138 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
19 critiques spectateurs
5
10 critiques
4
3 critiques
3
5 critiques
2
1 critique
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Anonyme M Ciné
96 abonnés
1 712 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 2 mai 2024
Chef d'oeuvre. le film raconte la guerre entre deux pays arabes extremistes, le sujet est très touchant car la guerre est provoqué par les irakiens qui juge que la population d'Abadan ne respecte pas correctement les traditions Arabes, ils ordonnent notamment des tirs sur les civils. le film ne respect pas vraiment la réalité car la stratégie militaire des irakiens est bien trop évolué et trop avancé comparé a la réalité. le film reste incroyable, garce a la participation de plusieurs pays d'europe pour sa création: France, Allemagne, Luxembourg, Belgique. La qualité de dessin et d'animation est a couper le souffle, une bande son incroyable, un excellent scénario.
Que l'on ne se trompe pas, ce film d'animation n'est pas destiné à un public jeune, même si le personnage central est un adolescent de quatorze ans. Il s'agit d'une fiction autour de l'attaque historique par les troupes irakiennes de Saddam Hussein, de la ville iranienne d'Abadan. La réalisatrice et scénariste iranienne Sepideh Farsi nous raconte une histoire poignante qui montre les ravages de la guerre, les blessés et tués. Le jeune Omid va s'efforcer d'aider comme il peut les gens qu'il connaît, pour les sauver des bombardements meurtriers. L'animation est bien faite et permet de se souvenir de cette guerre qui a fait plus d'1,5 millions de victimes dont beaucoup de civils.
Dans ce film d'animation, la poésie du style permet de mettre un peu à distance l'horreur de la guerre. Beaucoup de bonnes choses, les personnages sont intéressants, et baignent de nostalgie et d'histoire.
Les films iraniens qui décrivent la société iranienne avec un regard critique ont pour point commun de ne pas être tournés en Iran (les cas tragiques de Mohammad Rasoulof et Jafar Panahi sont là pour édifier ceux que l’aventure tenterait) mais par des Iraniens installés en Europe ou aux Etats-unis où ils peuvent s’exprimer plus librement et qui privilégient d’ailleurs souvent la voie de l’animation. Pourtant, en ce qui concerne ‘La sirène’, si l’’action prend place dans un pays qui vient de basculer sous la république islamique, ce constat passe au second plan face à la guerre sanglante qui l’oppose à l’Irak, qui se cristallise dans le terminal pétrolier d’Abadan, que les Irakiens se sont jurés de conquérir ou de détruire. ‘La sirène’ est un film de guerre, qui décrit une enfance saccagée par le conflit mais dont la principale qualité est de montrer une société iranienne encore très vivante à cette époque, multiconfessionnelle et peuplée d’originaux. Je n’ai pas été vraiment sensible à la direction artistique empruntée par Sepideh Farsi même si l’immersion, musicale notamment, dans la réalité iranienne était probante, le ton de ‘La sirène’ reste grave et tragique d’un bout à l’autre comme s’il s’agissait pour la réalisatrice d’’exorciser ce que fut peut-être sa propre expérience ou celle de ses proches. Il est en tout cas très éloigné de celui, plus gouailleur et révolté, de Marjane Satrapi pour ‘Persépolis’. Cependant, ce drame mémoriel gris et sépia prend quelques couleurs lorsqu’il choisit de s’orienter plus ouvertement vers le conte, plus précisément vers une drôle de version de l’arche de Noé emmenant les Iraniens qui ne cadrent pas avec le nouveau régime vers leur hypothétique salut.
