarquant rèsolument de la romance fantastique à l'eau de rose en vogue à Hollywood! On sort èmerveillè de ces « ailes du dèsir » , unique et magnifique, qui allie la beautè et l'intelligence, qui envoûte autant qu'il touche! Bref, c'est à voir absolument...
J'ai failli partir au bout de cinq minutes. Je suis resté pour deux raisons Peter Falk et le prix de la mise en scène décernée par canne, dans les deux cas je n'ai compris leur choix. A part quelques images et scènes , il reste un film sans intérêt...
De très beaux plans, un noir et blanc maîtrisé, mais un scénario très pauvre. Le film se veut très poétique : il en est trop mystérieux et parfois très long
L’objet de Win Wenders a beau être singulier, empreint de poésie et filmé majoritairement d’un noir-blanc de toute beauté, je n’ai pas accroché. Un film que j’ai trouvé longuement ennuyeux et prétentieux.
C’est beau, rien d’autre à ajouter.
Pour moi c’est un chef d’œuvre.
Mais pourquoi n’avais je jamais entendu parler de ce film ???
Pour moi c’est un chef d’œuvre.
Mais pourquoi n’avais je jamais entendu parler de ce film ???
Excellent film , très poétique , de Wim Wenders que ce conte allégorique narrant l'incarnation d'un ange , Bruno Ganz , qui renonce au Ciel par amour pour une femme ! L'un des personnages principaux n’est autre que la ville de Berlin alors encore séparée en deux par le mur que le réalisateur film à travers beaucoup de travellings aériens pour exprimer l'omniscience . L'Oeuvre recevra le Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 1987 .
Un décor pertinent ainsi qu’une réflexion philosophique et cinématographique intéressante. Malgré des actions lentes et un cadrage approximatif au début, nous avons pris du plaisir en regardant ce film à l’esthétique travaillé. Une belle réflexion dans sa globalité !
"Les ailes du désir" de Wim Wenders est une oeuvre d'art cinématographique, ce film se contemple tel un tableau et s'écoute telle une poésie. Il ne plaira pas à tout le monde car il est assez difficile d'accès. Wim Wenders nous livre son amour pour la ville de Berlin et pour la culture ( concert de Nick Cave, passage dans une immense bibliothèque). Une scène me restera en mémoire c'est celle du numéro d'acrobate de Solveig Dommartin regardé par un ange sur le point de devenir amoureux et mortel. Du cinéma vraiment élitiste et intellectuel.
J’ai lancé ce film avec la certitude que je n’irais pas jusqu’au bout. Or je suis allé jusqu’au bout, parce même si je n’ai pas été emballé, le film possédé des qualités, sa photo, un certain sens de l’insolite et puis il y a les merveilleux passages avec la très belle Solveig Dommartin. A contrario on doit se taper du texte gavant (dialogues et voix off). La bande son est un mélange de tout et de n’importe quoi dont une musique concrète abominable et un concert de rock d’une laideur acoustique et visuelle épouvantable. Quant au récit, on me souffle que c’est une métaphore, ce qui me fait une belle jambe ! En fait un film très snob !
Quelle beauté ! Berlin est magnifique. Et je suis devenue fan de Bruno Ganz et Peter Falk . Je vous le conseille vivement en VO.
Ce classique du cinéma allemand, et même du cinéma tout court d'ailleurs, réalisé par Wim Wenders et sorti en 1987, ne m'a pas autant emballé que la plupart des spectateurs. J'avais pourtant beaucoup d'attentes, étant donné sa très bonne réputation, mais également le fait que le sujet m'intéressait beaucoup, tout simplement. Nous suivons ici, en gros, l'histoire d'un ange qui a envie de devenir humain, de goûter les plaisirs de la vie, et surtout de pouvoir profiter de l'amour qu'il ressent envers une âme humaine. C'est donc une histoire très belle, d'emblée un peu naïve mais pas mièvre pour autant, donc on ne s'étonnera pas d'une vision du monde un peu "rose bonbon", même si le réalisateur nous montre tout de même quelques âmes torturées. Mais en réalité, l'histoire entre l'ange et l'humaine n'occupe qu'une partie de l'histoire et je dirai même qu'elle s'efface au milieu du film pour laisser place à un tout autre arc narratif, celui de Peter Falk. Présence pourtant presque anecdotique au début du film, l'ange le suit sur un nouveau tournage, il rencontre des passants qui pensent reconnaitre Columbo et puis l'acteur prend finalement de plus en plus de place pour même apporter un petit twist à son arc narratif qui lui est propre, qui devient alors beaucoup plus intéressant que la romance. Romance qui est pourtant censée occuper l'espace principal du film mais qui est petit à petit mise en retrait donc, pour revenir en force à la fin ; retour que je trouve d'ailleurs plutôt maladroit, comme si le réalisateur avait oublié cette partie de son film et qu'il s'empressait d'y mettre un terme. Le film comporte également de nombreuses longueurs, et je ne parle pas de tous les passages dans lesquels les anges lisent dans les pensées des gens (surtout au début du film) car ce sont des scènes très bien mises en scène mais également très bien écrites. Non, ce sont surtout les scènes par exemple de trapèze ou de concert qui durent une éternité et dont la longueur n'apporte pas grand-chose à l'ensemble. Et puis je me suis également, petit à petit, lassé de ces voix off, plutôt apathiques. Néanmoins, la mise en scène est plus que maitrisée, le réalisateur nous offrant des plans sublimes mais il y a également ce jeu entre le noir et blanc et la couleur qui n'est pas juste là pour faire joli mais qui apporte réellement du fond à l'intrigue, mais surtout aux personnages. "Les Ailes du désir" est donc un film qui reste très bon et très novateur sur certains points mais comporte tout de même des côtés très ennuyeux.
3 ans après "Paris Texas", Wenders sortait un nouveau chef d’œuvre !
Un de mes préférés dans sa filmographie!
Noir et blanc somptueux, superbes vues de Berlin, scénario travaillé et très original.
Et idée géniale de voir Peter Falk en ange Columbo...
Et surtout, ce film m'a permis de découvrir Nick Cave et ses Bad Seeds, qui depuis ne m'ont jamais quittés, vu que j'ai toute la discographie du grand Australien...
On n'entend plus trop parler de Wim Wenders ces dernières années, mais force de reconnaitre que c'était un grand réalisateur !
Un de mes préférés dans sa filmographie!
Noir et blanc somptueux, superbes vues de Berlin, scénario travaillé et très original.
Et idée géniale de voir Peter Falk en ange Columbo...
Et surtout, ce film m'a permis de découvrir Nick Cave et ses Bad Seeds, qui depuis ne m'ont jamais quittés, vu que j'ai toute la discographie du grand Australien...
On n'entend plus trop parler de Wim Wenders ces dernières années, mais force de reconnaitre que c'était un grand réalisateur !
Juste après avoir signé « Paris, Texas », le réalisateur allemand Wim Wenders revient en 1987 avec une fable totalement abstraite. Dans une ville de Berlin encore coupée en deux par le mur, des anges invisibles lisent dans les pensées des individus qui passent à côté d’eux. Une de ces créatures souhaite devenir un être humain pour ressentir les émotions que la vraie vie procure. Même si la mise en scène assortie d’une belle photographie reste d’une indéniable qualité, les élucubrations philosophiques, parfois dénuées de sens, ne procurent guère d’émois. Le concept de cette quête d'identité devient vite assommant en raison de son caractère linéaire et fade. Bref, si certains considèrent cette œuvre comme culte, elle n’en demeure pas moins terriblement ennuyeuse et pompeuse.
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