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charlie
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5,0
Publiée le 12 février 2020
Quel beau film... Impossible de ne pas être émue par ces voisines amoureuses, le réalisateur réussit à ne pas rendre cette relation niaise en dirigeant aussi bien ses actrices, je recommande ce film à celles/ceux qui aiment les belles histoires d'amour
Ce premier long-métrage m'a bouleversée, tant par son sujet que par ce duo d'actrices iconique. C'est beau et rare de savoir filmer l'Amour avec un grand A.
Barbara Sukowa et Martine Chevallier font un très beau duo, une histoire de femmes amoureuses comme on en voit rarement à l'écran... Traité de manière fine, avec des ressorts dramatiques touchants, une belle histoire à voir
Magnifique performance des actrices. Très joli film plein d'émotions. Le réalisateur a fait preuve d'une grande délicatesse opur traiter ce sujet délicat.
Très beau film représentant l'amour universellement. Je ne savais pas à quoi m'attendre et j'étais été agréablement surprise par la beauté du film à la fois dans le scénario, les plans et les sentiments transmises. Pour une fois, les femmes sont plus représentées que les hommes et cela fait du bien. C'est aussi très rafraîchissant de voir l'amour de deux personnes âgées et qui plus est des femmes. Très courageux de la part du réalisateur et de la scénariste mais aussi de la part de toutes les personnes ayant soutenu le film.
Voilà un joli film qui aborde un sujet dont tout le monde se doute mais dont personne ne parle vraiment: l'amour profond, réel et conjugal de deux femmes d'un âge déjà avancé dans la vie ! Mado et Nina forment un couple qui s'aime, qui vit ensemble, qui a ses beaux moments d'intimité comme beaucoup de couples dans le monde. Sauf que nous sommes en présence de 2 femmes âgés dont une a tous les codes d'une certaine vie de la petite bourgeoisie. La morale, l'incompréhension, le décalage sociétal etc...font peur à Mado (mais pas à Nina) ce qui pousse ce couple à donner le change. Elles sont des voisines quasi des amies mais surtout pas un couple qui en fait a son appartement. La réalisation met bien en scène cet appartement qui est leur lieu de vie tranquille, serein et plein d'amour. Et puis l'accident de la vie ! Alors qu'un mari ou une épouse dans la même configuration amoureuse et conjugale aurait agi comme souhaite agir Nina, bah là...impossible ! Les enfants, l'aide à domicile, les institutions etc...ne peuvent pas se faire à l'idée que de 2 dames âgées puissent s'aimer dans la joie et aussi dans la douleur. Pas fini sa mue sociétale, sociale et psychologique la société sur cette question. Ce film n'est pas un acte militant ni un pamphlet anti-puritanisme ou je ne sais quoi. Ce film nous montre la réalité de couples de femmes, âgés, qui n'aspirent qu'à être tranquilles et libres dans leur vie et leurs amours conjugaux. Car Deux nous parle de ça: l'amour conjugal qui ne s'éteint pas avec le temps. Alors je ne mettrai pas 4 ou 5 étoiles car il m'a manqué quelques éléments : - un peu plus d'éléments sur le mariage de Mado et sa vie avec son mari décédé, absolument pas réussi, datant d'un temps où on ne divorçait pas aussi facilement. Quelques touches supplémentaires sans pathos ni débordements auraient été bienvenus; - un peu plus de développement des personnages des enfants notamment le fils, pareil par touches supplémentaires. Ces touches auraient étayé le problème, le noeud familial de Mado. Ces touches auraient donné plus de consistance aux réticences de Mado à se livrer aux yeux de tous. Enfin, un tout petit bémol pour Léa Drucker, TRES bonne actrice, mais qui manque un peu d'interprétation. A mon sens c'est dû à ces touches qui manquent dans le portrait des enfants. Film délicat, sensible, j'espère en bonne voie pour les César de 2021 !
Pour un premier film c’est un joli coup de maître que cette belle histoire d’amour hors des conventions que nous propose Filippo Meneghetti. « Deux » (titre efficace, simple et à propos) est une œuvre aussi pudique et réussie que la manière dont on l’a titré. Le cinéaste italien nous convie à suivre deux dames sexagénaires dont l’amour hors des conventions est secret et va se retrouver mis à rude épreuve suite à l’accident cardiaque de l’une d’entre elles et la pression de ses proches. Le film démarre comme une magnifique histoire sentimentale pour se tourner ensuite vers le drame et même s’aventurer dans le suspense. Mais c’est l’amour avec un grand A qui prévaut durant tout ce film. Et si parfois le mélange des genres est quelque peu brutal voire imprévisible, perturbant et négocié de manière abrupte, cette notion d’amour plus fort que tout prédomine et enrobe le tout avec naturel et force.