Lire la critique complète ici : https://doisjelevoir.com/2023/07/01/la-sirene-une-immersion-en-animation-dans-un-conflit-destructeur/
"La Sirène" plonge les spectateurs au cœur de la guerre Iran-Irak de 1980, un conflit de huit ans déclenché par l'invasion de l'Iran par l'Irak dirigé par Saddam Hussein pour des raisons territoriales. Le film d'animation saisissant, à travers des scènes intenses et marquantes, présente la violence extrême de ce conflit avec des attaques chimiques et des combats dévastateurs. Le destin émouvant d'Omid, un jeune homme pacifique, met en lumière l'inutilité de la guerre et les souffrances des civils innocents face à la destruction. Avec un style graphique réaliste mêlant 3D et 2D, l'œuvre se démarque visuellement, offrant une immersion puissante dans cette confrontation tumultueuse du Moyen-Orient.
Un an après l'arrivée des Mollahs la ville d'Abadan au sud de l'Iran connaît une deuxième plaie : les pluies de bombes irakiennes d'une guerre qui va durer presque une décennie. Omir, un jeune garçon tente de monter une sorte d'Arche de Noé afin d'emporter loin du tumulte ceux qu'il aime. Ce film d'animation est une sorte de pendant, en nettement moins émouvant et réussi, du fabuleux "Valse avec Bachir", un témoignage dessiné, quelquefois trop simplement, des traumatismes de la guerre.
Ce film d’animation de cette réalisatrice iranienne est d’une bonne qualité technique et cinématographique. Le graphisme esthétique et réaliste met bien en valeur l’histoire de ce jeune garçon pris dans le fracas de la guerre.
Un film d’animation dans la lignée de « Valse avec Bachir » mais nettement moins passionnant qui nous plonge à travers le regard d’un ado, dans le terrible quotidien des habitants d’une ville assiégée durant la Guerre Iran/Irak des 80’s, où la survie et la fuite sont les seuls espoirs. 1,75
Un chef d'oeuvre du film d'animation Iranien , ( Dessin animé ) .
De superbes graphismes , un bon scénario , une histoire bien , d'aprés des faits réels , sur la guerre en Iran , en 1980 , attaqué par l'Irak , sur les ordres de Saddam Hussein .
Beaucoup d'émotions , beaucoup de suspens , et un peu d'actions .
Bien que ça soit un dessin animé , ce n'est pas du tout pour les enfants , car ça montre l'atrocité de la guerre avec de la violence et même du sang , pour bien dénoncer que la guerre , c'est une mauvaise chose .
C'est plutôt un dessin animé pour les adultes et les adolescents .
Dans les pas de Michel Ocelot, la réalisatrice Iranienne Sepideh Farci nous replonge dans la violence et la folie des hommes à travers la guerre Iran-Irak. Ce film d'animation réalisé avec brio résonne singulièrement dans le contexte actuel. A voir absolument !
Stylé et élégant, réaliste et poétique, drôle et romantique, la sirène nous emmène en voyage au sud de l'Iran. L'animation permet d'être en empathie avec le personnage principal tout en gardant la distance nécessaire avec ce chapitre important de l'histoire de l'Iran. La très belle musique ne fait qu'ajouter à son charme...
Un film très juste. On est aussi bien emporté par l’image et son que par son histoire limpide. L’immersion est totale. Les personnages sont vivants et le dénuement très beau. Malgré la guerre qui se déroule en arrière-plan, on rigole plus qu’on pleure.
La Sirène est un sublime film d'animation qui traite de manière à la fois sensible, poétique et réaliste d'une page méconnue de la guerre Iran/Irak. Le jeune Omid cherche désespérément à retrouver son frère aîné parti à la guerre et nous éprouvons avec lui la tragédie que provoque la disparition soudaine du monde familier de son enfance. Face à la fatalité, Omid incarne la puissance d'agir d'une jeunesse qui parvient à transformer celles et ceux qu'il rencontre, de toutes origines et des deux côtés du conflit, en donnant un ultime sens à leur vie. Une magnifique leçon d'humanité en résonance avec le cri de ralliement des femmes et des hommes de l'Iran d'aujourd'hui, "Woman, Life, Freedom", qui dépasse les frontières et questionne notre vision "eurocentrée" de la solidarité.