« Deux » développe ainsi un sujet rare, beau et peu commun et le fait de manière imprévisible mais toujours juste. Entre délicatesse et âpreté (on pense de loin à la Palme d’or, « Amour », de Michaël Haneke), le film nous emporte toujours dans son sillon, galvanisé par l’amour inconditionnel que se porte ces deux femmes. Meneghetti marche sur des œufs mais ne les brise jamais. Son long-métrage n’est jamais voyeuriste ni indécent, il est fort et toujours touchant. On est totalement pris par le désir de revoir l’être aimé et la peur de la séparation vécus par Nina, formidablement incarnée par l’actrice allemande Barbara Sukowa, mais aussi empathique face à l’incompréhension de la fille de Mado joué par une Léa Drucker toujours aussi douée. On ne cesse de la redécouvrir depuis le chef-d’œuvre « Jusqu’à la garde ».
On doit aussi saluer la mise en scène au cordeau du jeune cinéaste qui sait allier précision du cadre, plans étouffants et travaillés et une tension sourde lors de certaines scènes. On a les larmes aux yeux à plusieurs reprises lorsque les deux amoureuses se retrouvent. Par de simples gestes ou un regard qui en dit long (Martine Chevallier toute aussi bonne dans un rôle pas facile), on est plongé dans cet amour qui veut être vécu au grand jour. Si parfois tout cela est un peu sombre et austère et aurait demandé un peu plus de lumière, c’est en accord avec la situation vécue par les protagonistes. « Deux » est une formidable leçon d’amour, peu importe l’âge et le sexe, et un coup de maître pour son metteur en scène. Un très beau film à la fois doux comme une caresse et violent comme une gifle.
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DEUX m'a procuré des sentiments mitigés. Le jeu des actrices principales est excellent, mis en lumière par la photo, les gros plans où l'on lit les expressions des visages. L'histoire est forte, et l'amour domine tout au long de cette histoire. Cependant,, un aspect m'a beaucoup moins plu: l'atmosphère angoissante autour du personnage de Nina. On ne sait si le film va sombrer dans le thriller. Le personnage aimant devient envahissant (toujours sur le palier ou à espionner le va-et-vient chez la voisine) et dérangeant alors qu'elle ne cherche qu'à aider son amante. Cette atmosphère est un peu trop angoissante et ne cadre pas tellement avec le message du film. Mais ce n'est que mon avis.
Un beau scénario, de belles actrices, une histoire qui touche, bref, un beau premier film à aller voir ! Hâte de voir la suite de la filmographie du réalisateur
Nous avons eu la chance de le voir ce jour en avant-première dans le cadre du festival Cinédelices (Cahors, Lot 46) en présence de la distributrice Sophie Dulac. Quant on apprend à la fin que c'est le premier long métrage du réalisateur et scénariste Filippo Menegehti, on en reste bouche bée tellement ce film- du cinéma français- frôle la perfection... il l'atteint sur tous les points et nous atteint d'une émotion incommensurable. Une histoire puissante, dans laquelle nous étions rentrés avec un soupçon de réticence, mais portée par un jeu d'actrice absolument remarquable: Barbara Sukowa, Martine Chevallier (comédie française), Léa Drucker...Une génération que nous ne connaissions pas; qui arrive à nous unir toutes et tous à l'image de cette ode à l'Amour. Ce genre de film qui marque, qui laisse des traces tant il fait questionner sur l'Amour, la liberté d'aimer, d'être aimée, d'être, de s'autoriser à être, les injonctions familiales, sociétales, la culpabilisation, l'abnégation, le courage, la combativité, les non-dits, le silence, la vieillesse, les peurs fondées ou infondées, les préjugés, cette société...qui n'a au fond pas si changé.... Mais l'Amour lui le peut, la preuve, "Deux".
Deux femmes voisines cachent leur relation à leurs proches, puis leur histoire éclate au grand jour suite à un accident dramatique... Loin d'être une histoire cousue de fil blanc Filippo Meneghetti nous fait plonger au coeur d'une relation amoureuse tendre et profonde. Les actrices resplendissent, la musique emporte et les images touchent. A voir absolument...
Bluffé par le jeu des actrices très juste et d'une grande sensibilité du début à la fin. Un travail de l'image comme j'aime, une lumière top, une caméra qui se déplace comme mes yeux.
J'ai été pris par l'histoire du début à la fin sans jamais savoir où elle m'emmenait, deux grands sujets de société traités avec un regard très féminin. Et pourtant réalisé par un homme. Voui Voui mesdames y'en a qui savent faire
Une histoire originale, une précision dans tout et beaucoup d'amour.
Un film fade, sans véritable intérêt. Mais je vois beaucoup de notes positives. Pourquoi? Surement parce que le militantisme LGBT est dans l'air du temps. Du brainwashing à grande échelle. Si seulement c'était avec des films de qualité. Ce n'est pas le cas et ça ne peut l'être car un travail artistique de qualité ne peut être compatible avec le bourrage des crânes.